09/09/2008

A Nécronomie Internationale

Chers Amis,

Il ne se passe désormais plus une semaine sans que je sois contacté par des portails qui" souhaiteraient " optimiser la visibilté du Blog pour le plus grand nombre.

Je réponds invariablement non vous comprenez maintenant pourquoi au vu de récents commentaires.

Nécronomiquement votre

Ce blog ne doit servir de support d'audience qu'a lui même.

Commentaires

A l'intention des taupes

A/ en mon absence ( jardinage et affaires privées), je délègue à Huzun * et Bruno le soin protocolaire d'écarter comme il se doit toute tentative de déstabilisation intempestive.
Sous réserve d'approbation du CEO.

B/ les necronomistes sont des chercheurs de vérité, laquelle s'accorde avec le temps long, équivalent de la lenteur des saisons du Ciel comme de la terre.

C/ les arguments de la civilisation qui se termine doivent dorénavant, à l'instar de la querelle des Anciens & des Modernes (de mémoire occidentale; je vous passe le spleen de Byzance), porter la marque des chiffres économiques et leurs sources. Il en va de même pour les qualités humaines ( empathie,cætera ) qui, au-delà de la forme prise afin de s'exprimer (par ex: thèses, validation, invalidation, humeurs ) sont requises ici même en ce blog, indépendamment de toute considération de classe sociale, formes d'intelligences et autre multitude.

D/ Rome, le III Reich, Alexandre le Grand, Napoléon Bonaparte, pour citer les plus récents, commirent tous la semblable erreur en leur fin de règne, de s'évader vers les plaines d'Ukraine, l'Egypte et autres lieux à l'heure même où leurs centres s'effondraient de leur propre poids.

Conclusion: souhaitant le renouveau aux personnes, habitants des grandes banlieues de Chicago, Philadelphie et ailleurs, citoyens de Syrie et raz-le-bolistes de la planète, comme à tous celles et ceux que le Présent écrase, je vous salue humblement et tiens ces mots comme lettre référence.

Vincent 1er Jedi **/ First Jedi / JediOne / Efenjedi **
Individu
Avocat du Diable et Directeur du Protocole, nommé ainsi au premier coup d'oeil.

Ce neuf septembre 2008
899

* On s'engueulera gentiment au café à propos de kaynak
görüsmek üzere

** Sur ce blog

Écrit par : Efenjedi | 09/09/2008

Je pense que la Turquie est en train de sortir de l'orbite de l'u.e. (et des usa) et se dirige tout doucement vers un positionnement de hub/plateforme régionale. (ce que j'ai toujours pensé comme préférable pour eux à une entrée dans l'europe. Cela restant valable tant que les "ir"responsables actuels resteront aux commandes en europe - sans E)
C'est plutôt ce qui pouvait leur arriver de mieux. A suivre.

Rappel de mon bon maïtre, Charly-Momo de Talleyrand-Périgord :o)
"La véritable primauté, la seule utile et raisonnable, la seule qui convienne à des hommes libres et éclairés, c'est d'être maître chez soi et de n'avoir jamais la ridicule prétention de l'être chez les autres" Talleyrand (1792)


Source: http://www.dedefensa.org/article-une_nouvelle_alliance_dans_le_caucase_avec_principalement_la_turquie_et_la_russie_09_09_2008.html

Une nouvelle alliance dans le Caucase, avec principalement la Turquie et la Russie?

