21/03/2011

La citation nécronomique du jour


La ville est une mode, une fascination, une tradition stupide et une consommation maudite. des demandes futiles et une existence sans signification.
Et le pire n'est-il pas cet instinct grégaire ?
Le citadin n'a guère la capacité dé résister à une mode, même si elle lui déplaît,
ni celle de pouvoir résister à la perdition ou la consommation avide et funeste.


Extrait de Escapade en Enfer de Mouammar Kadhafi.

Commentaires

Quand l'heure est grave comme en ce moment certains sites, comme celui ci detendent l'atmosphére ....radieuse!

http://www.newsnours.com/sant/page/2/


je sais , je sais les necronomistes sont des gens gens sérieux quoique il n'empeche....

Écrit par : gabelle | 22/03/2011

Kimono en prélavage : avec ou sans Calgon ?
( le massacre du printemps, 2e décade )


Vous saisissez la nouvelle ? Un tsunami ( pas un rat de marée quittant le bateau, c'est tectonique, pétasse, demande aux pros, un tsu est un tsu un point c'est tsu ), eh ben un tsunami a déclenché un papillon ...... à Onex.

Ils/ Elles attendaient le Big ChanOne à San Fransicso - ce qui, il faut bien l'admettre dans ce grand hôpital interrelié planétaire va finir par se produire d'une manière ou d'une autre, du moment que les médecins californiens prescrivent du hash pour un oui ou pour un non, surtout un non d'ailleurs, antidouleurs légal oblige, accompagné d'un krHash obligatoire.

Et voilà t'i pas que not' Grand Chanoine se pique de ramener sa fraise dans une des plus grandes et nazes économies mondiales. Ses voies sont impénétrables et on ne pourra pas l'accuser d'être pédé.

D'où s'ensuit Sensei ( c'est pour les anciens, ça ) qu'une énorme vague d'inquétude, scélérate,
http://blog.crdp-versailles.fr/histegeorabelais/public/Hokusai-vague.jpg
La Grande Vague de Kanawa ( les trente-six vues du Mont Fugi, par Hokusai ), qui n'est ni un rat ni un tsu ( hu hu ), envahit les épinards de la blogosphère ( cf : la spinacontamitheca ).

Désormais en effet il y anesse, ah non ! seulement un Double Dong, aussi une Double Contamination : les contaminés bien-séants - ou le contraire je chais plus très bien il faudra qu'il mrééexplique - chers à notre CEO se dupliquent schizophrènétiquement de contaminés minant, le deux faisant le trois et Quinte et floch vers l'humus ( irradié par la racine ce qui en fait une terre exceptionnelle ).

L'onde de choc étant passée restent les répliques et ce n'est pas ce dramaturge de Beckett qui nous répliquera le contraire ( Ah Samuel, t'es dans nos archives, en attendant Godot ). Par exemple il y a les fonds de pensions qu'on vous siphonne en catimini, l'Espagne qui regarde l'Irlande qui voit de la brume, la marée noire du Golf du Mexique qui quitte le par pour se foutre dans les plate-bandes de l'immo résidentiel qui buulbe. Un Golf à 8 trous et un ou deux arabo-persiques quittant à leur tour l'énorme sphère d'influence Strabucksienne, en plus que là-bas dit on boit le thé tanné à la mine à la menthe entre deux tueries : Faut bien qu'y se r'posent ?!

Nous savons toutes ces sortes de choses grâce à ZOZ bourdon zoz, le bourdon céleste espion qui s'infiltre absolument partout mais qui oublie souvent sa mallette pleine de microfilms, quand il ne se la fait pas piquer car il est si distrait. Mais il butine bien. Et ça fait plaisir aux femmes, au grand dam de ces messieurs. Il sait aussi se déguiser, telle une âme fêlée, une fissure dans le crâne romantico-berbère de tout espion expérimenté- ZOz - une autre dans le réacteur et qui ramène du front des nouvelles bien fraiches de la glorieuse Banque du japon, imprimeuse indélicate et fantomatique, digne d'un Kurasawa dernière période, de ces nouvelles que l'on distille au compte-iode juste avant l'entrée en selle des cavaliers de l'apocalypse en retard, demi-vie 350 000 ans, genre péplum avec en lieu et place d'un Kirk Douglas un actorat rajeuni, ayant passé par la chanson grande surface, plus en phase avec l'époque. Justement l'époque : les héros modernes donnent le biberon au nouveaux-nés, cancer du sein et de la prostate à l'appui, vous imaginez bien que Kubrick n'aurait pas passé par là, non.

Il est inscrit dans le faux marbre de nos teufs et sur Face-boucs assurément que si l'on n'a d'atome crochu avec le temps présent, crochu et même bluffant de réalisme ( oh kimono lave-toi, que bourdon céleste te photogeishise for Chris Evert ), il ne vaut pas mieux fuir dans le passé un indémodable avenir, mais y foutre tous les germes, les cellules et tout le plutonium enfariné de nos contemporains, afin de garder ce bien précieux entre tous qu'est le Présent pour nous, rares d'ailleurs à s'y intéresser d'assez prêt, ce qui n'empêche pas d'être prévoyant ici et maintenant pour plus tard, comme nous l'expliquent fort mal ces bouzeux de philosophes pullulant dans les émissions de France-Culture ou d'Espace2, émissions radio-actives qui plus est. Mieux vaut s'en remettre à ...

l'illustre sagesse des grecs, toujours renouvelée, jamais gagnante. Ne nous dit-elle pas :
" Quand on n'a plus de poisson, reste le tarama aux orties, recette héritée de nos grands-mères, à ceci près que chaque suicidé enlève une bouche à nourrir, ce qui nous évite un ou deux préservatifs ... ".

