15/03/2007

Go surfer Go...

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Le succès de Bayrou en banlieue n’a rien d’étonnant, les jeunes de banlieues ont toujours été plus attirés par le Centre Commercial… que par les fonctionnaires de la révolution.

Paradoxe ultime de la Conso-culture les idées de Besancenot ne passeront jamais le périphérique.

Car à ce jour, la banlieue incarne le triomphe absolu des Marques.
Nulle part ailleurs, il n'est plus important de montrer son appartenance
à des marques donc à une communauté d’achat et d’intérêt.
Sous peine d'exclusion...

Les 2 points de croissance que réalise la France cette année sont le fruit du bâtiment et des contrats aidés qui en découlent et pourtant aucun des candidats n'évoque la future récession liée a l’explosion de la bulle immobilière mondiale qui fera passer l’explosion de la nouvelle économie pour les 101 dalmatiens.

Nos futurs gouvernants ne possèdent encore pas encore l’Art consommé de la Nécronomie et y ont préféré l’art étrange de transformer un ouvrier textile en ingénieur Airbus (seule la valeur ajoutée doit restée en France…nous expliquait-on,il y a peine plus d'un an.)

Brian Wilson (Beach boys), qui a toujours été plus près de la mer que des coquillages aurait pu ajouté que la vague parfaite approche :

Dans le milieu des Nécronomistes, nous appelons cela la règle des 5 D

Décroissance, Déficit, Dépôt de bilan, Divorce, Dépression.

14/03/2007

Culture ou sépulture d'entreprise ?

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Louis Sweitzer, qui béneficia un temps d'une flatteuse mauvaise réputation liée aux licenciements de Vilvorde, est de l'avis de ceux qui l'on rencontré un humaniste.
Il avait ainsi défini les valeurs de la Marque avec un cabinet de tendance: "Visionnaire, Audacieux, Chaleureux"
Chaque nouveau salarié avait alors droit, lors de son embauche à une projection
qui lui présentait ces valeurs, partie intégrante de la culture d'entreprise.
Sweitzer est parti, Ghosn est arrivé et le lien social s'est peut être rompu...
C'est du moins, ce sur quoi s'interrogent la Direction et le comité hygiène et sécurite de Renault qui cherchent actuellement une explication à la vague de suicide qui s'est abattue sur le technocentre.
Suicides de salariés qui n'avaient, poutant pas, été depistés comme "désespéré".

Le ghostwriter a écrit :

"Contrairement à ce que croient la plupart des gens, un suicidé n'est pas nécessairement un désespéré, il arrive qu'on se suicide par simple lassitude, parce que levant les yeux un jour d'été, on se trouve face à un ciel intensément vide, inutilement bleu-une excuse de nuage au lointain, est ce tout ce que le futur à offrir ?
les suicidés par lassitude meurent comme l'on descend à la plage..."

12/03/2007

Kärcher

A mes lecteurs marketeurs, qui pouraient trouver ce blog trop théorique, je voudrai soumettre cette étude de cas qui vous éclairera sur le business model du Nécronomiste et l'extrême vulnérabilité des Marques.

Dans le figaro de ce jour, une demi page de publicité :
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« Face à l’utilisation répétée de notre marque loin de notre univers de communication habituel, nous souhaitons prendre la parole afin de lever tout malentendu, toute imcompréhension et tout quiproquo qui pourraient être liés à l’emploi de notre nom. »
La société Kârcher sort aujourd’hui de la discrétion car elle ne peut se reconnaître dans les propos et amalgames récents auquels est associés son nom… »
Par respect pour l’ensemble des personnes qui travaillent à nos cotés de notre entreprise nous avons décidé de réaffirmer ce qui fait la notoriété et la popularité de la marque Kärcher…
»


Il aura fallu , une phrase de 15 seconde de notre ministre le plus libéral, reprise dans les médias pour porter préjudice à une marque crée il ya 70 ans par Alfred Kärcher et adoptée par plusieurs générations de français.
Le gouvernement sera –il responsable des licenciements chez Karcher ?
N'est ce pas un dossier qui justifie l'intervention d'un Nécronomiste ?
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