14/07/2018

Dany is back

Ceux qui suivent ce blog depuis longtemps savent à quel point les analyses de Dany se sont révélées percutantes. 

Il vient à notre plus grande joie dé rouvrir un blog

https://dan-y44.blogspot.com/

 

Nécronomiquement votre

03/12/2008

fin du monde ou fin d'un monde ???

A Sebastien Cyberdream, fidèle lecteur entrepreneur de Nécronomie, victime expiatoire comme des dizaines de milliers de TPE/PME du durcissement et des renégociations des conditions de crédit.
RIP Sebastien dans ta sépulture d'entreprise mais n'oublie pas «la fermeture, c'est l'ouverture»
Conseil nécronomiste : Tâche d'éviter la règle des 3D : Dépôt de bilan, Divorce, Dépression.

Vive Toulouse capitale de la France...



Au milieu des années 60, un inconnu fit don de son héritage de quelques milliers de dollars à General Motors, remerciant ainsi l'entreprise qui l'avait employé.
C'était l'époque ou GM était l'employeur numéro 1 du pays.
La démarche étant peu commune, les ressources humaines de GM firent des recherches sur ce bienfaiteur afin d'en faire un symbole.
Au bout de plusieurs mois de recherches, on s'aperçut que le seul élément qui restait de cet homme était son contrat d'embauche et ses fiches de payes.
On fut incapable de trouver la moindre personne ayant travaillé avec lui.
Mieux encore, on s'aperçut alors, que l'homme avait tout au long de ces années perçut le même salaire sans jamais avoir été augmenté hors les augmentations générales.
Des recherches approfondies eurent alors lieu révélant qu'en fait, l'homme n'avait travaillé qu' un seul mois pour GM, qu'il avait ensuite «disparu» sans que cela attire l'attention de quelqu'un.
Cet homme avait donc été authentiquement payé toute sa vie à ne rien faire.
Cette histoire fameuse démontre la grandeur passé de GM, l'employeur numéro 1 du pays.

Après avoir envisagé la faillite,Le constructeur automobile a indiqué mardi être prêt à sacrifier le tiers de ses salariés américains (31 000) et deux de ses marques pour obtenir du Congrès les aides indispensables à sa survie, qui pourraient atteindre 18 milliards de dollars. "Sans une telle aide, la société ne pourra pas régler ses échéances à la fin du terme tout proche, précipitant probablement une faillite totale de l'économie nationale",
Source AP
Calendriers des révélations faisant (voir notes du même titre)
Les USA ont mis 1 an avant de se rendre compte qu'ils étaient en récession,, il ne mettront pas si longtemps pour comprendre qu'ils entrent en phase de dépression ainsi que nous l'avions annoncé.
Les titres non équivoques Recession or depression des journaux américains de ce matin le démontrent.
En route vers la TGD


PS : Dans la TGD, tous les morts s'appellent Paulson.

13/10/2008

COCORICO

la phase 1 s'est achevée exactement de la façon dont nous l'avions annoncé.
Avec le recul je constate même que nous avions prévu le niveau du cac.
Par ailleurs, notre influence gagne Le Monde du 11 octobre ;
On est passé de la peur de la récession à l'angoisse de la dépression, deux phénomènes qu'un économiste plein d'humour avait distingués de cette façon : "La récession, c'est quand votre voisin perd son job, la dépression c'est quand vous perdez le vôtre."



je ne peux donc m'empêcher de republier cette note fondatrice du 26 JUIN 2008
:Bourses : y a du haut et y a Dubaï mais c’est pas ici…


La vieille question « que faire ? » s’est toujours posée à des moments ou l’économie apportait la réponse.
Cette époque est définitivement révolue.
Jour après jour, le scénario de la TGD se met en place, et l’économie de doucereuse et banale devient belliqueuse et brutale pour ceux qui pensaient encore l’apprivoiser en produisant pour se reproduire.
Curieuse, tout de même, cette idée reçue que la croissance est sans fin...
La récession va devenir la mesure universelle mais les marchés financiers n’ont pas encore perdu l’espérance.
Contraints de spéculer désormais sur la baisse des profits, ils méditent encore de vendre leur dépérissement à des petits actionnaires qui ne trouvent rien de mieux à faire que confier encore leur argent à ceux qui les ont ruinés
(double dong).
Ils ne nous appartient pas de briser leurs rêves. La dureté de la réalité s’en chargera, enfermés qu’ils sont dans un délire schizophrénique qui suggère que l’on sauve l’être suprême du marché au prix de sa propre existence.
Des organismes privés aptes à gérer la misère prendront bientôt le relais de l’état chancelant. La sécurité sociale en sera l’éclatante démonstration, de même que beaucoup de services publics (voir grève des éboueurs à Paris)
Durant cette période, que nous nommons la Très Grande Dépression et la perte du bonheur dans les démocraties de marché, l’économie n’aura aucune problème à exhiber sa faillite dans la mesure ou elle ne pourra retirer d’autres gains que de sa perte.
Elle le fera avec le même zèle qu’elle a déployé dans le spectacle du bien être.
Irlande,
UK
Espagne
Islande
Italie
France ou chaque enfant qui nait doit déjà 47 000 euros (faites des cadeaux à vos enfants, c'est eux qui les paieront)

Sont les premiers nominés de la vieille Europe ainsi que je l’écrivais, il y a plus d’un an sur ce blog.
Seront désormais exclus du système de protection des démocraties de marché, ceux qui auront démérité de leurs redoutables faveurs.
Cancéreux, sidéens, et tous ceux qui auront été « incapables » donc « bon à rien « de s’enrichir pendant les périodes de croissances telles que nous les avons connues seront irrémédiablement exclus, car il va falloir désormais financer l’arche de Noé des organisateurs du bal désireux de ne pas se faire agresser au quotidien.
Nuits merveilleuses du loto. Prisons et bracelets électroniques, économie de marché biométrique et FBI sont les réponses programmées car désormais, il va falloir changer de ton pour calmer les viticulteurs, les agriculteurs, les pêcheurs, les petits porteurs (retour à 3000 pts pour le cac +ou- 500pts) dans les mois qui viennent, et les primo-accédants.
Cécilia est à Dubaî, Carla est avec nous et chante la probabilité d’une île de Houellebecq.

Je vous laisse en tirer la confusion…comme disait l'ami J.


Nécronomiquement