12/08/2020

La chute du minotaure global

mail.jpgUn petit coucou du Var où je parcours les cercles républicains laïques pour un reportage en compagnie de mon ami François Missen.

Bon, les zamis nécronomistes, ne croyez plus du tout les fake news de la TV. Il a très peu de temps, on nous vendait la fantastique économie américaine qui était repartie mais la reprise s'est avérée être une reprise des chaussettes. Les chiffres du chômage sont repartis à la hausse, les destruction de petites entreprises sont massives et les plans sociaux démarrent dans les grosses.

Plus inquiétant encore, pour les gens avisés qui ne regardent pas le taux de chômage mais le taux d'emploi seul véritable indicateur, on s'aperçoit que 50 % des américains en âge de travailler ne travaillent pas...et parmi ces 50 %, figurez vous que 25 % ont totalement disparus des radars sociaux.

Que font donc ces incivilisés ? On s'en doute bien...

en attendant republication d'une de mes notes préférées

https://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2015...

 

03/06/2020

JPC AU GOUV

le Gouv,nikonoff,chouard,fabrice grimal,gouvernement à but non lucratif,vers la revolution,macron,futur crise

 

 

Il y a quelques mois, je vous avais parlé de mon ami Fabrice Grimal Gilet jaune historique et auteur de Vers la révolution.

Il m'avait parlé de son nouveau projet pour ne pas rester uniquement dans la contestation et proposer de vraies solutions.

Aujourd'hui ce projet est devenu concret et Fabrice a mobilisé bon nombre de personnalités connues et reconnues pour leurs compétences pour occuper des postes de ministres au sein du Gouv.

Je suis donc ravi de vous présenter Le Gouv au sein duquel il m'a demandé d'occuper le poste de Délégué Général à l'économie.

https://legouv.fr/web-tv/

14/05/2020

Néo libéralisme fin de partie

coro.pngLes décisions étatiques de mise à l’arrêt de l’économie peuvent être au premier abord déroutantes. Comment une pandémie peut-elle produire de tels effets ? Pourquoi ce retour en force de l’État ? Comment les États ont-ils pu réaliser en quelques jours la mise à genoux du procès de valorisation de la valeur porté par des centaines de millions d’entreprises sur la planète ? Comment tout à coup, les États ont-ils paru reprendre les slogans du premier gauchiste venu, « nos vies valent plus que leurs profits », « blocage de l’économie » ? Comment la santé est-elle subitement devenue plus importante que le business as usual ?
Si quelqu’un croyait encore que voter Macron, Mélenchon ou Le Pen faisait la différence, le moment est venu de se débarrasser de cette illusion. Les moments de crise nivellent de façon plus évidente encore les actions de l’État. Et pour l’avenir, la crise sera bien la règle.
Le choc économique et social du « Grand confinement » est sans précédent depuis les années 1930. Le FMI prévoit une contraction de 3% du PIB mondial en 2020, la zone euro connaîtra une contraction de 7,5%, suivie du Royaume-Uni et des États-Unis, avec des replis respectifs de 6,5% et 6%, la Chine a vu une chute de son PIB de 6,8% au cours du mois de mars. Partout la crise économique, relevant d’un double choc de l’offre et de la demande, est déjà sociale : 11 milliards d’euros de perte de revenu pour les ménages en France sur le seul premier mois de confinement, notamment pour les personnes licenciées ou mises au chômage partiel, 26 millions de chômeurs aux États-Unis, près de 200 millions d’emplois en cours de destruction dans le monde réduisant considérablement les revenus de 1,25 milliard de personnes supplémentaires[39], un demi-milliard de personnes en train de rejoindre les 3,4 milliards d’habitants qui vivent déjà avec moins de 5,5 dollars par jour[40], 250 millions de personnes qui pourraient souffrir de la faim d’ici la fin de l’année[41], etc. Les populations les plus touchées sont celles des pays où le secteur informel est le plus important, et où il n’existe pas de capacité administrative ou financière d’offrir aux chômeurs des allocations ou de secourir les petites entreprises, des pays finalement où l’État ne peut endosser les habits d’administrateur du désastre que sous sa forme policière et répressive, en laissant mourir les infectés et les « superflus ».