16/06/2012

Les interviews imaginaires de Nécronomie Internationale : Le diagnostic du Docteur Benway sur la décontamination consumériste.

 A Vince Taylor in the park

Docteur Benway :

 

Au stade terminal du consommateur zombi contaminé, la partie postérieure du cerveau subit une dépression permanente et la partie antérieure est pratiquement vidée de sa substance puisqu’elle ne peut agir qu'en réponse à la stimulation de l'arrière cerveau. Le crédit ou la dette à petite dose constitue un antidote qui parvient à stimuler le cerveau, un peu à la façon de cette substance disparue.

Toutefois, l’ingestion de crédit et de dette lorsqu'ils sont administrés à forte dose, provoque à plus moins long terme une dépression définitive du cerveau postérieur, très voisine de celle qu' on découvre au stade terminal de la schizophrénie ; autisme, absence totale d'affect et quasi totale d'activité cérébrale. Le consommateur zombi peut rester sept ou huit heures devant son écran de TV ou d'ordinateur. Il a conscience de son environnement, mais celui ci est dénué de toute implication émotive et d’intérêt car si le marketing crée le désir seule la consommation le tue.

Évoquer cérébralement une période de consommation intensive, c'est comme si on écoutait un enregistrement d’événements perçus uniquement par la partie antérieure du cerveau, un constat impersonnel et purement extérieur : « je suis entré dans un hypermarché, j'ai acheté du vin et du fromage. Je suis rentré et j'ai mangé. »

Pas de trace de nostalgie dans ses réminiscences...

 

C'est pourquoi,le passage de la récession à la dépression comme le vivent les grecs ne se fait pas par des choix de consommations intelligents, le consommActeur est un doux mythe alimenté par les bobos. Idem pour le consommateur citoyen (achetez français). Le consommateur contaminé devenu zombi se moque bien des plans sociaux qui se dissimulent derrière chaque d'achat.

En conclusion, si l on définit le plaisir comme le soulagement d'une tension alors seul l'acte d'achat peut vous soulager de tout ce qui constitue les processus de la vie, en mettant hors circuit le centre moteur de la libido et l'énergie psychique, c'est à dire l’hypothalamus.

Le consommateur contaminé devra muter, contraint et forcé...sous peine de devenir zombi.

 

JPC : Merci Docteur...Vous avez pas un peu de morphine project bonds qui traîne... ???

26/03/2012

Fait d'hiver FIMBULL

thumbnail.aspx.jpeg

Au terme d'un moi (s) agité qui me mena de Peter Doherty à Hanna Shygulla (maximum respect) pour finir au théâtre avec l'ami Samy qui triomphe dans "couscous aux lardons", je pus heureusement compter sur le soutien sans faille d'Huzun, responsable logistique de nécronomie internationale véritable frère d'arme et nourricier de votre serviteur.pendant que faits d'hiver Fimbull réveillaient les berseks comme nous l'annoncions depuis longtemps.

 

Puisque l'Europe du nord est à la mode et que Ragnarök arrive, je ne puis m’empêcher de vous faire partager ces quelques lignes d'un somptueux présent que m'a offert Huzun : L'EDDA poétique textes présentés et traduits par l'immense Régis Boyer.

 

 

Rudes horions pour les hommes,

Sont en mauvaise posture

Mais oscillent les murs

Quand entrent les encapuchonnés

œuvres seront accomplies

Quand les hommes se retrouveront

N'en auront nul honneur

Au tribunal suprême

 

Islendinga Saga

 

Étonnamment d'actualité, n'est ce pas... ???

 

Assurément, les nécronomistes seront au banquet d'Odin...La culture comme seule armure face au consumérisme totalisant.

 

 

 

 

 

23/02/2012

Necronomie Power

Quatre ans après, notre président vient de comprendre ce que nous annoncions : à savoir que le RSA si il n'est pas couplé à une activité redevient le RMI...

Le travail forcé n'est pas une solution, il faut laisser se développer l'économie paralèlle....Là seule qui puisse nous permettre de survivre...et ne pas chercher à la fiscaliser ou à en bloquer les acteurs...A l'inverse de ce qui se fait....

Note de 2008 Du RSA à Gomorra...

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/tag/max+weber

Nous avons encore quatre ans d'avance...

En route vers la TGD