Nous ne nous avancerons pas trop pour tenter de donner une analyse claire de la situation dans le Caucase. Nous n’avons certainement pas les capacités de le faire et nous avons de toutes les façons quelques doutes qu’on puisse y parvenir d’une façon satisfaisante dans les conditions présentes. Nous rapportons l’information ci-dessous plutôt dans l’intention de montrer combien des facteurs régionaux importants peuvent donner un éclairage différent de la situation générale créée par la crise géorgienne et ses suites, et combien le rôle de certains pays peut recéler, sinon de surprises, du moins de positions ambiguës par rapport à la vision conventionnelle, et donc occidentale, qu’on en a d’habitude.
Il s’agit ici de la recension d’une information parue hier dans le journal russe Kommersant, donnée par l’agence Novosti ce même 8 septembre, concernant la création d’une alliance régionale. La chose est proposée par la Turquie, principalement à la Russie, mais aussi à l’Arménie (d’où l’importance du très récent voyage du président turc en Arménie, pour assister à un match de football), à l’Azerbaïdjan et à … la Géorgie. Le projet est d’origine turque et aurait été proposé en premier à la Russie, qui aurait accepté aussitôt, lors du voyage du Premier ministre Erdogan à Moscou les 12 et 13 août.
Voici la recension de Novosti:
«La Russie et la Turquie ont entamé la création d'une “Plateforme de sécurité et de stabilité dans le Caucase”, ce qui permettrait de renforcer leurs positions dans la région, en affaiblissant en même temps l'influence des Etats-Unis, lit-on lundi dans le quotidien le Kommersant.
»Samedi dernier, la formation de cette alliance a fait l'objet de négociations entre le président turc Abdullah Gül et son homologue arménien Serge Sargsian. Cette question a également été examinée lors de la visite à Moscou du ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Elmar Mamediarov.
»Le projet de création d'une alliance régionale baptisée alors "Plateforme de paix et de stabilité dans le Caucase" a été évoqué pour la première fois le 12 août à Moscou par le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, et a tout de suite reçu le soutien des autorités russes. L'alliance devrait réunir la Russie, la Turquie, l'Azerbaïdjan, l'Arménie et la Géorgie. Tbilissi reste le seul à n'avoir pas encore donné son consentement définitif, déclarant que cela ne serait possible qu'après le retrait de toutes les forces russes du territoire géorgien.
»La participation à la création de cette nouvelle alliance pourrait permettre à l'Arménie de normaliser ses relations avec la Turquie, ce qui entrainerait l'ouverture de la frontière entre les deux pays et donnerait aux marchandises arméniennes un accès au marché turc.
»Ces dernières années, l'Azerbaïdjan a manifesté une aspiration à se rapprocher de l'Occident et de l'OTAN, mais les événements récents pourraient influer considérablement sur sa politique. Moscou peut à son tour donner à Bakou deux arguments au moins en faveur du soutien à la politique russe dans le Caucase et du refus de coopérer avec l'Occident. Les deux sont liés à la perspective de règlement du conflit du Haut-Karabakh: la Géorgie pourrait être présentée comme un mauvais exemple, et la Moldavie comme un exemple à suivre. On sait bien que Tbilissi n'a pas pu résoudre le problème de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud malgré le soutien de Washington, tandis que le président transnistrien Igor Smirnov a annoncé la levée du moratoire sur les négociations avec Chisinau après des pourparlers avec Dmitri Medvedev.
»Une rencontre personnelle entre les présidents russe et azerbaïdjanais pourrait constituer l'étape suivante des négociations sur la création de l'alliance. La semaine dernière, Dmitri Medvedev et Ilham Aliev ont convenu, lors d'une conversation téléphonique, que la rencontre de leurs ministres devrait créer une base pour leurs négociations personnelles. Selon une source proche du Kremlin, lors de cette rencontre au sommet pourrait être abordée la question de l'organisation de négociations entre les leaders arménien et azerbaïdjanais avec la médiation du président russe, et non plus sous l'égide du Groupe de Minsk de l'OSCE, qui a jusqu'à présent supervisé le règlement du conflit du Haut-Karabakh.»
