13/12/2015

Juste vision nécronomique

eh oui, le Docteur Benway le célèbre psychiatre des démocraties de Marché avait raison...

 

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2015/...

Commentaires

Ceinture de meringues au bleu danois enfoncé dans de tranches de poires caramélisées/ cramées sous une génoise d'amandes fleuries au poteau et sur un coulis de baie-de-San surmonté de pistaches d'Horrora bio cultivées à moins de 100 mètres de chez Chopardin de l'urgençaie, le tout flammé à l'explosion
Et donc Docteur Benway No EL Now hell
Grâce au côté mangue de la force, ce qui est dans l'air du temps peut tout aussi être ou devenir son contraire, ou mieux son alter gogo, qui comme sait qu'un chat, chacun sait, sont des gogis en goguette et les dix gaga commandements, nécronomiques bien sûr, sont là pour le prouver à ceux qui ne croient plus en rien, preuve à l'eau donc, justement Benway, dites-nous tout, après la crème, l'ascète, ou après la messe, la secte, ou avant la baise, la crète ? Dites-nous tout, à l'eau donc, oui mais déguisés en gens hormonaux ou avec un profil de barbapapa, expliquez-nous, à nous les petites anglaises, est-ce qu'elles font de l'exercice, de l'Earl Grey, vagues shapes and sizes or good inachevé ? mmh Tock--TeuCh!

Écrit par : V | 15/12/2015

PS : ne pas confondre les pistaches d'Horrora avec les pouvoirs d'Aurora, pour ceux qui ont suivi la galère.
Particulier, mission ; Général, hiver.
http://beyzayildirim77.deviantart.com/art/gardener-279290613
Joyeux Tunnel
Now Hell

Écrit par : Excaliburger | 15/12/2015

" De quoi susciter des vocations? « Il y a clairement eu plus de demandes grâce à la série Les experts lors de sa sortie, mais le phénomène de mode s’est un peu tassé, explique Patrice Mangin, directeur du Centre romand de médecine légale. Il y a en effet peu de débouchés, car on ne peut pas exercer la médecine légale dans le privé. Mais sur les sept stagiaires que nous avons actuellement au centre romand, cinq sont des femmes. »

« J’ai choisi cette spécialisation car elle est très complète, explique Coraline Egger, étudiante en deuxième année de spécialisation en médecine légale, à Genève. Elle permet de comprendre le pourquoi du comment. Il n’y a pas que les autopsies, les dissections, mais aussi tout le travail avec les vivants. Comme les consultations après traumatismes ou agressions sexuelles. Sans oublier tout le travail de reconstitution avec la police. Ainsi que les levées de corps. Nous nous déplaçons beaucoup. »
http://www.24heures.ch/culture/television/Medecin-legiste-un-metier-glamour/story/27796697

L'inouïtude, ce simple mot

' On peut manger n'importe qui, mais pas n'importe quand. '
Parole de Dragon.
( merci à la traductrice, fort bilingue ; la seule chose qui me gêne chez elle, quand on se voit, c'est qu'elle me met le bout de sa queue sur mon sac-à-dos, je ne sais pas ce que ça veut dire ... )

Écrit par : Bubble Christus | 15/12/2015

Ce qu'il y a de bien avec la vidéosurveillance, pardon la vidéoprotection, c'est que cela permet de pister les fuyards.
Enfin pas toujours : le directeur de New Scotland Yard nous avait
averti : " C'est un vrai fiasco ". Pour voler l'orange dans un magasin londonien, il suffit d'avoir l'air tout-à-fait banal, et mine de rien, surtout sans bouger la tête, sans un regard, comme ça, d'une main lente de ramener la susdite orange dans la popoche. Voilà. Tchao patron.

Mais tout de même, ça sert à pister les fuyards. Tenez, dans un pays assez proche, la France, pays de Charles Dullin et Caroline Celier, deux discrets qui n'ont pas tort, deux fois en l'an 2015, une fois vers le début et une fois vers la fin, la vidéoprotection a servi à protéger.
Qu'un canard très boiteux comme Charlie Hebdo se moque de 224 russes morts dans le Sinaï ( sauf peut-être un qui joue aux montagnes russes dans les dunes, un miraculé qui voit des mirages ) n'a rien à faire dans mon texte. Passons.
Et puis c'est dissuasif, important ça. Il y a réellement eu des progrès, n'en doutons pas. Les commerçants s'adaptent, ils pistent tout, il y aura bientôt une puce dans chaque tomate de luxe. Tout n'est passiflores ; évidemment elles sont grimpantes, alors oui j'avoue selon le climat elles peuvent enrayer le dernier Louane. Mais bon, la candeur est à ce prix.
" je veux grandir, je veux vieillir, ne plus fuir, redéconstruire "
En plus ça fait Farmer, merci Jojo, halàlà.
Donc en Grèce, c'était bien ça, on était en Grèce ? Oui, parce que j'avais peur de me tromper, avec tout ce qui se passe en Laponie. Et bien là-bas, au pays d'Archimède et de la première James Bond Grill, Aphrodite beau fruit de mer qui n'a rien foutu que de poser pour des
S cul pteurs, fichée Sea Food évanescente à cuire des deux côtés, non pour la faire parler mais pour la faire taire - mal des poètes que ces muses qui n'inspirent que moules Quies - il se trouve que le jour qui n'est point sans cesse celui d'Apollon les larcins prennent la forme de sacs à main disons chers car c'est la crise pour tout le monde, et la nuit, quelque fois plus Moros que Nyx et impulsive qu'ancestrale le dévolu se jette par d'autres humanoïdes à l'ombre tarpéienne sur des biens qui, disons, se voilent s'enrhument se cashent, car c'est la crise à personne. Tchao poltron.