Ne percevons-nous pas dans cette oraison les fruits futurs et mûrs de nos arbres décontenancés et fiers ? Que n'a-ton pas à apprendre des vers, fruits de ces mythologies passées de mode au mieux, quand ce n'est pas purement conspuées par le Siècle Décret-Pissant [ à ne pas confondre avec le SDP homonyme, Sotzial Daphnée.undChlovis Partei ], que l'on entrevoit dans l'interstice manuscrit ou moral, tel aussi dans l'imperméable post-réalisme suédois, remis au goût de la nuit polaire :
" Il nous en faut plus pour nous plaindre, car à chaque fois qu'un de nos métrosexuels veut se faire opérer de la calvitie ( santé aux frais de l'état ), on lui demande s'il ne se sent pas mieux épilé total - égalité oblige. "
Que n'a-t-on ?
Ignition est autopunition, inquisition nous la fissions, un pont c'est tson. Il est interdit de se gêner. Douche té-tsé.

Rapport terminé.-zoz

Écrit par : Vincent 1er jedi | 22/03/2011

serait-il le dernier nécronomiste dans son quartier ?

Écrit par : dany | 22/03/2011

SCOOP : EPOQUE ALLAH CLIP'S NÔ
ou le Trafahir Squate Fever
Saturday 26 sur la faille pourrait être perçue comme Pays de Galles - Angleterre et/ou/ou bien une jeunesse piégée au périgée du zombitarium de se sortir un peu car c'est l'printemps et la sève monte chez ces jeunes gens, avec ce londonisme si difficilement assimi-
lable à la parabiberologie tokyoïte, cependant que solutionistes sur orbite bavent devant leur impuissance à concrétiser quoique ce soit, sinon que leurs resucettes, à défaut d'être prohibitionnistes et par là sans commentaire, demeurent tout en n'atterrissant jamais dans l'assiette équilibrée, profitons-en, garnie de Mahatma Pudding légèrement surchauffé ( est-ce équilibré ? Car c'est la fin des haricots provenance Asie ) et, peut-être, d'une bombe au dessert, sinon à quoi bon un mirage F quelque chose sur une tempête déjà bien machouillée au quat, pleine de petits sablés au café ( version British, le kawaga ). Oui effectivement nous sommes de tout coeur avec Elizabeth, mais laquelle ? The Queen ou Taylor ? La désamorcée N°1 ou N°2 ?
Comme dit bien ce cher Edward : quant il y aura des T-Bonds à 15%, fous me chréféieurez .... zzzz
http://www.guardian.co.uk/world/2011/mar/22/anti-cuts-campaigners-trafalgar-square-tahrir

Écrit par : Othakafume Totohero | 24/03/2011

" La guerre en Libye, les soulèvements populaires au Moyen-Orient et les retombées économiques du séisme au Japon ne présentent qu'un risque "faible et à court terme" pour l'économie américaine, a estimé vendredi un dirigeant de la banque centrale américaine, Richard Plosser.

"Les événements tragiques du Japon et la probabilité de voir des prix du pétrole nettement plus élevés étant donné le bouillonnement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord induit un certain risque pour notre reprise", a déclaré M. Plosser, selon le texte d'un discours qu'il a prononcé à New York.

"Néanmoins, je pense que ce risque est faible et à court terme, en supposant que le Japon sera capable de stabiliser ses réacteurs nucléaires et que l'agitation politique au Moyen-Orient ne perturbera pas radicalement l'Arabie saoudite", premier producteur de pétrole au monde, a-t-il ajouté. "

Avec l'AIEA et l'OMS au sommet de leur forme, on ne peut qu'être définitivement rassurés. Vivement lundi.

Écrit par : Méchamps Devilles | 27/03/2011

"
Qui se souvient que dans sa célèbre Théorie générale de l'emploi, John Maynard Keynes recommandait « l'euthanasie des rentiers ? Paru en 1936, sur le brasier de la crise économique, le livre de l'économiste britannique trouvait un étonnant échos, quelques années plus tôt dans le Malaise dans la culture de Freud : le capitalisme est une névrose de la société qui, d'accumulation en risque incontrôlés auquel succèdent d'inévitables crises, jubile dans la destruction de lui-même. Comme Néron jouant de la lyre pendant l'incendie de Rome. Comme les banquiers partant en séjour de luxe pendant la crise financière.

La merde du stade anal et l'argent du capitalisme

C'est dans ces lectures croisées du père de la psychanalyse et du pape de la nouvelle économie que se sont retrouvés Gilles Dostaler, historien des idées, et Bernard Maris, économiste et chroniqueur. Fruit de leurs recherches communes, Capitalisme et pulsion de mort plonge aux racines des mécanismes qui font du capitalisme un système qui cherche sans arrêt sa propre destruction. Invoquant la notion freudienne de pulsion de mort, les auteurs y expliquent ce goût du risque, de l'accumulation de l'argent, culminant dans le société de consommation qui brule tout ce qu'elle touche (selon le principe du « consumérisme ») où tout est sacrifié au « principe de plaisir », au détriment du « principe de réalité », contredisant le principe freudien de la raison « la civilisation, c'est le refoulement ».
"
http://minuit-1.blogspot.com/2011/03/livre-et-video-capitalisme-et-pulsion.html

Écrit par : Fire Wallace | 28/03/2011

Cette semaine ( ou jamais )
Ce mois ( ou jamais )
Cette année ( ou jamais )
ou..

Écrit par : Sadicotex | 28/03/2011

Je suis tout à fait d'accord avec cette citation. En fait, la ville est la source de tout ce qui est futile.

Écrit par : Laurence | 22/02/2015

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