12/07/2017

Je quitte MANHATTAN POUR BROOKLIN...

07/05/2017

JPC gentrifié...

 

Nous avons courageusement tenu jusqu’à 10 000 euros le M2. Désormais, nous ne pouvons plus suivre, les chambres de bonnes à 750 euros par mois, c’est terminé…Les squats aussi

La jeunesse boboîsé startupé à la coke a tout gentrisé, nous sommes obligés de migrer vers les zones grises en attendant la bulle verte…

Revenons sur ce phénomène de la gentrisation concept « on ne peut plus libéral. »

Gentrification est un mot anglais utilisé pour la description de phénomènes urbains au Royaume-Uni dans les années 1960. Il a par la suite été repris, développé et approfondi au Royaume-Uni et aux Etats-Unis[4]. Ce n'est qu'au début des années 2000 que le terme « gentrification » apparait dans les milieux académiques français (en francisant la prononciation).

La gentrification (anglicisme créé à partir de gentry[1], « petite noblesse »[2]), ou embourgeoisement urbain, est un phénomène urbain par lequel des personnes plus aisées s'approprient un espace initialement occupé par des habitants ou usagers moins favorisés, transformant ainsi le profil économique et social du quartier au profit exclusif d'une couche sociale supérieure

Source Wikipedia

La jeunesse startupé à la coke a tout gentrisé, nous sommes obligés de migrer vers les zones grises en attendant la bulle verte…United colors of zones grises

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30/05/2016

Etau Négatif

 

 

jean pierre crepin,necronomiquement votreComment éradiquer un syndicat qui ne veut pas aller dans le sens du courant réformateur libéral comme les autres syndicats loués par le gouvernement ???

C'est très simple, il suffit d'appliquer la technique dite de l'étau négatif qui met en scène les insiders et les outsiders.

En gros, il s'agit d'expliquer que le trop de protection des salariés nuit à l'embauche des chômeurs.

On oppose ainsi les insiders (les salariés qui travaillent) aux outsiders (les chômeurs qui cherchent un emploi.)

D'en haut, le patronat peut critiquer un syndicat qui pourrait empêcher un employeur de choisir un salarié qui travaillerait pour moins et exigerait moins de sécurité ou d'assurances. Une sécurité dont on nous dit qu'elle bloquerait les  mécanismes correctifs du marché.

D'en bas ceux qui ne bénéficient pas d'une forme particulière de protection comme être membre d'un syndicat (et pour cause si ils sont au chômage) peuvent en vouloir au syndicat de ne s'occuper que de leurs adhérents.

Ainsi ceux qui ne bénéficient d'aucune protection comme l'appartenance à un syndicat vont-ils mettre en doute ce qui semblent être des bénéfices dont seuls les autres profitent et qui créent, plus irritant encore,des barrières à l'embauche.

 Ainsi grâce à cette subtile manœuvre le syndicat passe pour archaique et non réformiste et d’un coup de baguette magique lui incombe la responsabilité du manque d’embauche donc du chômage

 

Il est ainsi pris en étau, on arguera pour achever de le discréditer qu'il est plus facile de dire NON que dire OUI et hop le tour est joué...c'est l'Etau négatif

La vérité, c'est que comme les gouvernements et la banque centrale sont incapables par les politiques monétaires et budgétaires de s'en sortir par de l'inflation malgré les océans de liquidités qui on été deversés, il ne reste plus qu'à s'en sortir par la désinflation compétitive autrement la baisse des salaires.

D'où la fameuse inversion des normes dont on entend tant parler ces derniers temps et qui revient à laisser tous pouvoirs à l'entreprise : la flexibilité et même le paiement des heures supplémentaires comme viennent de l'expérimenter nos amis routiers qui heureusement ont réagit.

Souhaitons toutefois que les réactions ne soient pas uniquement sectorielles...

Nécronomiquement votre