04/02/2017

La taupe et le serpent

 

 

 

 

le-serpent-se-mord-la-queue.jpegEn vérité François Fillon n’a pas été victime d’une taupe mais d’un serpent monétaire.

A l’heure des panama papers, des paradis fiscaux et autres pognonleaks, les tunnels structurés de la taupe ont été remplacés par les ondulations infinies du serpent.

 La taupe a fait son temps. Son extinction, dans le domaine de la zoologie politique, serait due à sa cécité qui la rend inapte au calcul.

On mesure avec  le penelope gate combien ce handicap ne peut être comblé.

Pourtant, si cet animal inspirait de la sympathie, c’est justement parce qu’il est incapable d’intrigues. Armée de sa seule obstination et guidée par l’intuition, la taupe creusait sans discontinuer, sans jamais perdre courage, dans l’espérance de déboucher au bon endroit.

 Le serpent est une tout autre bête. Il ne creuse pas mais glisse. Il avance par « ondulations », de droite à gauche et de gauche à droite, à l’image de l’opportunisme.

Bref du gaullisme social à l’ultra libéralisme. En hésitant pas à dire que la gauche a renoncé à la croissance alors que les théoriciens de la stagnation séculaire, Larry Summers, Robert Gordon et Patrick Artus en France sont à mille lieux d’être des économistes ayant une sensibilité de gauche (voir note du 15 04 2015)

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archives/2015...

 

Lorsque le serpent monétaire se mord la queue, sa tête gonfle.

C’est précisément, ce qui est arrivé à Fillon

PS note inspirée des travaux de Crisso et Odeteo zoologistes italiens bien connus.

Théo Rikment

29/06/2016

l'article 2 de la franc macronnerie

 

Tous les jeunes hommes ont connu cela adolescents. On appelle cela le complexe du vestiaire.

Le moment trouble où après une séance de sport, on doit aller prendre sa douche avec ses petits camarades et que l’on s’interroge sur notre compétitivité. Les hommes sont un peu cons, je sais…

C’est pourquoi il a été décidé qu’une économie compétitive devait hurler sa supériorité de manière visible, un peu comme on prend du viagra à son petit déjeuner, pour attirer les investisseurs.

Dans l interzone Euro, les gouvernements affaiblis par les conflits appelaient après être entrés par le bas dans le corpus économique à une sortie par le haut sans résultat.

La croissance molle précèdait la débandade.

La seule chose qui se durcissait, c’était le contrôle et la répression, Julien Coupat et ses amis de Tarnac allaient en faire l’expérience.

Pour le reste, l’épargne  continuait toujours à se diriger vers un immobilier qui produisait des loyers délirants dans un contexte de dévaluation compétitive, c’est-à-dire de baisse des salaires et d’augmentation du temps de travail sans rémunération supplémentaire.

L’austérité ne payera pas les loyers des emplois aidés, des zotoentrepreneurs , des startupers qui s’auto exploitent et des banlieusards néolarbins des uberbobos bien nés.

Même au Prisunic, on peut changer les articles défectueux. Il n’y en a clairement pas la volonté.

Révélation prophétique captée sans modulation de fréquence : Amis Nécronomistes, dans l'éclair de l'orgasme économique, opérez la transmutation des corps :

L’entrée est la sortie

Séquence musicale du réveil

https://www.youtube.com/watch?v=XVCDZHYAbsU

30/05/2016

Etau Négatif

 

 

jean pierre crepin,necronomiquement votreComment éradiquer un syndicat qui ne veut pas aller dans le sens du courant réformateur libéral comme les autres syndicats loués par le gouvernement ???

C'est très simple, il suffit d'appliquer la technique dite de l'étau négatif qui met en scène les insiders et les outsiders.

En gros, il s'agit d'expliquer que le trop de protection des salariés nuit à l'embauche des chômeurs.

On oppose ainsi les insiders (les salariés qui travaillent) aux outsiders (les chômeurs qui cherchent un emploi.)

D'en haut, le patronat peut critiquer un syndicat qui pourrait empêcher un employeur de choisir un salarié qui travaillerait pour moins et exigerait moins de sécurité ou d'assurances. Une sécurité dont on nous dit qu'elle bloquerait les  mécanismes correctifs du marché.

D'en bas ceux qui ne bénéficient pas d'une forme particulière de protection comme être membre d'un syndicat (et pour cause si ils sont au chômage) peuvent en vouloir au syndicat de ne s'occuper que de leurs adhérents.

Ainsi ceux qui ne bénéficient d'aucune protection comme l'appartenance à un syndicat vont-ils mettre en doute ce qui semblent être des bénéfices dont seuls les autres profitent et qui créent, plus irritant encore,des barrières à l'embauche.

 Ainsi grâce à cette subtile manœuvre le syndicat passe pour archaique et non réformiste et d’un coup de baguette magique lui incombe la responsabilité du manque d’embauche donc du chômage

 

Il est ainsi pris en étau, on arguera pour achever de le discréditer qu'il est plus facile de dire NON que dire OUI et hop le tour est joué...c'est l'Etau négatif

La vérité, c'est que comme les gouvernements et la banque centrale sont incapables par les politiques monétaires et budgétaires de s'en sortir par de l'inflation malgré les océans de liquidités qui on été deversés, il ne reste plus qu'à s'en sortir par la désinflation compétitive autrement la baisse des salaires.

D'où la fameuse inversion des normes dont on entend tant parler ces derniers temps et qui revient à laisser tous pouvoirs à l'entreprise : la flexibilité et même le paiement des heures supplémentaires comme viennent de l'expérimenter nos amis routiers qui heureusement ont réagit.

Souhaitons toutefois que les réactions ne soient pas uniquement sectorielles...

Nécronomiquement votre