29/12/2019

Greta Thunberg est elle un cyborg ?

Titre trouvé par Marie

 

Nos amis allemands commencent à comprendre ce que j'explique depuis plus de dix ans l'arnaque de la bulle verte, le recyclage du capitalisme

relire ma note de 2008

https://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2008...

Bref voici ce qu'en disent nos zamis teutons

En l’absence de nouvelles percées économiques et technologiques et face au déclin croissant des secteurs financiers et industriels, un grand malaise économique et social s’est propagé dans tous les pays occidentaux. Ce mécontentement large et croissant des masses, de plus en plus exprimé en paroles et en actes, a commencé à ébranler les fondements des élites dirigeantes de l’argent et de leurs experts achetés et payés dans les instituts scientifiques et dans les médias.
Du point de vue des élites dirigeantes, il y avait donc un besoin urgent d’une „réforme“ qui conduirait les masses populaires à renoncer volontairement et à céder volontiers une partie de leur pouvoir d’achat déjà fortement réduit à l’Etat pour une bonne cause sans émeutes dans la rue. Dans cette situation plutôt désespérée, les „ingénieurs sociaux“ et les manipulateurs de masse au service des „élites“ ont réussi un véritable coup de génie avec l’invention et l’exploitation RP de Greta Thunberg.

https://kenfm.de/un-faux-sauvetage-climatique-pour-sauver...

23/12/2019

Instants Damnés

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Si vous avez encore une addiction à l’espoir, ou pire encore une addiction à Macron, la pire des addictions, vous êtes au bon endroit. Nous pouvons vous aider.
Dans une vie antérieure, j’avais croisé Georges Ugeux qui à ce moment-là n’était pas nécronomiste. S’il s’angoisse autant, lu qui fût le premier des croyants, cela veut dire que ce n’est pas bon signe.

https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/si-nous-ne-faisons-rien-nous-aurons-un-tsunami-financier-avant-2020-georges-ugeux-813993.html

On pardonne volontiers à un inconnu de s’être converti à l’Islam ou de vouloir changer de sexe mais pour ce qui est de la nécronomie, c’est une autre histoire. Le refus de ‘l’économisme apparait tantôt comme le pire des maux ou tantôt comme la plus grande des faiblesses. Si vous êtes une femme et que vous ne vous rasez pas les jambes, vous vous ferez traitez de paresseuse. Si vous êtes un homme respectable et que vous ne portez pas de cravate, vous ne savez pas Être.
Bref, vous ne faites pas assez d’effort pour réaliser votre potentiel économique !

Comme disait Georges Bernanos « qui dispose de sa mort, peut affronter n’importe quel enjeu ».
Croyez-moi, la mort, une fois qu’on y est, c’est beaucoup plus facile que l’acte de mourir. Si vous êtes déjà capable de rester de longues heures devant la télé à regarde Hanouna, Pascal Praud, les chaînes infos qui tournent en boucles, la mort sera une partie de plaisir. D’ailleurs, regarder la télé et surfer sur Facebook sont d’excellents entraînements à la mort. Quand on ne reçoit plus que des publicités ciblées pour les couches incontinences, les conventions obsèques, on commence à se préparer. Un peu comme lorsque la sécu vous délivre un courrier pour la première coloscopie et que vous hésitez entre le faire avec ou sans anesthésie.
Ceux qui ont le plus de followers d’entre vous généreront de la consommation in absentia. Comme un chanteur avec son tube sorti des dizaines d’années auparavant : il ignore que sa chanson trotte encore dans la tête d’un ouvrier chinois exploité qu’il ne rencontrera jamais. C’est un pouvoir, certes, mais un pouvoir vain, impuissant dont bénéficieront uniquement mes marques qui auront survécu au grand effondrement.
Quand on est mort, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne s’encombre pas de bagages et qu’on ne confond plus la vie avec une accumulation de gadget
. Plus besoin de manger bio, de prendre des vitamines, de se couvrir d’écran total, hurler sa supériorité sous cialis ou de vous mettre des machins sur la peau parce que vous le valez bien mais bien moins que la marque qui vous l’a vendue.
Bref comme je l’écrivais dans La Grande Déconnexion confondre le marketing et la vie.
Macron, c’est une coloscopie avec anesthésie. Quelqu’un qui vous dit :
. « Vous savez, je crois en vous. » et que les réformes ne sont pas des punitions, juste des adhésions au contrat social qui nous permet de vivre ensemble.
Cette phrase révèle que vous êtes en présence d’un über-menteur, un spécimen de haut vol.
Pour vous délivrez du mal être. Un simple courriel sur ce blog.
Par la présente j’abandonne tout espoir, toutes illusions et j’arrête le Xanax et le Seroplex. Je laisse tomber l’idée de la croyance absurde d’une croissance qui repart. Je ne suis pas taillé pour rester un macronien convaincu. Même sous camisole chimique, je ne veux pas penser à l’idée de m’enrichir comme il est dit dans la bible « Enrichissez-vous » tout en restant vautré devant les chaines infos en état de catatonie dans mes propres crottes sans avoir pu payer mon loyer. Je prends note que nos retraites dépendent de la démographie et de la croissance économique mais je préfère aller en enfer plutôt qu’au paradis avec Julie Graziani, les anti-avortement et la manif pour tous qui prétendent que le porno sur Internet et son lac de sperme gâché ont le même effet en Enfer que le réchauffement climatique sur Terre.
J’ai trouvé ma voie. Je suis un nihiliste convaincu débarrassé de toutes peurs à crédit. Je ne veux pas être le fruit d’idées d’économistes défunts.
No Futur is good futur

21/12/2019

Crimes et châtiments

 

 

krisis,crimes,crise,mutation,retraite par capitalsaition,futur,Les mots « CRIME » ET « CRISE » partagent la même étymologie. Les deux proviennent du grec krisis qui signifie « jugement, sélection, séparation ». On définit une crise comme une situation dans laquelle les normes traditionnelles perdent leur emprise sur la réalité, alors que les nouvelles normes ne sont pas encore en vigueur. Lorsqu'il y a crise, donc, la loi naturelle ne règne plus et le crime se propage.
Faire porter la responsabilité de la crise aux victimes fait partie du jeu : vous êtes coupables de ne pas être capables de vous soumettre. vous subirez donc le chantage de la dette et la tyrannie de l'austérité.
De la même manière, la « confiance », mot magique de toute crise financière, répété comme une incantation par tous les larbins de l’économie de la dette (journalistes, économistes, hommes politiques, experts), n’est pas seulement garantie par l’énonciation ; elle a besoin de gages corporels et incorporels.
Dans l’économie de la dette, vous êtes condamnés à devenir capital humain ou entrepreneur de soi. Ce qui signifie assumer les coûts et les risques d’une économie flexible et financiarisée, coûts et risques qui ne sont pas seulement, loin s’en faut, ceux de l’innovation, mais aussi et surtout ceux de la précarité, de la pauvreté, du chômage, des services de santé défaillants, de la pénurie de logements, etc. « Faire de soi-même une entreprise » signifie se charger de la pauvreté, du chômage, de la précarité, du revenu du RSA, des bas salaires, des retraites amputées, etc., comme s’ils étaient des « ressources » et des « investissements » de l’individu à gérer comme un capital, « son » capital .
Dans ce cadre la retraite par capitalisation présente deux avantages :
- Renflouer les banquiers et les assureurs
- Transférer la responsabilité de l’épargne ou de l’incapacité d’épargner sur les individus.
Joli crime sur les plus démunis !!!