23.11.2008
Historique Nécronomique
«Tels furent les événements de cet hiver et ainsi s'acheva la deuxième année de la guerre dont Thucydide a écrit l'histoire.»
Thucydide
Guerre du Péloponèse.
Quand le Président Bush, pour aider les Américains à sortir du cauchemar du 11 septembre a voulu trouver une métaphore pour évoquer le temps normal, il a immédiatement retenu le shopping, implorant les américains de montrer à Al Qaïda la force de leur patriotisme en allant au centre commercial reprendre leur travail : Consommer.
En plaçant délibérément le consommateur au dessus du travailleur, Georges Bush livra ce jour là le mode d'emploi des Démocraties de Marché.
En s'adressant à son peuple, non plus comme des gens qui produisent : Des travailleurs mais comme des consommateurs, Bush ne faisait que rappeler les fondamentaux économiques des démocraties de marche ou le PIB dépend de 70 à 100 % de la consommation et non pas de la production.
7 plus tard de consommation intensive générée par le crédit facile liée à une politique de taux bas mis en place par Greenspan le paniqueur et la complicité de la Money Power, le monde découvrait avec stupéfaction la taille de l'ardoise sans fin puisque les dettes des pauvres américains avaient été titrisés dans le monde entier et que la survie financière entière du monde était entre les mains d'un nouveau président.
On est peu de choses quand on est pas américain.
le capitalisme mondialisé avait eu besoin pour se développer de façon aussi diffuse d'aller très vite en privilégiant la satisfaction immédiate des besoins (le cash d'abord) au détriment des besoins à long terme.
Les politiques avait donc pris l'habitude de s'adresser au peuple en tant que consommateur, préférant utiliser le terme pouvoir d'achat au mot revenu...(excepté Arlette qui continuait obstinément à s'adresser aux travailleurs, ignorant la mutation...)
Conséquence du système et du discours chez les gens :
le travail n'était plus qu'un moyen d'accéder au ciel de la consommation.
En France, Nicolas Sarkozy souhaitait un temps, réhabiliter le travail afin que les gens gagnent plus et donc consomment plus.
Un travail, auquel personne,autre que la classe politique dans son ensemble, ne reconnaissait d'autre vertu que de permettre de consommer.
Notre valeureux Président ignorait alors que son problème serait de faire consommer les français et même sans travailler...
Les inévitables plans de relances et de soutien à la consommation, le retour des primes pour changer de voitures et soutenir l'industrie automobile qui ne constitue pourtant pas un levier de croissance pour la bulle verte, ne tarderaient pas à remettre les choses dans l'ordre et à faire qu'on continue de s'adresser à nous comme à des consommateurs.
Ce ne sont pas les entreprises qui produisent trop, ce sont les consommateurs qui n'achètent pas assez.
Ainsi fonctionnent les Démocraties de Marché.
20:22 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : economie, futur, consommation, marketing, crise, tgd, tres grande depression
25.10.2008
Sécurisons financièrement la sécurité
Naomi Klein (La stratégie du choc) a raison de croire en l'émergence d'une nouvelle économie : l'économie de la sécurité et des situations de crise qui dépasserait en importance l'industrie du cinéma ou de la musique.
les chiffres sont éloquents :
" En 2003, le gouvernement des USA passa 3512 marchés avec des sociétés chargées d'éxécuter des fonctions liées à la sécurité ; au cours de la période de 22 mois ayant pris fin en Août 2006, la sécurité intérieur (department of homeland security) attribua à elle seule plus de 115 000 du même ordre.
L'industrie de la sécurité intérieur négligeable avant 2001 vaut aujourd'hui 200 milliards de dollars.
En 2006, les dépenses du gouvernement des états unis dans le domaine de la sécurité se chiffraient à environ 545 dollars par foyer.
il n'est question ici que de la guerre contre le terrorisme à l'intérieur du pays.