Moralité : la protection protège, comme la détection détecte, et par affinité causale la dégustation déguste, ce qui en dernier ressort ne manque pas de piment pour dégoûteur dégouté dégustant un bon Dullin. Après tout, on les a bien eus, les pulls Platon, pourquoi pas les lunettes de montagnes Mouskouri et un cimetière antigel Colucci ? Tchao patin.

Et si vous passez en Laponie, demandez-lui des ovocytes cryo, c'est tout bon il fait froid là-bas, c'est gratos à Now Hell. Et puis ça évite des méioses asynchrones, les pickpockets et menus problèmes de village ...

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 15/12/2015

A V

Mon cher V, a partir d'ici et maintenant, il y a deux lignes narratives qui coupent en alternance sur un ou deux écrans.
l intrigue que nous avons suivi jusqu à present basé sur l'étau négatif devient de plus en plus bizarre, onirique et épisodique.
L autre récit qui se développe dans le cadre d'un futur linéaire est réel et logique à l'intérieur de ce cadre limité.
Une equipe française essaye de glisser le patient (un migrant) à l'intérieur sans se faire remarquer mais une autre équipe, allemande celle ci, la bouscule et tente de forcer le passage. Finalement, une troisieme equipe anglaise parvient à refermer la porte et à la verrouiller. Les exclus cognent dessus avec un tuyau en hurlant " ouvrez cette porte bande de putes..."
On appellera dans la confusion passé présent futur cette séquence, la séquence des bourgeois de Calais
Docteur Benway

Écrit par : necronomie | 15/12/2015

Exactement. Salue donc le frère jumeau de Benway, dis-lui bien que tu viens de mon faire-part. En plus de l'avenir en temps réel, va falloir s'occuper du bilan migratoire, du bilan psybacchanalitique, des bilans en tocs ( là j'ai mis au pluriel parce que ), du bilan du couturier des habillages de bilan, du bilan de l'association, au pire on fout tout ça au mixer.
A partir d'ici et maintenant, douze mois après que tu aies prévu une grande année, ce qui fait de toi un Chief masterisé en ressources droïdiques, deux lignes narratives se coupent en alternance sur un ou deux écrans, oui, mais y a-t-il vraiment découplage entre le touriste qui va peut-être changer de destination en 2016 ( format linéaire dans le calendrier turkmène, comme les vers de terre ) et le migrant qui va éventuellement changer d'abri à la même période mais dans un 'S' passe- temps barbelicieux ( onirisme de centripète qui fugue dedans ) ?
Franchement pour moi la question reste ouverte, où l'on voit sur un écran un mec qui cause à une vitesse dingue d'une élection sans recul, sur un autre une pétasse qui Kardashiasse grave même sans le son, sur un papelard, qui est une autre forme d'écran, il est écrit que les pauvres sont pauvres, mais que cette fois on a pleuré, dans la rue un selfie sino-égyptien à l'odeur de cassoulet slovène percutant un clodo sans claudettes - écran des sens médiéval, le carton du clodo du bas fait ( back ) office de salle à fils ( ton ) - sans parler d'une multitude d'autres réels qui se répercutent sur le sentiment caféiné mais clair que le seul couscous digne de ce nom est celui qu'on fait avec les doigts, au clavier, ou avec la télécommande, mais jamais sans amour.
Car ne nous y trompons pas, il s'agit bien de narrative, et pas de nativité, et là je te rejoins complètement. Jusqu'à la prochaine, hein, jusque là, parce toi qui a aussi vécu 2046 d'où l'on ne ... eh eh ... et d'ici là, peut-être ce qui nous apparaît " confusion " deviendra simplement méandre, ou vie, ou Gandhi, ou ganda.
Qui peut prévenir l'avenir que son code a changé en ayant les mains dans son bain ( A part Caroline mais c'est pas ce qu'on lui demande, elle, elle doit faire de vrais biscuits, pas industriels, et sans mousse ) ?
Qui ? Qui n'hésite et rat-pleutre ? Qui ne pute désirâtes ?

Attendons, hein, le scénario s'écrit à mesure. Et puis je te rappelle que l'Elu est un pygmée : il a de la force, il rentre dans la matrice comme dans un moulin, mais il fait des gaffes, des gaffes ! Pourquoi est-ce qu'il mâche des chewing-gums alors qu'on est à l'ère du trans-sorbet ?
En clair, il ne sera pas de trop d'une nouvelle année pour affiner la stratégie du bonheur sans consommation excessive et surtout, la petite tactique indispensable au sourire augmenté.
Sans chirurgie. Rien qu'avec le gong.

Écrit par : Vincent 1er Jedi | 15/12/2015

- Avec qui je pourrais aller chez Claire, toi qui pars pour une semaine, lâcheur ? .. on doit se déguiser en couple, tu sais.
- Prends un moche, tu feras fureur. Au pire tu te feras coiffer au poteau par une dragqueen et son dalmatien. Mais franchement, pour le prix du public, un moche, c’est le carton assuré. Et puis si jamais tu ne gagnes rien, t’a toujours gagné un moche. C’est rare tu sais, et commme tu es une éternelle privilégiée …

Écrit par : Karim Lessac | 15/12/2015

A Vincent

Rien qu'avec le Gong

https://www.youtube.com/watch?v=Z8c-Nl_r9Zs

Écrit par : necronomie | 15/12/2015

Les commentaires sont fermés.