30/09/2009

Je hais le Green Business...

La révolution industrielle fut simplement le début d'une révolution aussi extrême, et aussi radicale que toutes celles qui n'avaient jamais enflammé l'esprit des sectaires, mais le nouveau credo était entièrement matérialiste et impliquait que moyennant une quantité illimitée de biens matériels, tous les problèmes humains pouvaient être résolus.

Karl Polanyi  La grande transformation 1944

Alors que le monde découvre avec stupéfaction, ce que nous annoncions trois ans auparavant, à savoir que seule une bulle peut nous sortir d'une autre bulle. Autrement dit que seule la bulle verte, promesse d'un monde meilleur pour nos enfants dont nous avons hypothéqué l'avenir en les endettant, pour acheter de l'inutile ( faites des cadeaux à vos enfants, c'est eux qui les paieront...Ils méritent bien le RSA...) Oui, que seule la bulle verte (le green business) pourra sortir le monde de l'impasse dans laquelle nous sommes.

Comment convaincre un cancéreux du poumon en phase terminale qu'il lui faut arrêter de fumer ?

Chèque vert

Tva sur les climatiseurs

Malus automobile

Verdissements des dispositifs sur le logement

Taxe carbone

Hélas, tout cela ne suffit pas pour vaincre les cancéreux de la consommation que nous sommes devenus...Stephane Rozes ancien Directeur de CSA et du pôle opinion, image et stratégies confiait récemment au journal Le Monde que les entreprises communiquent désormais plus sur leurs valeurs et leurs engagements que sur la qualité ou les prix de leurs biens et services. Mais les consommateurs, à 63 %, ne les croient pas. Avec la crise, elles vont devoir crédibiliser leurs discours, développer une communication par la preuve de leur engagement environnemental et sociétal.

Comment être convaincu que tous ceux qui nous ont vendu du jetable et de l'inutile lucratif ces trente dernières années veulent nous vendre réellement du Durable...???

Dans le même temps, comme le dit Laurence Parisot à juste titre : « Rien n'est durable dans la vie...le travail n'est pas durable, l'amour n'est pas durable... »

Question Nécronomique: Pourquoi donc alors, seule la consommation le serait-elle... ???

Tout ceci sera extrêmement dur à expliquer à l'opinion publique excepté les bobos blancs urbains adeptes des poussettes MacLaren à 1000 euros et leurs nounous noires fort prisées en ce moment.Il y a peu le slogan de la sépulture d'entreprise France Télécom était « Le bonheur, c'est simple comme un coup de fil ...»Il est effectivement plus qu'urgent de créer un indicateur du bonheur pour expliquer aux gens qu'ils sont heureux sans le savoir...Là encore, ils auront du mal à le croire ...après avoir passé autant d'années entretenus dans le virtuel...Quand aux pauvres qui peuplent les logements sociaux et les sixièmes sans ascenseurs (plus on descend dans la hierarchie, plus on monte dans les étages), rien à foutre du naturel, ils ne rêvent pas de crever à la campagne...

Les grands discours de vérité de 2012 (pacte de stabilité oblige )approchent...l'absence de solutions rendant ineluctable la mutation de gré ou de force...

«Leurs esprits sont comme les pages vierges sur lesquelles nous pouvons écrire»

Dr Cyril JC kennedy et Dr David Anchel sur les avantages des électrochocs 1948

 

21/09/2009

ZAPATA VS MONEY POWER

 

 

Sous_commandant_Insurge_Marcos.jpgNous mesurons aujourd'hui à quel point, notre Président a été élu sur un projet de société totalement utopiste «  Travailler plus pour gagner plus..."

Aux Usa le chômage s'accroissant, les salaires baissent logiquement en même temps que le nombre d'heures travaillées.

L'indice du revenus des ménages a connu sa plus forte baisse depuis sa création (1947).

En Espagne où la barre des 20 % de chômage a été enfoncée, on en est à créer des milliers d'emplois fictifs qui ne servent à rien, juste pour occuper les gens.

En Grèce, il faut désormais trois boulots (fonctionnaire, taxi,revendeur) pour arriver à gagner 1500 Euros.

Il va falloir faire preuve de beaucoup de pédagogie pour expliquer que l'emploi a été une nouvelle fois la variable d'ajustement de la Money Power.

Du Chiapas, le sous-commandant Marcos doit contempler cette période historique, se rappelant que seule une doctrine non monnayable comme le Zapatisme peut soulever la question «A Cause de quoi suis je donc exclu ?»

A cause de quoi ou de qui on été exclus les millions et les millions de personnes qui perdent leurs emplois ???

C'est à cette question qu'il va falloir répondre...et il va falloir trouver d'autres responsables que les traders fous et les fonds vautours pour calmer les opinions publiques.

La Money Power va devoir prendre ses responsabilités et désigner d'autres responsables à la vindicte populaire que Madoff et ses petits bras...

Car Personne n'est prêt à mourir pour son banquier et c'est pourtant ce qui est demandé à bon nombre;

La disparition des hommes suivant la disparition des emplois dans les sépultures d'entreprises.

 

Des Banquiers déjà prêts à recommencer la même chose, sauvés grâce aux impôts et qui remercient de la plus belle des manières en préférant à nouveau la spéculation à la création de valeur donc d'emplois en freinant le robinet du crédit.

La redistribution s'arrête à eux...Tout le monde descend...

VIVA ZAPATA

Nécronomiquement votre

 

 

 

 

11/09/2009

Marketing Trans générationnel...

450px-CAGrave.jpg

 

Moneytisez les parents qui vous ont endettés...

R(endement)O(n)I(nvestment) garanti

que va t'on laisser à une jeunesse surendettée condamnée à gravir l' Everest alors qu'elle ne peut même pas monter butte Montmartre ???

A cette question...la réponse était d'une simplicité biblique : Des cendres...

Mais même sous une montagne de charbon, on peut trouver un diamant...

http://www.memorialgems.com/welcome.php

 

Porter un diamant, issu des cendres des proches est le nouvel acte d'élégance d'une société anomique et l'assurance que

Papa, maman finiront au mont de piété...Une issue très chrétienne....

 

A ce rythme, la Chine allant dominer le monde, on devrait sous peu vendre des réincarnations en animaux.

Conseil nécronomique : Éviter le homard (même quand t'es mort, on te suce encore...).