10/12/2007

Honneur et gloire au guide suprême de la révolution consumériste

Christine Hagarde , Ministre de l'économie du Boukistan, qui ne jure que par la relance de la consommation et du pouvoir d'achat et qui vient de déclarer dans le Monde que les nouvelles mesures (qui peut croire à ça...!) prises par le gouvernement correspondait à l'équivalent d'un treizième mois pour les français ( pour info Dame Christine :
une économie qui consacrerait à la consommation l'intégralité de ses revenus aurait un taux de croissance nul) ferait bien de lire le remarquable livre de nouvelles de notre hôte et nouvel ami Mouamar Kadhafi.
Le gouvernement en apprendrait long sur le malaise des banlieues qui sont les premières victimes de la mode et du désir de consommer quelqu'en soit le prix à payer (a la Tony Montana/ Scarface)

Je ne résiste donc pas, maintenant que le guide suprême est devenu fréquentable à vous en livrer un extrait plein de bon sens.


La ville est une mode, une fascination, une tradition stupide et une consommation maudite. des demandes futiles et une existence sans signification.
Et le pire n'est-il pas cet instinct grégaire ?
Le citadin n'a guère la capacité dé résister à une mode, même si elle lui déplaît,
ni celle de pouvoir résister à la perdition ou la consommation avide et funeste.


Extrait de Escapade en Enfer de Mouamar Kadhafi.

Nécronomiquement votre

04/12/2007

Marketing de l'égalité des chances

Laurence Parisot a raison lorsqu'elle affirme que le travail est précaire car dans la vie tout est précaire : l'amour, la santé etc...

Il n' y a qu'une chose qui atténue cette précarité, c'est ce que vont laisser Papa et Maman à leurs enfants.

Qui peut dire ce que Laurence Parisot serait devenue si elle n'avait pas été héritière du Groupe Parisot et 272 em fortune de France.

La précarité pour Mme Parisot, c'est juste un concept qu'elle manie pour vendre ses réformes. Elle n'a jamais connue, ne connaîtra jamais, et ne peut donc que comprendre intellectuellement ce qu'est la précarité.
Ce qui fait une grosse différence avec la vivre heure par heure et jour par jour.

Si l'on veut réellement parler d'égalité des chances, il faudrait que nous naissions tous avec la somme d'argent et le même capital social ou réseau relationnel.