Cette information donnée par Kommersant est, de notre point de vue qui privilégie une approche générale plus que régionale, du plus haut intérêt (tout comme elle l’est, bien sûr, du point de vue régional). Voici deux (trois) séries de remarques à ce propos.
• L’“isolement” russe tant débattu en Occident l’est selon une approche occidentale, légaliste et conformiste, et elle constitue surtout un argument pour la “pensée médiatique” (évidemment occidentale) de la crise, – c’est-à-dire un argument pour les éditorialistes des journaux officiels occidentaux, répandant la ligne médiatique officielle. Par contre, cet “isolement” russe n’est pas loin de devenir une chimère dans le cadre complexe et réaliste de certaines situations, notamment régionales, notamment celle du Caucase. Le projet mis ici en évidence montre une approche de coopération avec la Russie formalisée dans une alliance régionale, proposée par un pays de l’OTAN, et incluant éventuellement la Géorgie, – ce qui en dit long sur les différences entre les positions officielles prises selon le conformisme de la dialectique occidentale et les positions réelles. Le constat qu’on doit faire est que la crise géorgienne et surtout l’intervention russe ont moins conduit à l’“isolement” russe qu’à une mise en cause des situations existantes, entraînant de nouvelles initiatives, de nouvelles orientations, etc. Il nous apparaît plus que probable, sans que nous ayons d’indications à ce propos, que l’initiative turque a été accélérée, voire complètement suscitée par la crise géorgienne, et l’on voit les avantages que cette initiative apporte à Moscou en termes de statut international par rapport aux lignes officiellement affirmées autour de la crise géorgienne, comme en termes régionaux pour contrer l’influence US.
• L’affaire renforce le regard qu’on peut avoir sur la “singulière position” de la Turquie dans la crise. Ce pays, membre de l’OTAN qui condamne la Russie le 19 août, va sept jours plus tôt proposer une alliance à la Russie, qui comprendra notamment et plutôt accessoirement la Géorgie, et qui est présentée comme « affaiblissant […] l'influence des Etats-Unis» dans la région. (Dans le schéma proposé par Kommersant, c’est en effet la Géorgie qui serait isolée si elle se tenait en dehors de cette initiative, qui est dominée dans ce cas par un intéressant “axe” Ankara-Moscou.) Il semble manifeste que la Turquie estime que la crise géorgienne bouleverse la région du Caucase, et qu’il importe de lancer des initiatives de stabilisation dans cette même région, où cette même Turquie se verrait naturellement jouer un rôle important en coopération avec la Russie. De ce point de vue, on comprend que la Russie accueille l’initiative turque avec très grand intérêt, selon l’appréciation de Kommersant. De ce point de vue encore, on constaterait que la crise géorgienne pousse la Turquie à s’implanter fortement dans la région, en coopération avec la Russie; cela place la Turquie sur une ligne évidemment contradictoire, sinon antagoniste, de celle de l’OTAN et des USA.
• On notera accessoirement mais pas marginalement que cette attitude et cette proposition d'alliance de la Turquie, qui impliqueraient évidemment une “normalisation” des relations de la Turquie avec avec l'Arménie, pourraient susciter des réactions hostiles de certains lobbies pro-arméniens à Washington. Le but de ces lobbies est d'abord d'obtenir une reconnaissance officielle par la Turquie de sa responsabilité dans le génocide arménien, et une condamnation à mesure (ce que la Turquie refuse, et qui semblerait être d'autant moins d'actualité dans le cadre de la nouvelle alliance). Cette affaire a eu et a beaucoup d'écho au Congrès US, au moins aussi sensible aux lobbies qu'à l'évocation des génocides. Il y a là aussi le cas d'une possible distance supplémentaire s'établissant entre Ankara et Washington.