Gageons que ce secteur est promis à l'hypercroissance terroristes ou pas...car il est indispensable en période de Très Grande Dépression.
Avant la bulle verte, il va falloir faire tenir tranquilles les jeunes iroquois et les vieux agités tout en aspirant le cash des classes moyennes, cela demande un minimum de moyen.
La peur et le désordre sont des Marchés très rentables à privatiser comme l'a prouvé l'expérience Irakienne.
Nécronomiquement votre
19:34 Publié dans Krach mondial | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : marché, marketing, peur, desordre, futur, bonheur
25.09.2008
Le Grand Toboggan (qui précède le Grand Splaash)
Maintenant que nous sommes sortis du négationisme de la crise et qu'elle va durablement s'installer sur nos écrans,
Il va nous falloir observer les changements de comportements qui vont s'accélérer et qui nous mèneront à l'Apocalypse des Marques.
Les minéraliers ont été touchés en premier, les français redécouvre les joies de l'eau du robinet.
Quoi de moins étonnant en période de vache maigre si l'on considère que lorsqu'on achète 1 bouteille d'eau de marque dans le commerce
les 2/3 du prix du produit sont constitués par le marketing et la communication, l'eau ne représentant qu'à peine 1/3 du prix.
Disparaîtrons donc en premier ceux qui font reposer sur les consommateurs des dépenses de marketing hallucinantes.
En même temps que les français redécouvrent l'eau du robinet, ils désertent aussi les cafés pour ne plus piccoler que chez eux ou chez des amis ainsi que cela se pratique dans tous les pays en rupture de pouvoir d'achat.
A quand le double affichage des prix comme à Saint-Petersbourg : prix client local/ prix touriste ou non résidant avec des écarts de 1 à 5 en moyenne...
Cafés donc, c'est la cata, augmentation de 37,5 % des dépôts de bilan depuis le début de l'année.
Du jamais vu depuis trente ans...
Les fameux 500 000 emplois qui étaient vacants dans le bâtiment et la restauration et pour lesquels les français étaient "trop fainéants" pour postuler,se volatilisent à vitesse grand V.
Le bâtiment et les bistrots étant les parfaits baromêtres de la santé d'une économie comme chacun sait.
Nécronomiquement à la Votre...Hic...Hic...
14:26 Publié dans Apocalypse des Marques | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : apocalypses des marques, grande depression, hypermarché, marketing, consommation
22.07.2008
APOCALYPSE DES MARQUES
Nous avons à préparer une révolution de la vie quotidienne mais ce qui s’annonce n’est pas le dépassement de la survie mais sa sauvegarde par le changement du mode de fonctionnement économique de nos sociétés financés par la surabondance de liquidités.
La dette et le crédit : On peut jouer avec mais pas s’y suspendre (règle nécronomique)
C’est ce qu’on fait les sociétés occidentales les plus avancées.
C’est la raison du Krach Mondial et de la Très Grande Dépression qui va suivre :
Nous allons donc sortir d’une économie de désir ou le consommateur n’a pas conscience d’être un pantin manipulée par des Marques pour glisser vers une économie sans désir, TGD oblige.
La séquence « consommer jusqu’à se consummer » vient donc de se boucler.
La consommation va s’écrouler inévitablement et les Marques si arrogantes dans leur discours « parce que je le vaux bien. » devront rendre compte de l’argent qu’elles ont subtilisé aux consommateurs infantilisés.
A cette occasion, elles feront face à une infidélité grandissante de leurs clients avec lesquelles elles n’ont pas su réellement pendant toute ces années créer des liens durables.
Procter, Unilever…Personne ne sera épargné.
« Pourquoi continuerions nous d’acheter vos produits si chers ? ? ? leur hurleront les consommateurs devenus routiniers du hard discount et des Marques de distributeurs (MDD) au lendemain de la gueule de bois mondiale
dûe à la raréfaction du crédit (donc des cartes de fidélité et des cartes de crédit).
