20/05/2020

Necronomy Power

 

japon,japanification,récession,taux négatifs,dépression,très grande dépression,coronavirus,covid,futur,crise mondialeCe que nous annoncions dans la note du 8 mai "la japanification" est devenu réalité officielle

 

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/japon-le-...

08/05/2020

Japanification


Malgré les efforts inflationnistes massifs du Japon au cours des dernières années, la déflation semble prendre le dessus.
En outre, un ancien économiste en chef de la Banque du Japon affirme que la banque centrale est « impuissante » à l’arrêter.
Lisez cet extrait d’un article de Bloomberg du 3 avril :
La pandémie de coronavirus et la chute des prix du pétrole pourraient ramener le Japon vers le bas dans la déflation et la Banque du Japon est impuissante à le combattre, dit son ancien économiste en chef.
"La BOJ doit sérieusement considérer le risque d’un retour à la déflation", a déclaré Hideo Hayakawa, qui a dirigé les recherches économiques de la banque de 2001 à 2007, lors d’une interview vendredi. «L’inflation peut facilement tomber en dessous de zéro avec l’impact du pétrole» et d’autres choses.

Les analystes prévoient maintenant une profonde récession pour le Japon, mais un retour à la déflation pourrait signifier quelque chose de plus dommageable et durable. Le Premier ministre Shinzo Abe et le gouverneur de la BOJ Haruhiko Kuroda se battent depuis des années pour mettre fin à un cycle négatif de faiblesse des prix, des salaires et de la croissance.
Hayakawa n'est pas le seul à voir des perspectives désastreuses pour les prix du Japon. La semaine dernière, des analystes de BNP Paribas SA ont déclaré qu'ils s'attendaient à ce que le principal indicateur d'inflation de la BOJ, les prix des produits autres que les produits frais, devienne négatif en avril pour la première fois depuis 2016. Ils prévoient que l'indice tombera à environ -1% d'ici la fin de l'année. .
Même si le coronavirus est partiellement blâmé pour les difficultés économiques du Japon, gardez à l'esprit que des signes gênants apparaissaient avant la pandémie.
Voici les prévisions financières de la vague Elliott de mars:
Les rapports ont attribué la faiblesse économique récente aux perturbations des coronavirus de la "demande, du commerce et des chaînes d'approvisionnement", mais il est important de se rendre compte que l'économie mondiale se classait mal avant l'apparition du virus. Au deuxième semestre 2019, l'EWFF a documenté une série de mesures économiques affaiblies et une détérioration des conditions de crédit. Le récent rapport du Japon sur une variation du PIB d'une année à l'autre au quatrième trimestre indique que la troisième économie mondiale en importance a diminué à un taux annualisé de 6,3%.

 

08/03/2020

Crise et Mutation

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Quand j’entends les économistes tradionnels parler de récession en V, je me marre, en 2008 sur le blog nous avions eu ce débat, et j’ai toujours dit que nous serions dans un schéma en L, une chute puis un plat et que nous allions rejoindre le Japon au rang des économies éclopées.
Ce qui se passe maintenant n’est pas une crise liée au coronavirus, c’est simplement le prolongement de la crise de 2008 qui n’a pu être combattu que par la planche à billet qui n’aura fait en final que crée des bulles immobilières et actions.
Nous n’avons donc rien fait d’autre que faire des transfusions à une économie qui souffre d’hémorragie interne sans colmater quoi que ce soit.
Ce qui est le plus impressionnant en pareille circonstance, c’est à quel point il ne faut pas affoler le consommateur.
Avec la chute des marchés actions qui sera suivie par la chute du marché immobilier (et c’est tant mieux) ce qu’on appelle le sentiment de richesse qui est le véritable thermomètre de l’économie va s’estomper puis disparaître. Autrement dit, les consommateurs vont de moins en moins consommer et les investisseurs investir de moins en moins. La fameuse trappe à liquidités dont Paul Krugman le Nobel d’économie est le spécialiste. La trappe à liquidités est l’ultime stade de la déflation et personne n’en est jamais sorti.
Ce qui nous attend, quelques exemples
1- Les banquiers centraux vont racheter massivement des obligations d’État, de banques, d’assureurs et de grosses entreprises/
2 -En Grèce et en Italie, on a supprimé la TVA pour soutenir les PME, nous n’en sommes pas là en France mais ce n’est pas le report de l’URSAAF qui aidera les PME donc une solution similaire verra peut-être le jour même si notre tissu de PME est beaucoup moins important que dans ces pays. Les baux commerciaux ayant suivi la bulle immobilière beaucoup de commerçants, artisans, TPE ou PME qui se sont nouvellement installés en payant plein pot vont prendre le bouillon.
3- le chômage va bien sûr augmenter massivement
4 -La question du dividende monétaire versé à chaque citoyen de la zone euro va se poser. À Hong Kong, tout le monde a reçu l’équivalent de 1200 euros. C’est ce que l’on appelle de l’Helicopter Money. Toutefois, ce n’est pas encore certain et tout dépendra de l’évolution du Coronavirus car l’arbitrage se fera sur la peur. Car il ne sert à rien de donner de l’argent gratuitement à quelqu’un qui ne va pas le consommer mais l’épargner.
5 -Les recettes fiscales vont chuter de façon drastique et l’endettement des États s’accroitre considérablement.
6- Nous allons entrer dans une période de concentration économique où les gros vont bouffer les petits qui n’auront plus de trésoreries.

Mon conseil, toujours le même : ne pas avoir de dettes ne pas avoir d’intérêts. Pour ceux qui ont du blé, investir dans l’or ou dans les terrains en jachères (bulle verte).
Pour le reste comme je l’ai écrit dans Crise et Mutation, il n’y a aura pas de mutation sans dépression. Autrement dit le nouveau monde va réellement commencer.

relire ma note de 2010 qu'avait repris un célèbre site nationaliste qui suivait mes écrits avec attention. Je précise que je ne suis ni de droite ni de gauche et encore moins du milieu.

http://www.fdesouche.com/28866-marketing-necronomique-un-...

Nécronomiquement votre