17/04/2011

RAISONNEMENT DE FIN DE MOI(S)

A Vincent, Directeur du protocole de Nécronomie Internationale et indéfectible ami.

 

Crise & Mutation.jpgLa nécronomie sur la voie royale ...C'est certain...Je le mesure désormais quotidiennement à la façon dont les gens s'adressent à moi...Necronomy Power...

Il est clair que quand tout va bien, nous n'existons pas dans la chaîne de valeur et que quand tout va mal, nous remontons mécaniquement...

A voir, il y a quelques jours, le débat avec Jean pierre Coffe, nouvel apôtre de Leader Price (famille Baud 5 em fortune de France), les agriculteurs en pleurs comme dab, suppliant le ministre de l'agriculture d'éduquer les consommateurs pour que ceux ci acceptent de payer plus cher pour de la qualité, j'ai eu la confirmation que nous avions basculé dans le surnaturel.

Pense t'on réellement que cela nous amuse de bouffer de la merde et que cela participe d'un manque d'éducation dans un pays ou MacDO est devenu le premier restaurant ?

La vérité est pourtant d'une simplicité biblique 60 % des français sont à 500 euros près en fin de mois. Précisément le montant de leur découvert autorisé qu'ils explosent et qui leur engendrent à nouveau 500 euros de frais financier à l'année.

 

Des hausses de 20 % à 30% de l'énergie (électricite,gaz, pétrole), de 20 % pour les assurances et parfois de 50 % sur l'alimentaire. Plus personne ne peut suivre et ce n'est pas ni la mise en concurrence des assureurs de Dame Christine Hagarde ni la prime de 1000 euros inapplicable que propose Baroin qui permettront au gouvernement de revêtir l'habit de lumière du solutionniste.

Vincent a raison pour la nécronomie, c'est un sans faute, il suffit de relire tous nos écrits (bon courage aux nouveaux entrants).

Le programme du mois de mai s'annonce chargé entre les monnaies complémentaires et une conférence le 13 MAI à ARRAS dans le cadre des Universités populaires de Michel Onfray.

Axiome nécronomique : Ce n'est pas le dépôt qui fait le crédit pour le consommateur, c'est le crédit du consommateur qui faît le dépot pour la banque.

La cautérisation économique se termine par  la cicatrisation sauf quand elle est associée à une titrisation. Les subprimes nous l'ont assez largement démontré. L'endettement et la vente des dettes des pauvres par les banques ne peuvent être financés ni par les pauvres eux-mêmes ni par les contribuables des classes moyennes (ASSEDIC PARK).

La cohésion sociale devient un enjeu national, Villepin et son revenu d'existence à 850 E, et Jean louis Borloo dans un autre registre l'ont bien senti. Les emplois trop (pd)aidés ne résoudront rien en Banlieue homophobieconomique. Pas plus que le FMI en Grece (va te faire voir...).

Ni de gauche, ni de droite, encore moins du milieu le Centre commercial.

En route pour le Grand Splash, la piscine des ténèbres de l'économie.


Nécronomiquement votre

 

 

05/04/2009

Baraque, Baraka et Barack...

Vous l'avez remarqué, c'est la première fois dans notre beau pays qu 'un président Americain est plus populaire qu'un president Français. Du jamais vu...
La stratégie de différenciation qui autrefois permettait à nos présidents de critiquer l'Amérique en faisant resurgir notre coté US GO HOME pour regagner des points de confiance dans l'opinion, est donc terminée.
Obama le nouveau Kennedy est la rock star annoncée car il en faut du charisme pour convaincre les citoyens des démocraties de Marché mondiales de continuer à croire en l'Amérique et ses dettes gigantesques.
A tel point que le pays en est à s'acheter ses propres dettes (300 milliards de US Bond récemment) pour rassurer les chinois qui en possédent 2000 milliards.
Ce montage d'un type nouveau comme le furent les titrisations en leur temps, masque les difficultés de tous les Etats à se financer (Angleterre, Allemagne etc..) autrement que par de la pure création monetaire.
Si les Américains en sont à racheter leur propre dette, c'est que plus personne ne veut l' acheter.
En conséquence si Baraka Obama, l'indicateur du monde meilleur, n'est pas le plus grand fundraiser de tous les temps.
la dernière bulle, celle des emprunts d'états explosera génerant un Krach obligataire et donc une remontée des taux d'intérêts car les prêteurs vont demander à gagner plus d'argent et par conséquent les endettés du moment en devoir plus.

