09/08/2019

Nécronomiste un jour nécronomiste toujours

 

 

 

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Mon ITW d'hier par les Gilets Jaunes constituants du 91

 

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Commentaires

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Écrit par : Gizeh Zmekla | 09/08/2019

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Faut-il ne pas voir assez de ciel pour glorifier, non pas les vallées remplies de fantômes brumeux aux excellents remèdes, escaliers de semences à l’avenir vacant, car cela est encore ou trop pur ou trop vrai comme affectueusement féerique, hisser les strapontins de breloques aux acteurs les piteux aux dents blanchies d’illusions, il faut bien son fardeau le plus grave d’idolâtrer de platitude, matière servile aux desseins des noirâtres, pauvre culte des morts remplacé au marché par des vanités de plastique d’acajou incolore, où ne se mêlent plus
les élégants perdants, car leur panache s’interdit une foule si blême
où le boucan se messe et l’hystérie se vautre.
Les obligations itou dédaignent ces faux dieux par leur question trop fine et des membres de déesses, pourtant déjà bien pâles,
se refusent à toiser leurs avatars mesquins n’ayant de tapis autres où se roulent et s’écroulent de sulfureux destins, car à quel bon regard un si quelconque clone pétri dans la ruine peut-il bien sourire, puisque la terre n’est pas, le sol n’existe plus, la chimère une muette, le palanquin s’efface devant le lit du vain et le sage carrosse, après minuit n’est rien, pas même un granulé, ni un tousseux dédain.
Car le néant s’insère où croulent les ardeurs, archivées en des lieux qui ne sont pas ailleurs, succombent les colonnes sur des prêtres brailleurs aux horizons masqués, fragiles à la rumeur, marée de tous les vices et surtout du bonheur, lequel est plutôt lent quoique rempli
de fleurs, messeyant comme souvent aux fables alarmistes, s’en va
en attendant sur un tombeau propice, perdu, inachevé, digne bataille d’Ulysse figée dans la broussaille d’un cimetière d’artiste, que s’éclipsent ces moeurs, cris atones de sangsues et autres précipices, déprimés d’être las, sans voute, sans tréteaux, sans leur propre bassesse, bref sans sacrifice ; l’on y dévore Arlequin, son Maître,
sa Miss, et la fin des ripailles aux satans qui s’étonnent d’un proie
si facile, d’un seigneur de nuages autrefois indocile, il faudrait rajouter une mue qu’on ne veut ni n’évoque, le trajet, l’énergie, le besoin d’un automne, dont l’adulte est épris et l’étoile se moque.

Écrit par : Vincent | 10/08/2019

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