« Qu’avez vous fait pour nous ces Vingt dernières années quand tout allait bien..??? »
« En quoi avez vous contribué réellement à notre bien être ? »
seront les questions auxquelles les Marques devront répondre si elles veulent survivre.
10:38 Publié dans Apocalypse des Marques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : apocalypse des marques, marketing, deep marketing, necronomicon, necronomiste, recession, futur
06.05.2008
Comment concilier l’inconciliable ?

Il est finalement triste que les principes du marketing n’ai laissé à l’homme politique que l’ambition d’être acheté.
Le marketing aurait aussi pu servir pour mesurer le bonheur de ces concitoyens.
Ceux qui ne travaillent pas s’ennuient, ceux qui travaillent s’ennuient également.
Tous parlent du travail comme une activité extérieure à eux-mêmes...
Les gens commencent à un prendre conscience que l’entreprise est faite pour créer des richesses pas des emplois.
Les salariés ne sont qu’une variable d’ajustement.
Un mal encore nécessaire dans un monde ou le travail salarial est amené à disparaître.
L’économie continue de prélever des taxes sur un travail qui nourrit de moins en moins le travailleur dont le monde financier souhaite, dans son délire autiste, se débarrasser pour se consacrer à la gestion d’un capital inerte.
Il est difficile dans ces conditions de trouver d’autre vertu au travail que de permettre de consommer.
Nécronomiquement votre
11:35 Publié dans Travailler plus pour gagner plus.... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : valeur travail, depression, consommation, bonheur, travail salarial, marketing, necronomie
15.04.2008
Cross Marketing Nécronomique entre vampires et petites culottes

En 1980, l’incinération ne concernait qu’1 % de la population, aujourd'hui,
ce choix est fait par 1 personne sur 4.
Durant toute cette période, les pompes funèbres, des Ex-monopoles ont été totalement incapables de trouver de nouveaux services, susceptibles de compenser les pertes de chiffre d’affaires et le manque à gagner par rapport à l’inhumation traditionnelle ou l’on pouvait dépouiller un client sans même à avoir à le regarder dans les yeux et sans faire de promotions...
(cercueil, croix, tombeaux, fleurs etc.…)
Le marché étant scorpionesque (je consomme, je meurs)
Et sans fidélisation (le client ne revient pas)
Soucieux de la santé économique de mon pays, je leur conseille donc cette nouvelle prestation qui nous vient de Malaisie et qui constitue un vrai relais de croissance qui devrait apporter une motivation nouvelle dans leur métier.
(Lu dans yahoo)
En Malaisie, durant le festival Qing Ming qui célèbre les morts, il est maintenant possible d'acheter des sous-vêtements destinés à être brûlés.
C'est une tradition en Malaisie: chaque année, lors du festival Qing Ming, les morts sont célébrés d'une manière bien particulière. En effet, différents objets sont brûlés en la mémoire des personnes décédées. Selon la croyance, ces objets brûlés rejoignent dans le domaine des morts les personnes concernées.
Ainsi, des vêtements ou bien même de l'argent sont incinérés en masse chaque année. Mais la nouveauté en 2008 réside dans la possibilité de brûler des sous-vêtements. Culottes, soutiens gorges et autres bustiers ont ainsi péri dans le feu pour rejoindre leurs nouveaux propriétaires.
A quand une opération commune ETAM /POMPES FUNEBRES REUNIES ? ? ?
Çà, c’est du cross-marketing :
Relais de croissance pour nos pauvres sociétés comme ETAM ou DIM-Sarah LEE qui sont obligés d'aller à la conquête de l'Asie et de se gameler plutôt que de régresser sur nos marchés déclinants alors qu'il suffit juste de développer un marché asiatique ici...(info du jour :Pénalisé par les effets de change, la réorganisation de ses activités en Chine et les investissements consentis pour son développement, Etam Développement accuse une baisse de ses résultats en 2007 et pas une petite...)
et relais de croissance pour les vampires de la dernière goutte de consommation que sont les pompes funèbres.
