17/06/2020

La déflation par la dette

krugma,déflation,déflation par la dette,sisher,récession,dépression,très grande dépression,futur,chômage,crise;covid,coronavirusVous le savez chers amis, depuis 2007, j'ai toujours pensé que ce que nous vivons se transformera en une "Japanification" suivie d'une trappe à liquidités, d'une déflation et pour finit d'une déflation par la dette dont nous ne sortirons jamais car personne n'en est jamais sorti. Paul Krugman le sait bien. Richard Keene qui a vu aussi venir la crise de 2008 aussi.

Aujourd'hui, plusieurs autres nécronomistes partagent cette analyse, Ainsi le professeur Rodrigue Tremblay.

Analyse :

Un objectif de première importance : Empêcher qu’une déflation structurelle durable n’apparaisse
Parmi les responsabilités de première ligne des banques centrales et des gouvernements, en cette période de crise virale et économique, est de prendre les mesures nécessaires pour empêcher qu’une dangereuse déflation structurelle ne s’installe à demeure.
Une déflation structurelle ou maligne est causée par une demande insuffisante dans un environnement de surcapacité de production. Elle peut être la conséquence d’un vieillissement de la population. Il en résulte alors une pression durable à la baisse sur les prix et les salaires. Une telle situation économique se produit lorsque plusieurs secteurs (ex. marchés financiers, agriculture, énergie, mines, etc.) subissent une baisse des prix, quand une demande stagnante oblige les producteurs à abaisser leurs prix pour écouler leurs surplus de stocks d’inventaire.
Il en résulte une baisse dans les bénéfices et un déclin dans la demande de main-d’œuvre. À son tour, la hausse du taux de chômage fait chuter les salaires, et c’est alors qu’une dangereuse spirale de baisse des prix et des salaires peut se mettre en marche.
En effet, lorsqu’une économie se trouve confrontée à une baisse des prix des titres financiers, à des fermetures d’entreprises et à un chômage massif, les banques, les entreprises et les consommateurs les plus endettés subissent alors de lourdes pertes financières à cause du poids écrasant de leurs dettes. Cela peut conduire à des fermetures de banques, à des défauts de paiement, à des défaillances et faillites d’entreprises et à des saisies hypothécaires… ainsi qu’à une baisse additionnelle de la demande, des prix et des salaires. C’est dans un tel contexte déflationniste qu’une récession économique ordinaire pourrait se muer en une dépression économique qui enregistrerait des taux de chômage supérieurs à 20 pourcent, pendant plusieurs années.
• Une déflation pourrait entraîner une désastreuse déflation des dettes
Quand une économie est surchargée de dettes, comme c’est le cas actuellement pour de nombreuses économies, une déflation structurelle peut sonner le glas au retour durable de la croissance économique. En effet, le talon d’Achille des économies est le niveau historiquement élevé d’endettement par rapport au produit intérieur brut (PIB).

source https://rodriguetremblay.blogspot.com/

 

22/09/2019

L'étau négatif

 

 

 

salon mort.pngVoilà chers amis; le gouverneur de la Banque de France l'a dit la BCE aussi, donc la périodes des taux négatifs est durable. En période de consommation durable, tout est durable.

 

Autrement dit personne ne sait comment se sortir de cette situation sortir puisque personne ne l'a expérimentée, le modèle le plus proche étant le modèle japonais qui est dans la trappe dans les années 199O; Le grand spécialiste de cette fameuse trappe à liquidités est le Nobel d'Economie Paul Krugman. Il a étudié à fond le modèle japonais. Nul doute que ses analyses seront appréciés et que de nouveau on entende beaucoup parler de lui et pourquoi pas se voir convier une mission importante. Rappelons pour mémoire que le Japon est toujours dans la trappe malgré des milliards de yens investis par la banque centrale japonaise qui n'ont servi à rien si ce n'est à betonner le Japon.

Bref l'heure est d'écrire un manuel de survie en territoire moins que zéro car li va falloir apprendre à nous mouvoir de ce territoire moins que zéro. A qui ces taux négatifs vont profiter etc...

Je compte donc, cher amis sur votre créativité 

J'avais dans l'idée de commencer avec Monsieur moins que zéro, ce faisant je me suis aperçu qu'il fallait faire deux fois chaque personnage : un pour qui ca se passe bien et un pour qui ça se passe mal. Je vous donne une piste ceux qui ne peuvent pas s'endetter parce que même à taux négatifs, parce qu'ils ne sont pas dans une situation qui vous permet de de le faire ou ne le veulent pas (je suis dans cette situation) Ceux là vont être rayés de la carte et ne pourront regarder révoltés ou amusés ceux qui en profitent pour s'enrichir encore plus . ces gens. Avant tout, il faut s"assurer qu'ils ne manifestent pas. Donc le gouvernement va sponsoriser 1000 cafés. Eh oui vous ne rêvez pas...

http://www.leparisien.fr/societe/mille-cafes-bientot-ouve...

Autrement nous en sommes à la fameuse étape du tittytainment

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2010/...

on imagine pas l'avenir des plus démunis sans cirrhose du foi.

Concernant les moins que zéro pour qui ça se passe bien. Le plan est le suivant semble t'il

1 ventes massive des actions maintenant avant que la marché s'écroule.

2 Conversion du cash avec lequel on achète des métaux précieux et des terres agricoles en jachère.

Nécronomiquement votre

PS au bal des perdants les employés de banques qui s'occupaient des crédits dorénavant remplacés par des logiciels de big data. Lorsqu'on perd de l'argent à octroyer un crédit à taux négatifs, on va pas garder en plus le personnel qui s'occupait de ça ! Résultat des courses, on parle de 20% de licenciement à la Société Générale.