01/11/2019

Les Chronophages

 

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Le terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce proLe terme de « chronophage » désigne ici aussi bien les objets de la chronophagie (appareils électroniques divers à écrans plats, publicité télévisuelle et sur Internet, économie dématérialisée), que ceux à qui leur commerce profite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.
Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.:fite (notamment les grandes firmes de l’économie dite virtuelle). Le mode d’exploitation hypercapitalistique introduit un rapport renouvelé des individus à leur temps « disponible », le travail imaginaire de ces derniers venant s’ajouter à leur travail réel, sous l’espèce d’un temps de « loisir » revendiqué par eux et générateur de profits faramineux pour les chronophages. L’hyperrentabilité de ce capitalisme nouveau-genre s’établit dans une sphère presque entièrement dévolue à l’imaginaire, ou même à « l’imaginaire de l’imaginaire » ; il s’inscrit en outre sur le mode d’un échange fondamentalement irréciproque.

Ainsi décrit, l’hypercapitalisme dévoile sa vacuité, le « rien » qui lui sert de fondement, et dont la présente crise mondiale fournit une illustration exemplaire. On comprend dès lors que la valorisation du capital, devenue purement imaginaire, indexée sur la seule anticipation de sa valeur à venir, n’ait cure de produire réellement quoi que ce soit. Quand l’imaginaire de l’imaginaire (et l’anticipation de sa valorisation future) conditionne la valeur boursière d’une société commerciale, il devient évident que les biens produits ne sont plus qu’un prétexte à toute valorisation, voire son simple déchet, de la même façon les emplois industriels qui en dépendent.

02/12/2017

Funambulle de bulle en bulle, the great bubble

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On y croyait pas Marcel et moi mais Euclide la déveine l'a fait. Le mec non identifié, c'est lui. Il était parti voir son oncle qui a un resto à New York et voilà le résultat. Il est content de lui. Bon, pour le reste oubliez pas son surnom les gars...

En attendant si je résume la situation avec les ventes immobilieres qui ont augmentées dans l'ancien. On peut dire que ceux qui ont acheté  ont acheté très cher avec des taux très bas à des gens qui avaient achetés pas cher avec des taux très hauts.

Toute la question est désormais de savoir comment sans inflation (des salaires par exemples) à qui vont pouvoir vendre les derniers qui ont achetés car c'est toujours le dernier qui l'a dans le...ce que Charles Ponzi et son brillant successeur Madoff avaient bien compris.

En conclusion, le Bitcoin, c'est certainement une bulle mais pas plus une bulle que l'immobilier ou les marchés actions qui ont tous été inflatés artificiellement par les masse de liquidités déversées par les banquiers centraux. Principe de la transfusion à celui qui d'hémorragie interne sans que l'on bouche le trou. Bref tous les prix sont bidonnés, les dettes souveraines pourries, les entreprises qui rachètent leur propres actions en profitant de la baisse des taux.

C'est pourquoi des mecs très sérieux commencent à dire qu'on ne pourra plus jamais remonter les taux cata

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VIVE EUCLIDE