23/01/2020

Chronique de l'hyperghetto

 

 

ghetto,hyperghetto,antisemitisme,pas d'amalgame,banlieue,quartiers,misere socialeEntendu ce jour sur LCI, un ami de Macron dans une envolée lyrique déclarer « qu’il y a un antisémite au fond de nous tous » Et pourquoi pas un pédophile tapi en chacun d’entre nous ?
Les politiques sont très mal à l’aise avec l’antisémitisme car ils ne veulent pas « stigmatiser » le fameux Padamalgam…
Pourtant ce n’est pas à Jerusalem qu’il faut faire de grandes déclarations mais dans les quartiers en réalité.
Cela fait maintenant bientôt trois ans qu’après avoir été gentrifié (néologisme JPC pour gentrification) et viré de Paris, que je vis dans ce qu’il est convenu d’appeler un Hyper-ghetto.
Plusieurs constats et évidences :
Ceux qui restent dans le ghetto ne peuvent pas créer par eux-mêmes des moyens de remplacement économiques ou politiques, substituts des moyens qui leur sont refusés par les Élites. Il en résulte que tandis que le ghetto dans sa forme classique agissait en partie comme bouclier protégeant de l’exclusion raciale brutale, l’hyper-ghetto a perdu ce rôle positif d’État tampon, se transformant en machinerie de mort pour la relégation sociale pure où les tensions ethniques sont quotidiennes.
En mutant en Hyperghetto, le ghetto s’est transformé purement et simplement en un lieu dont pratiquement l’unique fonction est celle d’un dépotoir. Il est devenu une machinerie unidimensionnelle pour la relégation pure, un entrepôt humain où sont rejetés ces segments de la société urbaine, épaves humaines à la mauvaise réputation et dangereuses. J’en fais partie.
À l’inverse du ghetto son prédécesseur, l’Hyperghetto sert non pas de réservoir de main-d’œuvre industrielle jetable, mais de simple décharge pour ceux d’entre eux pour lesquels la société environnante n’a aucun usage, économique ou politique. Dans l’Hyperghetto, point de Gilets jaunes ou de syndicalistes.
Tous ces facteurs convergent pour produire un effet commun : l’identification du crime avec les « classes inférieures » (nécessairement locales) de la société ou bien, ce qui revient d’ailleurs au même, la criminalisation de la pauvreté. Aux yeux de l’opinion publique, les types classiques de criminels sont presque tous issus des «bas-fonds » de la société. Les ghettos urbains et les zones de non-droit sont vus comme les terrains d’élection du crime. Et, inversement, les sources de la criminalité (de la seule criminalité qui compte vraiment, celle qui est perçue comme une menace contre la sécurité des personnes et des biens) sont clairement locales et localisées mais la police n’y intervient plus tant que les habitants de l’Hyperghetto ne sortent pas de leur périmètre pour se rendre par exemple à Paris. Rien de sérieux n’est fait pour combattre l’économie parallèle. En vérité, elle est même tolérée puisque elle évite à l’État de consacrer des moyens.
La seule chose qui inquiète le pouvoir est l’islamisation radicale qui crée des djihadistes dans les Hyperghettos où l’antisémitisme règne. La république laïque et indivisible a perdu. C’est un fait.

13/09/2019

Résumé de la réunion de la Banque centrale européenne avec Lagarde à vue

 

 

mario-draghi-gift.jpg1/ Redémarrage de son programme de rachats d’actifs au rythme mensuel de 20 milliards d’euros, à partir du 1er novembre prochain.
2/ Baisse du taux sur les dépôts déjà négatifs de -0,40% à -0,50%.
3/ Affirmation officielle que la BCE poursuivra ce programme de rachats d’actifs et de taux négatifs aussi longtemps que nécessaire…
Depuis 2015, la BCE a déjà injecté sous forme de rachats d’actifs appelé « QE » pour « Quantitative Easing », 2.600 milliards !!

La fête du slip continue et dans ce contexte Trump a réagi immediatemment sur TWITTER. Il veut lui aussi son pognon gratuit !

" La banque centrale européenne agissant rapidement réduit ses taux de 10 points de base. Ils rssaient et réussissent à déprécier l'Euro par rapport au très fort Dollar nuisant aux exportations américaines et la FED s'assoit, s'assied et s'assied. Ils ont payés (les européens) pour emprunter de l'argent alors que nous payons des intérêts..."

Quand je pense aux ahuris qui sont encore à parler d’inflation dans ce contexte éminemment déflationniste.
Souvenez vous de ce que je n’ai de cesse de répéter depuis 2008. Notre avenir c’est la japanisation et la trappe à liquidités. La money power, Lagarde à vue se sont juste inquiétés de la très mauvaise santé des banques. L’autre constat, c’est que les billets continuent de faire la planche sinon tout s’écroule. J’avais écrit un jour en 2005 que nottre avenir était d’être payé pour faire notre vrai travail qui n’est pas de produire mais de consommer. Ce moment approche avec l’helicopter money.

NOUS AUSSI ON VEUT DE L’ARGENT GRATUIT PUISQUE TOUT CELA EST FICTIF.
PLANCHE A BILLETS POUR TOUS