Et pour ceux qui croient en la réincarnation, évitez en écrevisse, en langouste ou en homard car mêmes morts, on vous suce encore…
Nécronomiquement votre
19:35 Publié dans Sépulture d'entreprises | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : economie, marketing, pompes funebres, lingerie, consommation
10.12.2007
Honneur et gloire au guide suprême de la révolution consumériste
Christine Hagarde , Ministre de l'économie du Boukistan, qui ne jure que par la relance de la consommation et du pouvoir d'achat et qui vient de déclarer dans le Monde que les nouvelles mesures (qui peut croire à ça...!) prises par le gouvernement correspondait à l'équivalent d'un treizième mois pour les français ( pour info Dame Christine :
une économie qui consacrerait à la consommation l'intégralité de ses revenus aurait un taux de croissance nul) ferait bien de lire le remarquable livre de nouvelles de notre hôte et nouvel ami Mouamar Kadhafi.
Le gouvernement en apprendrait long sur le malaise des banlieues qui sont les premières victimes de la mode et du désir de consommer quelqu'en soit le prix à payer (a la Tony Montana/ Scarface)
Je ne résiste donc pas, maintenant que le guide suprême est devenu fréquentable à vous en livrer un extrait plein de bon sens.
La ville est une mode, une fascination, une tradition stupide et une consommation maudite. des demandes futiles et une existence sans signification.
Et le pire n'est-il pas cet instinct grégaire ?
Le citadin n'a guère la capacité dé résister à une mode, même si elle lui déplaît,
ni celle de pouvoir résister à la perdition ou la consommation avide et funeste.
Extrait de Escapade en Enfer de Mouamar Kadhafi.
Nécronomiquement votre
20:00 Publié dans Marketing géopolitique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : kadhafi, revolution consommation, marketing, lagarde, malaise banlieue, business, wikio
02.12.2007
Marketing du ministère de l'économie
Ceux qui ont l'habitude de me lire savent combien j'apprécie Dame Christine Hagarde notre ministre de l'économie.
Je ne suis desormais plus le seul car :
Lagarde, pire ministre de l'Economie de la zone Euro, selon le Financial Time
Verdict sans appel du Financial Times. Le quotidien a établi un classement des ministres de l'Economie de la zone euro et Christine Lagarde arrive douzième sur douze. Meilleur élève, l'Allemand Peer Steinbrück.
source europe 1
Le Financial Times donne
un bonnet d’âne à Lagarde
Elle arrive bonne dernière du classement des performances des ministres de l’Economie de la zone euro, établi par le quotidien économique.
Source le Figaro
Vous remarquerez au passage l'efficacité de la nécronomie en matière de prédictions
Nécronomiquement votre
PS enrichissez vous qu'elle disait....OUI mais comment ?
19:15 Publié dans Marketing politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : christine lagarde, economie, marketing, recession, futur
25.11.2007
Maître du lieu, Maître du jeu…
L’Apocalypse des Marques dont les symptômes principaux seront l’infidélité et le désamour des consommateurs pour les marques installées, s' approche à grands pas.
Le pouvoir d’achat est devenu désormais la préoccupation numéro 1 des français mais aussi des américains et de tout l’occident, contrecoup du ralentissement économique car nous sommes mondialement unis par la consommation.
L'arrogance des marques, à travers les « lovemarks » et les stratégies marketing qui ont dominé le monde ces dernières années, et qui a consisté à entourer les consommateurs , à vouloir créer des connexions émotionnelles avec eux ( par des dialogues centrés sur eux) afin qu' ils s’approprient les Marques…arrive à sa fin.
