11/12/2018

La question nécronomique du jour du jour

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Le mouvement des gilets jaunes est-il un mouvement de consommateurs ou un mouvement de producteurs ?

 

 

 

J’écris sur une explosion. L’explosion des travailleurs pauvres. L’explosion du mécontentement dans un arc en ciel nécronomique où se confondent suivant les sensibilités : Gilets jaunes, colère noire, peste brune, verts de terre, yeux rouges lacrymogènes.

 

Le discourt ambiant de la Money Power que l’on ne peut rien faire ou très peu à à cause des déficits publics omet le fait que c’est la finance privée, crise de 2008, qui a obligé les États à accroitre cette dépense pour sauver l’économie. Cette même crise qui a fait chuter les recettes fiscales et augmenter les dépenses sociales et donc creuser les déficits. Pendant toute cette période, le nombre de chômeurs ayant explosé les embauches se sont faites sur la base de bas salaires sous la pression de la concurrence libre échangiste et la rentabilité actionnariale.

Le bilan de l’opération, nous le constatons aujourd’hui avec aucune autre solution que le surendettement des ménages via le crédit conso. Le travail seul ne permettant plus de survivre.

C’est pour cela que les nécronomistes pensent que le mouvement des gilets jaunes est un mouvement de consommateurs portés  par des producteurs.

 

08/01/2012

D'un champ à l'autre

 

On dit de Napoléon qu’il a gagné beaucoup de guerres car il faisait marcher ses hommes après la bataille pour officieusement les rapprocher du prochain objectif mais officiellement pour éviter une contre attaque en restant au même endroit pour s’y reposer.

C’est précisément ce que le petit Napoléon qui a vu le modèle US s’écrouler dés son arrivée au pouvoir fait actuellement avec nous et la marche forcée vers le modèle allemand où l’on produit plus que l’on consomme.

TVA sociale payée par les plus pauvres immédiatement et taxe Tobin pour les plus riches à l’initiative de notre pays donc sans effet (mais quel grand objectif)…, Ultime carotte pour faire avancer l’âne qui vient de comprendre que le prix de l’avoine va augmenter au moment où l’on va lui demander le plus d’effort.

Nos dirigeants ont compris désormais que la chute de la consommation, notre pilier traditionnel était inéluctable et n'ont plus peur de tuer une reprise qui ne viendra pas...Le consommateur est contaminé mais rattrapé par son pouvoir d’achat et le durcissement du crédit à la consommation.

Faire le choix de le taxer plus, c’est ramasser les dernières miettes de sa contamination et lui annoncer qu’il va falloir quitter le champ de bataille de "la consommation" pour se rendre sur celui, plus prestigieux, des sociétés postindustrielles en voie de ré industrialisation, le fameux champ de bataille de "la production" ou dans un élan collectif notre pays survivra en exportant son savoir faire. Les touristes qui complèteront à l’import le reste de nos recettes n’en reviendront pas…Quand ça existera...

En route vers la TGD