19/02/2014

La Théorie du genre nécronomique

 

 

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La ministre de l’enseignement supérieur ayant désigné le chemin : Enseignement de l’entreprenariat dès la maternelle, Nécronomie Internationale est donc intervenu dans le cadre d’une délicate opération de démontage d’illusions auprès des plus jeunes.

Plus fort que la laïcité à l’école, plus fort que les abécédaires du sexe…La nécronomie pour tous…

 Théorie du genre économique où il est acté que nos vies qu’elles soient riches ou pauvres ne sont que le fruit de la balance des paiements.

Qu’il n’existe pas d’autres anges que les banquiers centraux, les seuls à pouvoir créer divinement de l’argent.

Jugement dernier : Ton adresse IP (merci Jacques) Tu sors du stress et des paillottes, tu seras admissible dans la supra bulle verte du monde meilleur en fonction de ta valeur faciale consomm/acteur-citoyen (impots + consommation).

Orientation pour les moins doués à 14 ans comme en Allemagne vers l’apprentissage ou vers la restauration rapide ce formidable bassin d’emploi

Opportunité pour tous : pouvoir reconstruire tout ce que leur parent ont détruits….

La légion des damnés ayant généré une  engeance de consommateur zombi, il devenait urgent de rétablir les fondamentaux.

Si après ça, il n’y a pas d’émeutes transgénérationnelles…

 

 

 

08/12/2013

Les débats hivernaux de nécronomie internationale

A Dany, Vince, Huzun, Jacques, Nelpal, Alex, Gabelle, Gey, Tartocassix, Telecaster man et tous les autres...

L'amitié ça réchauffe...et c'est hors taxe....



 La Grande déconnexion20130804_175545 (7).JPG

 

Amour en ligne, sexe en ligne, travail en ligne,  consommation en ligne…

Nos vies, nos addictions sont désormais en ligne, en temps réel et définitivement gravées dans le marbre du monde intra connecté où chacun est désormais profilé par ses goûts et par ses choix identifiés par un déclaratif volontaire sur  internet et les réseaux sociaux.

La sphère publique et la sphère privée sont désormais décloisonnées.

Sommes-nous des poly toxicomanes ou les toxicomanes polis d’une société qui n’a de cesse de nous dévoiler pour mieux nous consommer et nous contrôler ?

Comment vivre, tout simplement, dans un monde où mêmes les destins présidentiables se brisent sur l’autel de la réputation électronique ?

Sommes-nous condamnés à devenir des amants-producteurs-consommateurs zombis dématérialisés nourris de virtualité dans un scénario définit d’avance par la Money Power ?

Comment résister à un tsunami électronique dans l’hypermarché segmenté de

l ’E.conomie mondiale ?

 

Big Data et Big bisous pour les fêtes de fins damnés

Nécronomiquement votre

 



[1]

08/09/2013

Séquence cult-urelle nécronomique

 

L’avantage d’être un héraut des bistrots, c’est qu’on finit immanquablement par y créer des salons littéraires.

J’ai donc croisé ce jour l’amie Ingrid Naour Le bar des menteurs et son compagnon Pierre Drachline dont le dernier ouvrage vient de sortir. Nous avons disserté des reproches habituels que l’on nous fait sytématiquement : A savoir ne pas être des solutionnistes...

Vous remarquerez au passage que cela soit sur la bulle verte ou le reste, nous avons beaucoup de points communs.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine et en partculier les français.

 

Pour en finir avec l'espèce humaine, Pierre Drachline (Cherche-midi 5 septembre 2013) - Sophie Galabru

 

 

 

 

Ci dessous critique parue dans Les Echos.

 

 

Il y a de tout dans ce pamphlet du romancier Pierre Drachline. Un style jubilatoire, mis au service d'une férocité sans limite. Un sens aigu de l'observation qui aiguise votre propre regard sur la société française. Un goût prononcé, surtout, pour la posture libertaire, réjouissante certes sur le papier, mais n'apportant au final aucune solution aux problèmes qu'il évoque. Qu'importe. On se régale devant ses charges contre « les "indignés", ces ravis de la crèche découvrant la nocivité du capitalisme ». On se surprend à acquiescer quand il dénonce le goût de plus en plus prononcé de nos concitoyens pour la réglementation, réprimant à peine son mépris « pour ce troupeau nourri au principe de précaution, qui a le goût de l'abattoir ». On opine, encore, lorsque l'auteur s'en prend aux « écologistes vendant des peurs collectives après les religions ». Sarcasme, misanthropie, désenchantement forment la musique de ce livre sans concession. A lire, en guise de défoulement.