La problématique du pouvoir d’achat vient d’en sonner le glas…
Vous avez pu vous en rendre compte : votre banquier vous aime, votre parfum vous aime, EDF vous aime, votre mobile vous aime, tout le monde vous aime…et les produits laitiers sont vos amis pour la vie…
Pas sûr qu’ils le restent…car plus que vous, c’est votre portefeuille qu’ils aiment et les périodes de crises sont propices pour s’en rendre compte…D’autant que votre portefeuille aime de moins en moins ces amours et ces amis…
Commentant l’augmentation du prix de ses produits le P-DG de Danone, Franck Riboud constate : "Il n'y a pas que le lait qui nous coûte plus cher. Depuis trois ou quatre ans, la publicité monte ses tarifs (...). Il n'est pas question pour nous de rogner sur nos marges …".
Lorsque l’on sait que Danone est « le meilleur élève de la classe » et soigne à merveille sa communication sur la santé, dont Zidane est devenu l’emblématique ambassadeur (il gagne encore plus d’argent que quand il jouait au foot… !),on peut effectivement se demander combien de temps dans une récession le consommateur va t-il être financièrement capable de supporter dans le coût des produits toutes ces dépenses de Marketing… ? ? ? ( Axiome de base : c’est toujours le consommateur qui paye…en final)
Le succès sans cesse grandissant du Hard discount en a été la première manifestation puisqu’a l’inverse de ce que titre TF1 sur son site « De plus en plus de français séduits par le Hard discount »
Le principe même du Hard discount repose sur la non-séduction et l’absence de connexions émotionnelles pour les marques, les fameuses MDD (marques de distributeurs qui n’ayant pas à supporter de frais de marketing ou de publicité, sont proposées à des meilleurs prix que les marques d’annonceurs.)
Les Maîtres du lieux étant devenus à cette occasion les maîtres du jeu.
Les faibles revenus ont choisis depuis longtemps, les classes moyennes les rejoignent…
C’est l’effet prix... car désormais on va acheter les prix plus que les produits…
Et peu importe l’amour que les Marques nous portent …si pour elles :
:
« L’amour , c’est juste une idée pour vendre des calendriers… »
Patrick Eudeline
Nous ne voulons plus être aimés…pas comme ça…un peu plus vrai nous suffirait….
Nécronomiquement votre
18:00 Publié dans Apocalypse des Marques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, consommation, danone, marketing, marques, distributeurs, technorati
29.03.2007
Gri Gri Marketing
"Le journal que nous vous présentons aujourd’hui n’a fait l’objet d’aucune démarche marketing préalable. Pas d’étude de marché, pas de plan de lancement. Rien de tout ce qui, dans la profession, précède la mise sur le marché d’un produit formaté, carré, " sérieux ".
Extrait du premier éditorial en 2001
Ainsi se définit le quinzomadaire satirique panafricain, le Gri Gri international
qui sans cesse, renaît de ses cendres sous la griffe de Michel Ogoundo Loundah, accompagné d’un duo de warriors que les indépendants connaissent bien :
Grégory Protche, Bretteur en chef, 9em Dan de judo mental, fondateur de « Tant pis pour vous » journal polémiste météorique, qui continue, par son absence ,de hurler sa supériorité.
Pascal Quehen, Capteur déambulant de tendances, et Directeur Artistique incontournable car passé Maître dans l’art étrange du lancement de titres de presse « from scratch. »(à partir de zéro).
Avec ces deux la, on peut toujours, même par beau temps, rêver qu’un éclair zèbre le ciel soudainement et nous tire de l'ennui.
le Gri gri est une cause de réchauffement climatique chez les hommes politiques français et africains.
En tous cas, une indispensable lecture pour ceux qui ambitionnent qu’un jour le co-developpement devienne une réelle préoccupation planétaire et qui souhaitent appréhender l'information de la complexe Afrique avec un humour corrosif et une liberté de ton qui renouvelle le modèle Africain.
17:10 Publié dans Marketing géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grigri, afrique, marketing, grigri international, jean pierre crépin, basibozuk, logique industrielle