Le sondage du weekendettement

A- Obama est un génie du Marketing et le messie, Il va trouver l'argent pour financer tous les pays du monde sans conflit.
B-L'argent va redevenir cher
C- Le Dollar va s'effondrer
D-La crise est finie, j'ai vu Berlusconi qui me l'a dit.
E-Baraque, c'est vraiment un prénom de subprime,bientôt on l'appellera Bicoque



Nécronomiquement votre

20/02/2008

Mort à Crédit (suite)

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"Je ne crois pas à une crise du crédit pour les particuliers en France",
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France.

Du prêt étudiant au crédit à la consommation, du crédit voiture au crédit immobilier, du corps épris de pureté du jeune adulte au corps parfait de l’homme mature, le diable œuvre à notre avancement, qui nous ramène par les voies du désordre à notre état originel sur le chemin du tout ou rien.
Car l’on répugne à convoquer le Crédit sanctifié par la spéculation moderne, moteur de nos économies basée sur la consommation et non sur la productivité (pour cette raison, il faut arrêter de culpabiliser les chômeurs et les rmistes car les dépenses sociales contribuent au PIB car tous ces gens consomment…et sans les 38 milliards de déficit annuel de la France qui sont autant de dépenses publiques et sociales, nous serions déjà en récession).

Du balancier des déficits chaque cadence dessine l’Amen.

C’est pour cela, que notre Président parle tant de religion et de politique de civilisation car désormais il va falloir que les pauvres restent tranquilles dans l’attente d’une vie meilleure
Qu’ils ne connaîtront pas ici bas ou tout du moins dans les quatre années qui vont suivre, période que les historiens nommeront plus tard « La Très Grande Dépression » (2008-2012)
Et qui ne signifie rien d’autre que la perte du bonheur dans les démocraties de marché tel que le très sérieux Robert E.Lane ,Professeur de sciences politiques à Yale l’avait prophétisé dans un ouvrage visionnaire « The Loss of Happiness in Market Democracies » qui ne fut pas un grand succès commercial (on s’en doute avec pareil titre… ! ! !).
Devant chaque consommateur, il y a un balcon sur une abîme.
Le balcon du crédit s’effondre, le ciel de la consommation devient inaccessible, reste l’abîme…

Oubliez la crise des subprimes et ses 400 milliards de dollars perdus car en réalité, je peux vous l’annoncer, pour connaître l’ampleur réelle, vous pouvez multipliez par 10, autrement dit 4000 milliards de dollars.
Ce n’est pas 3 millions de personnes qui vont perdre leur logement aux USA, c’est en réalité de 15 à 20 millions de personnes qui vont disparaître dans les nimbes de l’enfer de la consommation.
Pourquoi ? tout simplement car la valeur des biens qu’ils on achetés va diminuer de 30 à 50 % autrement 15 à 20 millions de personnes sur le seul territoire américain (cela sera pareil en Europe) qui vont désormais devoir rembourser des crédits sur des biens qu’ils auront acheté le double ou le triple de leur valeur.
L’économie Américaine étant basée sur la mobilité, c’est autant de travailleurs pauvres qui vont se sédentariser en travaillant plus pour s’appauvrir (nouveau concept).
La crise du crédit est mondiale et marque l’explosion d’une bulle qui aura duré 60 ans.
Pire l’économie américaine est prisonnière d'un cercle vicieux qui s'étend à toute la planète. La crise financière qui touche les USA a déclenché un fort resserrement du crédit qui aggrave la récession dans ce pays, entraînant des pertes importantes sur les marchés financiers, ce qui frappe toute l'économie mondiale car en plus de la crise dans l’immobilier, les défauts de paiement sur les cartes de crédit, les prêts automobiles et les prêts étudiants vont fortement augmenter
Ainsi le total des encours des cartes de crédit aux Etats-Unis avoisine les 1000 milliards de dollars et que les dettes par carte de crédit se montent, en moyenne, à 10 000 dollars par foyer ( chiffre d'avant la crise qu'il faut maintenant multiplier par 2), mais comme pour les Crédits immobiliers, cent milliards de dollars de dettes de cartes ont été titrisées et s'échangent sur les marchés mondiaux. Soit un quart de ce que représentaient les «subprimes» officiellement…
Petit problème, il n’y a dans ce cas aucun bien à saisir, juste des dettes qui ne seront que très partiellement remboursées.

Qu’importe, il nous faudra sortir de cette période ou l’abondance des biens de consommations ne marque plus que le signal d’un dégout généralisé de ceux qui ont cru que c’était possible pour qui se lève tôt et où l’acte d'achat passe pour une preuve de liberté plus importante que le vote…
C’est avec cela qu’il va falloir rompre…

Nécronomiquement votre