19/05/2008

Quand on est immobile, le moindre geste coûte cher...

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Les manifestations, le dimanche, de fonctionnaires, de lycéens, des retraités, nous démontrent à quel point, les populations qui ne sont pas engagées dans l’univers impitoyable de la mondialisation concurrentielles sont devenues le dernier rempart contre les politiques.
Les politiques étant, il faut malheureusement en convenir devenus également l’ultime rempart face aux multinationales et aux financiers.
Ainsi va la vie en France, ou l’ANPE incite désormais les chômeurs à se délocaliser ou à accepter des postes plus loin de chez eux, a un moment ou l’immobilier est en chute libre comme partout sur la planète et que par conséquent, la plupart des gens connaîtront des difficultés pour vendre leur bien et déménager et que le prix de l’essence devient plus coûteux donc les déplacements pour se rendre à son travail.
En ce moment, propriété ne rime pas avec mobilité...et travailler plus avec gagnez plus.
Quand l'immobilisme est la règle d'un pays, le moindre geste coûte cher...

Il est vrai qu’un an auparavant, notre Président niait totalement le problème de l’inflation accusant même Jean-Claude Trichet le gouverneur de la BCE d’hypothéquer la croissance en privilégiant la lutte contre une inflation qui selon Nicolas n’existait plus.
Seule la fermeté d’Angela Merkel qui ,elle, comprend quelque chose à l’économie, le sang froid de Jean-Claude Trichet, nous ont pour l’instant préservé de la catastrophe…et de l’erreur fatale.
Jean-Claude n’a pas appuyé sur le bouton du détonateur de la baisse des taux... Grâce lui soit rendue, l’inflation aurait été double.
Dans ces conditions, il faut n’accorder aucune crédibilité à Christine Lagarde (hagarde) qui jubile sur des résultats dans lequel le gouvernement n’a rien à voir et qu'il ne comprend même pas.
le deuxième trimestre le démontrera assez largement.

Nécronomiquement votre