14/10/2016

José Manuel le tapeur portuguais

cover-r4x3w1000-57e56df2d150c-barroso.jpg Le tapeur portugais s'amena et s'assit à la table de Bill le patron de Goldman Sachs Europe. Bill releva la tête.

- Salut José Manuel, fit il, assieds toi donc.

Et il se remit à écrire, ignorant délibérément ce que la tapeur portugais commençait à énoncer. Il s'en doutait par avance.

José Manuel serra les lèvres et soupira. Il joignit ses mains bleuies sous l'effet d'une mauvaise circulation due à sa gestuelle lorsqu'il s'exprimait à la tribune de la commission européenne.

- Bill j'ai horreur de t'ennuyer avec les malheurs de mon existence. L'existence d'un européen accablé par la faim et les dettes. Il toussa.

- Vous autres américains ne pouvez comprendre ces choses là...Pour vous, je ne suis qu'un petit singe savant prêt à faire des tours minables pour un dollar.

Bill arrêta d'écrire et regarda le tapeur portugais.

- As tu songer à travailler José Manuel ? Je veux dire à réellement travailler ?

-En Europe il n'y a pas de travail.

- Eh bien, je connais Theresa May la première ministre britannique, je pourrai t'obtenir un boulot de dame pipi à mi temps. à la chambre des lords. C'est un boulot honnête et respectable, plein d'avenir. Le reste du temps, tu pourrais installer un matériel de cireur de pompes. C'est finalement ce que tu fais le mieux.

- Tu plaisantes Bill ?

- Tu as formulé à merveille le dilemme des européens, José Manuel, vous nous haïssez tant que vous en devenez presque incapable de faire passer le chapeau.

 

 

 

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01/10/2016

IN BED WITH JPC

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https://www.youtube.com/watch?v=f1Qg8pTQhPg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07/01/2014

La Grande Déconnexion

 

A écouter les vœux aveux d’impuissance d’un Président élu sur un vrai diagnostic « combattre le capitalisme financier » mais dans l’incapacité d’y remédier on peut se dire que finalement, il n’existe de dandy que jusqu’au lit.

Dicton nécronomique : "Promettre, promettre jusqu’à mettre, une fois que tu as mis,  plus rien de ce que tu as promis. »

Faire peser une responsabilité sociale sur les entreprises moyennant une baisse des charges est une abstraction aussi absurde que faire peser sur l’éducation nationale la démission des parents motivés par les allocations familiales.

Réduire les dépenses publiques et sociales, abreuver les banques de liquidités, rien à ce jour n’a marché car il est dans la logique du capitalisme financier de rentabiliser l’inutile plutôt que d’accorder des faveurs aux entreprises dont l’utilité publique exige beaucoup et rapporte peu.

Un pacte pour vous, l’impact pour nous…

Et voici donc venu le temps non pas des cerises mais celui des politiques dont l’unique mission sera de réduire les dépenses jusqu’à la fin du quinquennat en évitant une insécurité sociale grandissante qui propulse les ministres de l’intérieur en futurs présidentiables et en Sex Symbols.

 Vidéo protection et Big Data yoyo… (kes que t’as sous ton grand chapeau/// portail =chapeau).)  Il y a des mots et des gestes que l’on ne peut dire ou faire…Un seul individu pouvant déstabiliser la république indivisible. Assange et Snowden avaient raison…

Ainsi donc, l’année en cours et la fin des emplois aidés marqueront la fin d’un projet économique associé à un projet de survie sociale. Les gouvernants prétendument appelés décideurs seront définitivement perçus comme les salariés déguisés de la Money Power et les derniers privilégiés.

Le plus stupéfiant est leur méconnaissance de l’économie et des métiers du marketing. Il  y a quelques années lorsque j’expliquai que le localisme était l’ultime rempart face à la mondialisation, je passais pour un être régressif d’extrême droite. Depuis les gouvernants se sont emparés de l’idée constatant de fait que l’acte d’achat est plus important que le droit de vote dans les démocraties de marché mais leurs tentatives de labellisation sont infructueuses car la valeur d’échange est depuis belle lurette inférieur à la valeur d’usage et que les marques survivent aux hommes.

En clair le middle marketing n’existe plus, seul subsiste le low cost et le luxe, le slip français coincé entre les slips pakistanais et les caleçons Calvin Klein n’a pas sa place dans l’hypermarché mondial.

On peut surfer sur la vague mais dans un monde de représentation mondialisé, le plus fort finit toujours par l’emporter/ On apprend cela normalement dans les cours de récré… We play together we pay together…

Il en est de même dans l’économie numérique où à part quelques pépites françaises, les logiciels sont tous américains et documentés en anglais. La messe s’est dite, il y a trente ans à l’époque où nous étions au minitel. L'ami Jeff Bezos et Amazon sont là pour nous le rappeler.

C’est pourquoi, même  les dealers de banlieues encaissent en euros mais parlent en dollars conscients dans leur inconscience qu’ils jouent dans le modelé américain.

 

Il ne s’agit plus de combattre mais de tomber à genoux comme les sociaux libéraux autrefois sociaux-démocrates ou de s’agenouiller comme les Market Friendly devant la réalité. Il faut avoir de la buée sur son cerveau comme sur un casque de moto pour s’en remettre au MEDEF pour la création d’emploi car si tel était le cas, mieux vaudrait basculer immédiatement dans le libéralisme le plus total et considérer que la précarité est préférable au chômage de masse dans un pays de rentier encore porté par l’investissement immobilier et les crédits sans crédits de vingt ou trente ans. Cherchez l’erreur…Quelle naïveté…Le passage de la nature à la culture, c’est le passage du cru au cuit, le plat semi cuisiné n’existe pas plus que n’existera le social libéralisme…Coincé entre la planche à billet et la déflation salariale.

 Schumacher, fils putatif d’Enzo Ferrari depuis la mort prématuré de Dino nous rappelle que la mort elle-même peut être active et que l’état critique si il est médiatique peut être bankable car toute sortie historique ne peut se faire que par le haut…

A quoi sert un homme juste si son sang se glace dans les veines au moindre froid ?

Nous n’attendons pas des politiques de la gestion ou de l’administration mais de la création…Faute de quoi, ils perdront leur légitimité et cela sera La Grande Déconnexion…Nous y sommes…

PS : Comme dit l’ami Momo, si vous  avez besoin de recettes fiscales, libéralisez le cannabis comme dans le Colorado…

C’est  ça le libéralisme avancé non hypocrite...

 

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/...