Écrit par : Huzun | 09/09/2008

@J1

>*On s'engueulera gentiment au café

Cela serait avec plaisir.
Malheureusement, je suis exilé depuis des années en mon propre pays, loin des douceurs de la Turquie, mon pays d'adoption et de coeur.
Et je crains que le café instantané délivré dans les tours de la Défense à Paris ne soit d'une qualité tout au plus médiocre et ne sois pas propice à des épanchements verbaux satisfaisants.
Nous voilà donc réduits à échanger par electrons interposés.

Sois béni trois fois, celui qui me trouverait un emploi ou un contrat à Istanbul :o)

Écrit par : Huzun | 09/09/2008

je ne suis pas assez callé en géopolitique pour continuer ta thématique Huzun et j'en suis désolé.

Mais je voulais demander pourquoi l'Europe a interdit le rachat de l'électricité éolienne par EDF sachant que selon certains sur ce site, toutes les activités liées au développement durable seraient a l'origine d'une nouvelle bulle spéculative.

Aussi j'aimerais savoir jusqu'ou peuvent aller économiquement les Etats Unis dans le rachat des Banques en faillite.(200 milliards de $ pour fannie mae et freddie mac)

quelle serait la concéquence d'un non sauvetage par les states d'une autre banque en faillite ?

Écrit par : Jacques | 09/09/2008

J'aimerai juste comprendre comment va se dérouler le krach et pourquoi? ( j en entend parler depuis 1 an mais on est toujours loin d'un krash digne de 1929).

Sur quoi est basé votre hypothèse ?

Pouvez vous m'eclairer de vos lumières.

Merci

Écrit par : cdangereux | 09/09/2008

Un petit rappel donc pour ceux qui viennent d'arriver.

Cette crise est la conjonction de multiples facteurs liés à la perversité du système générateur de bulle.
Par bulle on entend décorélation entre valeur intrinséque d'un bien et prix effectivement payé pour son acquisition.

La premiere bulle à avoir marqué les esprits à eu pour objet les bulbes de tulipes en hollande, époque trés courte ou certains ont trouvé raisonnable de payer un bulbe aussi cher qu'une maison.

L'histoire est parssemé de ce type de bulles et toutes se sont un jour dégonflées pour retrouvé le prix fondamental, qu'il soit dit valeur d'usage ou de travail selon les tendances.

Notre époque est confrontée à une abondance de liquiditée née du crédit facile en particulier , concédé avec largesse aussi bien aux personnes physique qu'aux personnes morales et aux collectivitées.

Mais le crédit hypothèque le pouvoir d'achat dans l'avenir et l'avenir c'est maintenant.
Surtout que la machine s'est grippé; Beaucoups d'acteurs doivent remboursé alors que le bien acheté à perdu de sa valeur et ne permet pas desolder le capital restant du...

Les banques ont pleins depapiers sans valeur, ne prètent plus qu'avec discernement, la richesse virtuelle du particulier qui l'incitait à consommer devient pauvreté concrète, les collectivitées n'ont plus d'argent, le moteur cale.
Le flux d'argent se tarissant, les échanges de marchandises au niveau mondial suivent la meme pente.
Moins de demande--->baisse de prix---->spirale déflationniste----appauvrissement--->moins de demande...

Tous les détails sont dans les chroniques et les commentaires de ce blog.
D'autre part on peut etre aidé par une politique économique réaliste, en France cela ne semble pas etre le cas.
On est pas sur le "Pacific Princess"mais sur le Titanic

Bonne journée à tous.
Bruno

Écrit par : Bruno | 10/09/2008

A Huzun,

Brillante analyse que je partage evidemment

Des types du calibre d'Erdogan, nous n'en avons pas en France.
Son amitié sincere et profonde avec Gûl en est la parfaite démonstration
bien loin des trahisons permanentes qui ont lieu en France style Balladur Sarkozy.

Sur le plan économique son bilan est plus que concluant à tel point que j ai beaucoup d'amis totalement athés et de gauche qui maintenant soutiennent l AKP

Non content d'avoir su finement "negocier avec les 20 familles" qui font tourner l'économie : Koch, Dogan, Sabanger etc...il a su créer un tissu de dizaines de milliers de PME montées par des gens qui n'avaient rien auparavant d'ou son immense popularité.
En quelque sorte, il a déjà réussi ce que Nicolas Sarkozy voudrait faire en France avec sa fameuse politique de civilisation.
Ainsi que tu l'imagines, je déconseille journellement et fortement aux Turcs de rentrer dans l'Europe.
"Ne tendez pas les bras vers des gens qui veulent vous les couper."
Les subventions agricoles qui menaceraient celles de la France rendent de toute façon l'opération impossible.

