02/01/2020

Meilleurs voeux et concept nécronomique 2020

 

 

crise 2008;arnaque dette souveraine,salaire minimum,salaire maximum,retraite,revenu de base,revenu d'existence,futurAu-delà de l'investissement économique que constitue pour le capital le salaire-revenu du travailleur (fin du salariat comme exploitation, début du salariat comme actionnariat de la société du capital — glissement de la fonction stratégique du travailleur vers la consommation comme service social obligé, le capital investit le travailleur du salaire comme on investit quelqu'un d'une charge ou d'une responsabilité
Non seulement par le salaire/revenu le capital charge les producteurs de faire circuler l'argent en tant que consommateur et de devenir ainsi les véritables reproducteurs du capital, mais plus profondément par le salaire/statut il en fait des preneurs de biens au même titre que lui, capital, est preneur de travail.
À partir du moment où le salaire est déconnecté de la force de travail puisque le consommateur prend le dessus sur le travailleur via le crédit qui est du travail non consommé, rien ne s'oppose plus à une revendication salariale maximaliste, illimitée. Car s'il y a un « juste prix » à une certaine quantité de force de travail, il n'y a plus de prix pour le consensus et la participation globale à l’économie. La revendication salariale traditionnelle n'est que la négociation de la condition de producteur. La revendication maximaliste est une forme offensive de retournement par le salarié du statut de reproducteur auquel il est voué à travers le salaire auquel vient s’ajouter le statut de consommateur chargé de faire circuler l’argent et de combattre la crise économique.

Salaire maximum pour un travail minimum : tel est le mot d'ordre.. Car ce n'est plus alors en tant que producteurs que les salariés interviennent, mais en tant que consommateur, rôle que leur assigne le capital
Moins on a à en faire en tant que travailleur, plus on doit exiger un salaire élevé en tant que consommateur, Voilà la « classe » telle qu'en elle-même le capital la change : dépossédée de son exploitation même, de l'usage de sa force de travail, elle ne saurait faire payer trop cher au capital ce déni de production, cette perte d'identité, cette débauche. Exploitée, elle ne pouvait exiger que le minimum. Déclassée, elle est libre d'exiger tout.

 

Bonne Année les Nécros zamis

02/05/2010

Plus près du caniveau

A Zéphyr,

couverture crise et mutation.jpg

Au moment où les jeux d’argent connaissent un engouement sans précédent, il en est un qui se pratique dans la rue avec un matériel minimum et qui me semble promis à un grand avenir :

Le plus près du caniveau

La règle est simple, elle consiste à envoyer une pièce le plus près de la bordure du caniveau sans tomber dedans.

C’est ce qu’on fait toutes les démocraties de Marché oubliant par delà la règle nécronomique : La dette on peut jouer avec … pas s’y suspendre...

Dans ce contexte, il était logique que la conversion de la dette privée en dette publique se solde par des dégradations de notes des Etats par les agences de notation.

Unique solution désormais : Prendre le contrôle des agences de notations ou en crée une, ce vers quoi nous nous orientons. Il est vrai que pouvoir se noter soi-même, c’est l’idéal …et la garantie de pouvoir emprunter aux meilleurs taux ad vitam eternam.

Notes virtuelles = Emprunts virtuels = Dettes virtuelles

Ainsi tout serait holistique

A ce stade la virtualité de l’argent sera tellement apparente qu’ il n’y aura plus de raison d’objective de ne pas garantir un revenu d’existence digne de ce nom à tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas travailler plus pour gagner plus et autres travailleurs délocalisés dans leur propre pays, condamnés à s’appauvrir sur le lieu même de leur richesse.

D'ici très peu de temps, les plan de relance de la demande (argent sans travail) apparaîtront pour les plus démunis qui désormais exclus du crédit ne peuvent plus faire leur vrai métier : Consommer....

Le travail n'étant là que pour les occuper et maintenir la cohésion sociale.

Nous serons alors bien loin du RSA...