15/04/2020

Courage fuyons...

mais prend l'oseille quand même...

 

Comment gagner du fric sans prendre de risques : facile…acheter ce que les banquiers centraux achètent de manière à pouvoir éventuellement leur refourguer dans le pire des cas :


BlackRock, qui gère environ 7 000 milliards de dollars d'actifs et est le plus grand gestionnaire d'actifs au monde, a déclaré qu'il prévoyait de garder un "coussin de trésorerie important" pour le moment, étant donné l'incertitude sur la durée et la profondeur du ralentissement économique, et suivra la Fed et les autres banquiers centraux en achetant ce qu'elles achètent et des actifs qui riment avec ceux-ci , a écrit Rick Rieder, chef de l'équipe d'allocation mondiale de l'entreprise, dans un article de blog.
" Nous pensons aux semaines à venir en termes de deux intervalles ", a écrit Rieder, qui est également directeur des investissements des titres à revenu fixe mondiaux et gère environ 2,3 billions de dollars d'actifs à revenu fixe: une phase initiale qui implique d'avoir une grande pile de liquidités, puis suite aux achats et achats par les banques centrales d'actifs qui riment avec ceux-là".

Bref une montagne de cash en stock et zéro investissement à part acheter comme les banquiers centraux

 

12/04/2020

Les Nécros du jour

news necronomiques,necronomie,futur crise,récession,très grande dépression,fin capitalisme,macron,coronavirus,covid 19;chomageDans les économies industrialisées, où environ 70% de la main-d’œuvre est employée dans les services, d’innombrables entreprises dans une myriade de secteurs d’activité échoueront dans un effondrement financier continu qui éclipsera la Grande Dépression.
Cela concerne l’ensemble des 47 millions de travailleurs américains qui seront bientôt licenciés – avec un taux de chômage explosant à 32%. De même, Oxfam a averti que d’ici à ce que la pandémie ne se termine, plus de la moitié de la population mondiale de 7,8 milliards de personnes, pourrait vivre dans la pauvreté.
https://www.businessinsider.fr/us/fed-unemployment-foreca...
Selon le scénario le plus optimiste de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) pour 2020 – qui sera certainement dépassé avant la fin du printemps – le commerce mondial serait réduit de 13%. Un scénario plus réaliste et plus sombre de l’OMC voit le commerce mondial chuter de 32%.
Quant à la Money Power, Goldman Sachs voit un arrêt sans précédent de l’activité économique, avec un recul du PIB américain de 24 % au deuxième trimestre Les économistes de Goldman Sachs prévoient une récession historiquement forte et rapide, le PIB du deuxième trimestre s’effondrant de 24 % après un recul de 6 % au premier trimestre ». L’économiste de GS prévoit une nouvelle baisse du PIB de 5% au deuxième trimestre.
Bloomberg n’est pas en reste au niveau bonne nouvelle :
Les prêteurs immobiliers se préparent à faire face à 15 millions de défauts de paiement de prêts hypothécaires aux États-Unis« . C’est ce qu’affirme Bloomberg (2 avril), ajoutant que « les défauts de paiement des prêts hypothécaires seraient bien au-delà de ce qu’on a connu en 2008 ». Les prêteurs hypothécaires se préparent à la plus grande vague de défauts de l’histoire.
https://www.bloombergquint.com/onweb/home-lenders-brace-f...

11/04/2020

Changement d'herbage réjouit les veaux

Changement de culotte réjouit les crottes

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Gros pavé dans la mare des institutions financières
Et ouverture possible d'une porte qui jusqu'alors restait fermement close contre vents et marées
Là où l'ensemble des États financent leur dépenses en s'endettant sur les marchés, la Banque d'Angleterre va financer directement l'État par création monétaire pour l'aider à supporter les dépenses liées à la crise du coronavirus.


Monétiser la dette « nuirait à la crédibilité [de la banque centrale – ndlr] sur le contrôle de l’inflation en érodant son indépendance opérationnelle. Cela conduirait également à terme à un bilan de banque centrale insoutenable et est incompatible avec la poursuite d’un objectif d’inflation par une banque centrale indépendante », écrivait encore Andrew Bailey dimanche. À l’appui de sa démonstration, il citait les inévitables exemples de la république de Weimar dans les années 1920 ou du Zimbabwe qui a fait fonctionner tant et plus la planche à billets pour se financer, ce qui a conduit à une hyperinflation de plusieurs milliers de pourcents, et une destruction de l’économie. Trois jours plus tard, changement de culotte La banque d’Angleterre a annoncé en début de matinée qu’elle allait financer directement « sur une base temporaire et à court terme » les dépenses supplémentaires du gouvernement britannique liées aux conséquences de la pandémie du Covid-19.

Quant à Laurence Boone de l’OCDE, là encore c’est un changement de culotte complet.
Les gouvernements doivent continuer à soutenir le secteur privé, y compris en prenant des participations, et l’emploi. Cela va demander une forte augmentation des dépenses publiques et d’investissement alors que les recettes diminueront. Une politique monétaire ultra accommodante continuera à aider à l’augmentation des dettes […]. Les lourdes exigences imposées aux finances publiques ne doivent pas conduire à un endettement insoutenable qui effrayerait les marchés : cela demande une réflexion nouvelle et créative sur les questions de politique macroéconomique », plaidait ces derniers jours Laurence Boone, chef économiste à l’OCDE. Institution qui depuis plus de vingt ans n’a cessé de dénoncer l’endettement public.