18/09/2012

Hello

Juste un petit mot en passant, pour vous indiquer que je suis toujours en sur/vie...La nécronomie menant à tout, je m'attache en ce moment à la réalisation de projets subversifs qui devraient voir le jour en octobre et dont j'aurai l'occasion de parler...

En attendant, je suis toujours content du récap écrit, il y a 1 an et demi ...

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/tag/anomie

Nécronomiquement votre

12/08/2012

Je suis un Malus

 

Les bobos parlent en euros, leurs périphéries parlent en dollar.

 

 

La vie des citoyens des démocraties de marché allant se résumer dans les années qui viennent à un gigantesque bonus/malus écologique reposant sur des incitations fiscales, des lois et des impôts direct et indirects, désormais unique moyen de faire décoller la bulle verte programmée de la consommation durable, la seule capable de relancer l'économie au plan mondial.

Ce qui ne signifie rien moins que la mutation des comportements des consommateurs contaminés devenus consommateurs zombis.

30 années de pédagogie cumulées à trente autres années de psychanalyse ne suffisent pas pour effacer soixante années de Marketing mondialisé.

C'est pourquoi, je le confesse et vous le savez, je ne crois pas à la bulle verte qui au mieux pourrait commencer à se former en 2018,

Nous avons eu souvent l'occasion de le répéter, la bulle verte de la consommation durable orchestrée par ceux qui n'ont eu de cesse que de nous vendre du jetable (le seul marketing ayant prévalu ces dernières années étant base sur le renouvellement des produits) n'est pas sûre de nous entraîner.

D'autant que nous ne pouvons y accéder à commencer par la bouffe,fruit d'une industrialisation intense et seul vrai bizz avec l'energie.

 Madame Obama peut multiplier ses interventions dans le potager bio de la Maison Blanche pour promouvoir la bulle verte, ses efforts ne servent même pas à lutter contre l'obésité ( pourtant déclaré fléau mondial numéro 1) tant le consommateur est contaminé. La réalité nécronomique, c’est que les pauvres sont gros parce qu'ils mangent mal parce qu'ils sont pauvres.

Ils aimeraient bien avoir l’air désinvolte de celui qui en short et en tongs se rend dans un magasin bio pour y remplir une bouteille de vin bio vide qu'il aura lui même amené (consommation durable oblige). Le compte en banque du consommateur contaminé n'est pas au vert mais au rouge dans la vie réelle. Les joies et plaIsirs culinaires bulle verte où l'on regarde son plat à la loupe sont un mystère définitif pour lui. Il souhaite mourir dignement contaminé. On l'a fait grossir, on a essayer de le faire maigrir (light)...Autant lui expliquer qu'il a été un ahuri toute sa vie en faisant n'importe quoi tel un coach potatoes...

Ce n'est pas un simple repentir que l'on demande au consommateur contaminé, c'est aussi une abstinence qui va le condamner, pauvre et surendetté qu'il est, à regarder sans consommer la nourriture du futur...La rédemption est à ce prix mais le consommateur devenu zombi préfère désormais rester un zombi qu'aider le monde à se remettre en marche économiquement uniquement pour le compte des suprêmement intelligents pauvres ou riches.

Comme chacun le sait, notre avenir commun se décide au centre commercial et c'est là que se déroulera la partie. Ainsi fonctionnent les démocraties de Marché où l'acte d'achat est plus important que le droit de vote.

La boucle de la ceinture économique est bouclée.

 

Proverbe nécronomique : "En période de TGD, peu de gens veulent ou peuvent mourir en bonne santé »

En route pour la TGD et le châtiment des neufs orifices à la japonaise...

16/06/2012

Les interviews imaginaires de Nécronomie Internationale : Le diagnostic du Docteur Benway sur la décontamination consumériste.

 A Vince Taylor in the park

Docteur Benway :

 

Au stade terminal du consommateur zombi contaminé, la partie postérieure du cerveau subit une dépression permanente et la partie antérieure est pratiquement vidée de sa substance puisqu’elle ne peut agir qu'en réponse à la stimulation de l'arrière cerveau. Le crédit ou la dette à petite dose constitue un antidote qui parvient à stimuler le cerveau, un peu à la façon de cette substance disparue.

Toutefois, l’ingestion de crédit et de dette lorsqu'ils sont administrés à forte dose, provoque à plus moins long terme une dépression définitive du cerveau postérieur, très voisine de celle qu' on découvre au stade terminal de la schizophrénie ; autisme, absence totale d'affect et quasi totale d'activité cérébrale. Le consommateur zombi peut rester sept ou huit heures devant son écran de TV ou d'ordinateur. Il a conscience de son environnement, mais celui ci est dénué de toute implication émotive et d’intérêt car si le marketing crée le désir seule la consommation le tue.

Évoquer cérébralement une période de consommation intensive, c'est comme si on écoutait un enregistrement d’événements perçus uniquement par la partie antérieure du cerveau, un constat impersonnel et purement extérieur : « je suis entré dans un hypermarché, j'ai acheté du vin et du fromage. Je suis rentré et j'ai mangé. »

Pas de trace de nostalgie dans ses réminiscences...

 

C'est pourquoi,le passage de la récession à la dépression comme le vivent les grecs ne se fait pas par des choix de consommations intelligents, le consommActeur est un doux mythe alimenté par les bobos. Idem pour le consommateur citoyen (achetez français). Le consommateur contaminé devenu zombi se moque bien des plans sociaux qui se dissimulent derrière chaque d'achat.

En conclusion, si l on définit le plaisir comme le soulagement d'une tension alors seul l'acte d'achat peut vous soulager de tout ce qui constitue les processus de la vie, en mettant hors circuit le centre moteur de la libido et l'énergie psychique, c'est à dire l’hypothalamus.

Le consommateur contaminé devra muter, contraint et forcé...sous peine de devenir zombi.

 

JPC : Merci Docteur...Vous avez pas un peu de morphine project bonds qui traîne... ???