06/11/2010

La bulle verte de la pauvreté durable

Christine Hagarde a annoncé vendredi que les «Tickets restaurant» et autres «Chèques déjeuner» permettront aux salariés qui les utilisent d'acheter aussi très prochainement et «sans restrictions» des légumes et des produits laitiers.

Il s'agit, a assuré la ministre, de concourir à une «alimentation plus équilibrée et diversifiée» des Français en permettant à ceux «qui mangent sur le pouce de pouvoir acheter autre chose qu'une quiche ou un sandwich»

 

Il est vrai que passer la pause déjeuner debout ou sur banc, une brique de lait dans une main et une carotte crue que l’on grignote dans l’autre représente une énorme évolution pour le monde des travailleurs pauvres.

C’est ce qu’on appelle se faire carotter….Ou l’avoir dans le chou (pour ceux qui veulent changer de légume).

A moins qu'il s'agisse de ne pas augmenter les salaires pour lutter contre l'obésite...Une idée Bachelotienne

 

N'oubliez pas Amis travailleurs pauvres, Grâce à Dame Christine, les produits laitiers sont vos amis pour la vie...

 

 

05/11/2010

Plus fort que le découplage...La désynchronisation

vandamme.jpg Jcvd le célébre disloqué géographique nous livre son avis sur le Quantitative Easing et donne un conseil à  Bernie la plante (Ben Bernanke)

« Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien. »

Pour ceux qui avait raté mon intervention sur IDF l'émission est disponible en téléchargement.

Une nuit complète à répondre aux auditeurs...c'est vrai que j'ai l'air fatigué sur la photo....

 http://edc.stardist.org/edc/php/rec_show_h.php?type=T&...

 

Nécronomiquement votre

04/11/2010

CONSOMMA(c)TEURS, NE VOUS CONSUMEZ PLUS, CONSOMMEZ-VOUS

UN MESSAGE de l'ami JWB reçu de l'eau delà et du 421

Mon avis:
pour ne plus se consumer d'envie au bal de la sainte marchandise, il convient de se consommer soi même: crottes de nez, bien sûr, mais aussi larmes, morve, urine et autres fluides corporels à partager, si affinité, à deux ou à plusieurs. Ainsi émerge une économie sympathique -parce que de taille réduite- qui, si elle ne donne pas à l'économie des macros beaucoup de grain à moudre, permet de conserver, à chaque instant, les gestes essentiels d'une consommation vraie c'est à dire tout à la fois inutile à chacun, profitable à quelques uns et suffisamment compulsive pour permettre à tous de réaliser, à travers la plus pauvre des existences, l'essence ridicule de l'homme sans qualité qui adresse chaque année, à la faveur des tromperies médiatiques de saison, sa compassion aux directeurs et directrices (parité oblige) de stations de sports d'hiver maudissant à gros flocons, dès la mi-décembre, l'ingratitude atroce des hivers de neige tardive.