10/10/2019

Interbancaire les mousquetaires (la FED) de la liberté

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Le 17 septembre dernier, la Réserve fédérale avait dû injecter en urgence 53 milliards de dollars pour faire baisser le taux du repo, qui rémunère la mise en pension livrée à très court terme de titres entre banques, qui avait soudainement grimpé en flèche à 10 %
On nous avait alors sorti le pipoti pipota que le paiement des impôts, qui tombait aux États-Unis le 17 septembre, avait contribué à assécher momentanément les liquidités des banques. Simple problème technique momentané...
Moins de cinq jours plus tard, la banque centrale américaine annonçait un programme d'injection de liquidités, d'un montant quotidien maximal de 75 milliards, et ce jusqu'au 10 octobre. Autant de mesures qui ont réussi à calmer le marché - les taux du repo ont été ramenés autour de 1,8 % .
Finalement, La Réserve fédérale américaine a annoncé qu’elle allait prolonger jusqu’au 4 novembre ses injections sur le marché interbancaire à hauteur de 75 milliards de dollars par jours.
Lorsqu’on sait que les prêts entre banques sont garanties par un collatéral, c’est-à-dire que l’emprunteur apporte un actif en garanti au prêteur afin de diminuer le risque de ce dernier, on  ne peut que s’inquiéter quand le marché interbancaire se grippe pareillement. D’autant que ces prêts sont généralement remboursés en 24 heures ou en deux ou trois jours.
En clair, si les banques ne se font plus confiance et que les collatéraux généralement des obligations souveraines dont la valeur ne peut être contestée ne sont plus suffisantes, cela signifie qu’il se passe quelque chose de très grave. La dernière fois, c’était en 2008, ça vous rappelle des souvenirs ? 

Dans le même temps La moitié des plus grandes banques de la zone euro ne survivraient pas à une pénurie de liquidités de six mois, a déclaré lundi la Banque centrale européenne (BCE).
Dans le même temps La moitié des plus grandes banques de la zone euro ne survivraient pas à une pénurie de liquidités de six mois, a déclaré lundi la Banque centrale européenne (BCE).
Rajouter à cela les 10 000 suppressions d’emplois d’HSBC à travers le monde
Notre destin est-il de sauver les banques ad vitam aeternam. Ca me rappelle l’histoire de ce pauvre Jean qui s’est pris une balle en voulant intervenir lors du braquage de sa banque. Est ce notre destin de s'appauvrir sur le lieu même de notre richesse et de sauver perpétuellement les banksters ?

JPC le Repos man

09/10/2019

Terrorisme et Etat digital

 

 

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un article visionnaire de l'ami Philippe Godard

 

ECHAPPER_AU_NOUVEL_AGE_DIGITAL-2.pdf

 

 

08/10/2019

Retour à Brooklin

Hello les zamis nécro

 

Je vous ai un peu laissé tomber ces derniers temps. J'étais parti en vadrouille dans un périple qui m'a conduit à Marseille puis de Marseille à Figueras en Catalogne. J'étais parti avec deux projets de livres, je reviens avec trois.

Ces dix jours ont été très instructifs. La première semaine a été consacrée à rencontrer des anciens gangsters. Notamment de la fameuse French Connection.

Certains ont vécu vingt ans en clandestinité. Il y a donc forcément des choses à apprendre au niveau de la survie qui pourront nous servir lorsque la crise monétaire surgira.

Je dois dire que je n'ai pas été décu. Notamment avec l'incontournable Milou Diaz.

 

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Puis, je suis passé en Espagne, en Catalogne. La catalogne qui venait d'apprendre les nouvelles taxes Trump qui vont leur faire perdre 25 millions d'Euros par an.

Ce que je peux vous dire également que j'ai pu constater qu'il n'y a pas que l'alcool et les cigarettes qui soient deux fois moins chères. Toute la bouffe d'une manière générale.

En France, en fait nous nous faisons arnaquer dans chacun des gestes de la vie quotidienne. Dans mes périgrinations, j'ai rencontré un journaliste écrivain suédois. Là bas, la situation n'est pas rose non plus. La Suède étant le pays qui a reçu le plus d'immigrés après l'Allemagne. Ces immigrés ont été " stockés" dans certaines villes, cela a eu pour conséquence une poussé forte de l'extrême droite comme en Finlande ou au Danemark.

J'ai été interviewé évidemment sur le phénomène Gilets Jaunes. Les suédois ayant beaucoup de mal à comprendre ce surgissement désordonné horizontal et transpolitique. Ni de droite, ni de gauche encore moins du milieu le centre commercial.

Une analyse confirmée le lendemain avec l'occupation du centre commercial.

Voilà, je suis de retour dans la place et reprends le cours normal du blog.