06/10/2008

Le désarroi de l'elève Rouillan (suite)

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Lorsqu'on découvre Olivier Besancenot, le fonctionnaire révolutionnaire en photo dans le New York Times, on croit tout d'abord avoir une hallucination, on se dit ensuite que le monde va décidément très mal et a basculé dans la TGD.
(D'autant qu'il est vêtu d"un tee shirt BOSS destiné à capter les jeunes de banlieues et leur montrer qu'il partage leur amour des Marques)
Mais lorsqu'on, voit dans la rue les manifestations à NYC de plus en plus véhémentes de Main Street contre Wall street,
on comprend le lien avec la photo de Besancenot car dans l'Union des Républiques socialistes d'Amérique, la colère gronde :
Après, les pauvres déjà décimés, l'épuration ethnique des classes moyennes va commencer avec le plan Paulson.

Dans ces conditions, nous pouvons nous targuer en France d'être à l'origine des deux systèmes économiques de demain :

La capitalisme Refondé et moralisé.
La révolution fonctionnarisée

Dans ce climat ubuesque, il était évident que le pouvoir n'allait pas laisser Jean-Marc Rouillan éminent ennemi armé du capitalisme, en liberté. Son passage au sein du NPA de Besancenot n'a pas rassuré les autorités qui lui préfèrent et de loin le facteur révolutionnaire adepte de la non-violence et des plateaux TV.
Jean-Marc ne doit pas en revenir de voir autant de révolutions mondiales en cours et doit rêver secrètement d'y amener sa valeur ajoutée, se disant qu'il est sorti au bon moment car finalement en vingt ans, rien n'a beaucoup changé et le maquillage s'en est allé.


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