07/07/2019

Lagardeà vue de Macron

A Tous, 

1701_Lagarde.png

Le choix de Lagarde à Vue à la BCE n'est pas anodin. Si Macron a fait, le forcing c'est qu'il y a une raison. Cherchons donc le mobile.

Merkel étant en affaissement total et le fameux modèle allemand avec lequel on nous bassinait étant plus que défaillant, Macron a décidé de prendre les choses en mains.

Vous le savez Merkel a toujours été hostile aux Eurobonds. Mélanger dans des titres les dettes des Allemands avec celles des fainéants de Grecs...BEURKKKK

Et maintenant renversement des choses et je vous fiche mon paquet que les Eurobonds vont voir le jour. La raison en est simple : tous les titres de dettes souveraines que la BCE a achété (rappelons pour mémoire que la BCE possède 26% de dettes de la France) bref tous ces titres ne trouvent plus preneurs chez les investisseurs. Pourtant la BCE doit impérativement dégraisser son bilan, c'est pourquoi je suis convaincu que les Eurobonds qui rassureront les investisseurs verront le jours.

Des dettes souveraines européennes valent plus que des dettes souveraines d'un seul pays. Avec le cash ramassé, il est alors probable que l'on aura alors droit à l'Hélicopter monnaie sous une des formes que je vous ai décrite dans ma note 

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/tag/helicopte...

 

Comme je le disais hier à mes amis des Gilets Jaunes Constituants, Keynes disait que les gens ne se rendaient pas compte que leur vie n'était le fruit que de scénario d'économistes défunts.

Aujourd'hui, c'est encore pire, nos vies ne sont plus que le scénario de banquiers centraux non élus. Elle est belle la démocratie de Marché !

 

 

 

 

22/10/2018

ARBEIT M EFFRAIE

 

01_Hal_Hefner.jpgLe probable refus du budget italien par Bruxelles va voir ressurgir sans nul doute les excités du fameux modèle allemand qui n’existe que dans leur tête. Rappelez-vous, au plus fort de la crise, l’opinion publique allemande et bien au-delà estimait qu’il ne fallait pas annuler la dette ni même la renégocier. Ce fut là le grand échec de Tsipras et sa trahison puisque élu pour cela. Vous connaissez l’histoire :  promettre, promettre jusqu’à mettre, une fois que tu as mis plus rien de ce que tu as promis…

Bref ; le couplet était le suivant : les grecs étaient des feignasses (comme Marcel) qui passaient leur temps à boire de l’ouzo au bord de la mer dans un décor paradisiaque. Certes, ils avaient inventé la démocratie mais qu’avaient-ils fait depuis si ce n’est que vivre à crédit tant des démocraties de Marché ?

Même si les études montraient que les salariés grecs travaillaient plus que leurs homologues allemands mais les Eurocrates Bruxellois finirent par conclure qu’ils étaient moins productifs car ils glandaient au travail.

Il est à parier que cela va être bis repetita avec les italiens. Aoouais… les ritals, la dolce vita, rigoletto et compagnie, ils faut les refoutre au travail et surtout pas leur donner un revenu citoyen comme le propose ce fou de Salvini et ces tarés de cinq étoiles…

Gros bémol au tableau, dans la panorama mondial et dommage pour le moteur allemand, les taxes douanières que va réinstaller Trump…la guerre commerciale les amis…D’ici peu, on s’apercevra donc d’une théorie que vous ne trouverez que sur ce blog/ A savoir que le pays malade de l’Europe n’est ni la Grèce ni l’Italie mais bel et bien l’Allemagne. Et que tous les migrants qu’elle a intégrés dans l’unique souci de faire baisser ses couts de production (ce n’était pas un rêve humaniste) lui resteront sur les bras et au chômage. Car la vérité c’est que en pareille situation, ce ne sont pas les autres pays qui ne travaillent pas assez, c’est l’Allemagne qui travaille trop et qui génère une surproduction qui ne peut être absorbée qu’en prêtant de l’argent aux autres pays pour qu’ils achètent leurs produits exportés.

Alors qu’en pareil cas, ils devraient doper leur consommation intérieur en augmentant les salaires mais certainement pas en les diminuant par le biais des migrants.

Nécronolmiquement votre et forza Italia

17/03/2012

Fin de Moi(s)

 

Modigliani et Picasso se rencontrèrent une fois. Ce fut un authentique choc culturel.

A la question de Picasso « Pourquoi, les Montparnos peignaient ils des mansardes ?»

Modigliani lui fit remarquer que les peintres de la renaissance peignaient le faste car ils vivaient dans des palais tandis que les Montparnos dont il était la figure de proue vivaient dans des chambres de bonnes et par conséquent peignaient des mansardes...

 

Picasso qui venait de décloisonner la peinture en inventant le cubisme leva alors ses yeux au ciel et répliqua :

« ça, c'est un raisonnement de fin de mois...»


Ces raisonnements de fin de mois, c'est désormais un travailleur sur quatre qui va les vivre en Europe à l'image de ce qui se passe en Allemagne, en Grèce, en Espagne ou en Italie avec Monti nouvelle (Goldman saque...) icône de la Money Power et bientôt en France.

 

Nicolas Sarkozy l'a compris , raison pour laquelle il a déclaré la mort des syndicats responsables selon lui des blocage du marché du travail.

 

La vérité est hélas d’une simplicité biblique : il ne peut y avoir de sortie de crise avec un chômage massif sans libéralisation du Marché du travail en terme de salaire et de durée légale.

 

Sarkozy ne se propose pas d'inventer le cubisme économique, il a déjà essayé sans y parvenir de faire tournée une roue carré avec son fameux travailler plus pour gagner plus en temps de crise inventant par là le surréalisme économique.

 

Nous nous dirigeons donc tout droit vers l’avènement du travailleur pauvre à moins que d'ici là, le peuple ne signifie au Président sortant un raisonnement de faim de Moi et qu'un angoissé sorti de la foule se propose de renégocier ce qui semble satisfaire les dirigeants européens qui ont l'air de croire qu'on avance bien mieux avec le ventre creux.

Nécronomiquement votre

PS / L'Allemagne vient de faire un appel d'offre pour de la main d'oeuvre : 13 000 portugais ont répondu...Ils en ont pris 500...imaginez un peu les flux migratoires intra européens auxquels nous allons assister.