03/12/2019

Une seule solution : l'autoréduction

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Voici le genre d'action que les Gilets jaunes et que nous tous pouvons mener.

L'exemple italien !

Le terme d’ « autoréduction » apparaît pour désigner le fait pour un groupe d’usagers ou de consommateurs de refuser de payer une partie ou la totalité du prix d’un produit ou d’un service. À Rome, les autoréductions d’électricité sont organisées par le Comité Politique de l’ENEL. D’après Vincenzo Miliucci, le comité de l’ENEL rassemblait en 1974 entre 200 et 300 personnes et était capable de mobiliser 4 000 ouvriers en cas de grève. L’autoréduction est théorisée comme un moyen pour les ouvriers de socialiser le rapport de forces conquis sur les lieux de travail (en l’étendant à l’extérieur de l’usine) et d’empêcher que les gains acquis en termes de hausse de salaires ne soient perdus dans l’inflation. Le mot d’ordre de l’autoréduction s’étend au-delà de la question des loyers à partir de 1969. Ce mot d’ordre d’autoréduction généralisée est d’abord popularisé par le PSIUP (Parti Socialiste Italien d’Unité Prolétarienne) , qui à Turin appelle à faire en sorte que l’insigne des ouvriers de la Fiat soit considéré comme une « carte de ravitaillement » .

Imaginez un peu, les consommateurs qui font le prix, c'est ça le vrai consommacteur pas celui que l'on voudrait nous vendre et qui fait son choix devant le linéaire !!!

22/11/2019

LE CONSEIL NECRONOMIQUE DU JOUR AU PRESIDENT HORS SOL

 

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Ne perds pas le contact avec le sol car seul le sol peut te permettre de mesurer ta grandeur

25/10/2019

Taux négatifs à l'apéritif

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Déclaration de guerre pour le dessert

En relisant les raisins de la colère de Steinbeck, je me suis pris à nouveau un uppercut dans la gueule. Quel Talent. Steinbeck, l’écrivain de la Très Grande Dépression…
La migration de centaines de milliers de gens contraints de prendre la route en abandonnant tout pour se rendre en Californie pour espérer survivre sous l’impact d’une crise économique et écologique.
Des paysans qui n’en étaient plus, transformés en ouvrier avec l’arrivée des tracteurs. Un Etat qui les avait poussés à s’endetter toujours plus lourdement dans le productivisme. De pauvres âmes qui ne souhaitaient juste qu’à être propriétaire de leur maison. La dette, on peut s’y pendre pas s’y suspendre…
Tous leurs biens seront saisis par des banques. Tout cela, on le retrouvera en partie bien évidemment dans l’histoire des subprimes mais on le retrouvera également lorsque la bulle immobilière explosera. Ce moment où les gens prendront conscience qu’ils ont acheté très chers à des taux très faibles. Le sentiment de richesse qui s’évapore psssiiiitttt. L’absence de travail à l’endroit où ils vivent. Tout cela résonne en nous avec les Gilets Jaunes et le ralentissement économique mondial et l’inévitable déflation par la dette suspendue au-dessus de notre tête.
Les raisins de la colère se terminent avec une image terrible. Une image d’humanité et de déshumanité :
Une femme qui allaite un mourant.
Toute comparaison mis à part, c’est ce que fait la BCE dont on dit qu’elle a, avec Draghi, empêché une Très Grande dépression. Même si aujourd’hui, les avis sont partagés puisque des voix s’élèvent pour dire qu’elle n’a fait que retarder avec les taux négatifs l’inéluctable.
Nos vies ne sont plus que le scenario de banquiers centraux non élus. Est cela la démocratie ?