Écrit par : necronomie | 10/09/2008

J'ai des questions en haut n'oubliez pas d'y répondre svp....

merci ;)

Écrit par : Jacques | 10/09/2008

A Jacques

Pour EdF je n'ai aucune réponse.
Le reste n'est que raisonnement mais qui ne vaux pas certitude.
Théoriquement les USA peuvent racheter des banques j'usqu'a plus soif mais à crédit.
Ca veux dire qu'ils financent par la dette et que cela restera possible tant que quelqu'un en face sera pret à leur preter des sous.
Maitenant si les créanciers habituels type Japon et Chine ne veulent plus de leur papier et bin ils ne pourront plus sauver quoi que ce soit....
Ils peuvent aussi arbitrer leurs dépenses et préférer emprunter pour mener des Opex par exemple plutot que d'aider des banques.

La défaillance d'une grosse banque entraine un risque systémique.
Pour faire simple toutes les banques se couvrent entre elles au moment de la compensation.
Si l'une ne peut faire face à son échéance l'ensemble couvre la position.
Mais la couverture de cette position peut entrainer la défaillance d'une autre banque.
La position à couvrir se retrouve etre plus importante, d'ou appel aux banques solvables qui perdent leurs solvabilitée......

Et la c'est le système qui est remis en cause d'ou le nom.
Bruno

Écrit par : Bruno | 10/09/2008

@jacques : voilà ce que j'ai trouvé. pas de trace de l'Europe là-dedans? Vos sources?

Dépèche AFP du 8 aout 2008
Le Conseil d'Etat a annulé l'arrêté du 10 juillet 2006 fixant les tarifs de rachat de l'électricité éolienne par EDF, ont annoncé vendredi le ministère de l'Ecologie et l'association anti-éolien Vent du bocage.
Cette décision a été justifiée par le fait que le conseil supérieur de l'énergie n'avait pas été consulté à cette occasion, seul le conseil supérieur de l'électricité et du gaz l'ayant été, a indiqué le ministère, précisant qu'un nouvel arrêté sera prochainement publié pour
régulariser la situation.

Dès la parution de l'arrêté du 10 juillet 2006, Vent du bocage avait déposé un recours en Conseil d'Etat constatant que les procédures légales n'avaient pas été respectées, a rappelé dans un communiqué Jean-Louis Butré, président de cette association et de la fédération
Environnement durable.

La décision du Conseil d'Etat devrait normalement entraîner l'arrêt des contrats de rachat d'électricité par EDF et la suspension du programme de construction des éoliennes, a affirmé Jean-louis Butré
.
Le ministère de l'Ecologie a assuré de son côté que les contrats d'obligation d'achat signés avec EDF sur le fondement de l'arrêté du 10 juillet 2006 "ne seront pas remis en cause" et que "les mesures utiles pour les conforter seront prises très rapidement".

Les services du ministère travaillent d'ores et déjà à l'élaboration d'un nouvel arrêté, qui reprendra sur le fond les termes de l'arrêté du 10 juillet 2006, de manière à permettre aux nouveaux projets de bénéficier des mêmes conditions d'achat, a-t-il précisé.

La fédération Environnement durable fait partie du comité d'orientation stratégique présidé par l'ancien chef d'état Valéry Giscard d'Estaing afin d'évaluer les conséquences du choix de l'énergie éolienne en France et en Europe.

Écrit par : Huzun | 10/09/2008

Chutes de banques US

Quelques chiffres :

6840 milliards de $ en dépot dans le banques, dont ...
2600 milliards de $ en dépot non assurés
0053 milliards de $ d'assurance FDIC de couverture pour couvrir les dépots.

La chute d'Indymac va couter 8 milliards de $ sur les 53 milliards de $.

4240 milliards de $ en dépot dans le banques sont assurés par 45 milliards de $.

Taux de couverture des tous les comptes : 0.65 %
Taux de couverture des comptes assurés : 1%

Écrit par : huzun | 10/09/2008

Merci d'avoir répondu Bruno et Huzun je suis un peu plus éclairé a présent.

Écrit par : Jacques | 11/09/2008

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