31/10/2019

La France renoue avec la croissance !!!!!

 

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Je parle évidemment de croissance nécronomique

 

Le marché de la mort ne connaît pas la crise. Depuis la fin des années 2000, le taux de mortalité en France ne cesse de progresser. Il est passé de 8,5 ‰ en 2010 à 9,2 ‰ en 2018, ce qui représente aujourd’hui plus de 614 000 décès par an. Un chiffre qui devrait dépasser les 700 000 en 2040, et atteindre les 750 000 en 2060 ! Ces funestes statistiques réjouissent au moins un secteur : celui des pompes funèbres, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 2,25 milliards d’euros en 2015, contre 1,28 milliard d’euros quinze ans plus tôt.

Source Alternative économiques

09/03/2019

Apologie du casseur

 

necronomiePour reprendre un exemple imaginé par Jean Gadrey et Florence Jany-Catrice, dans les nouveaux indicateurs de la richesse

Si un pays rétribuait 10 % des gens pour détruire des biens, faire des trous dans les routes, endommager les véhicules et 10% des gens pour réparer cela, il aurait le même PIB qu’un pays où ces 20 % d’emplois seraient consacrés à améliorer l’espérance de vie, à la santé, à l’éducation, aux activités culturelles et de loisirs.

D’où d’un pont de vue libéral, l’intérêt de maintenir un taux de délinquance élevé.

Non seulement la pratique délinquante est très productive mais elle ne demande qu'un apport humain et matériel très réduit et sans commune mesure avec les bénéfices dégagés pour l’industrie automobile mais de plus elle n’exige pas d’investissement éducatif de sorte que la participation du délinquant à la croissance du PIB est immédiatement rentable

En clair, délinquance rime avec croissance...

12/12/2010

le FMI au secours de la CAF

Crise & Mutation.jpg

 

 

 

 

 

 

La différence fondamentale entre les déclinologues et les nécronomistes est que nous considérons la crise que nous vivons comme l’explosion d’une bulle qui aura duré soixante ans et qui aura connu une sur accélération ces trente dernières années avec le passage d’un marketing localisé à un marketing mondialisé uniformisant les goûts et les comportements des consommateurs pour une raison évidente d’économie d’échelle et de media planning planétaire.

Cette bulle est celle de la révolution consuméristes qui date des années 50, celle où les consommateurs se sont substitués aux travailleurs transformant nos sociétés de production en société de consommation ou en démocraties de Marché jusqu’à ce que le capitalisme financier décide qu’il n’avait plus besoin ni de travailleurs ni de consommateurs pour faire fructifier son argent.

 

Unique réponse des gouvernants désormais contraints de réaffirmer leur rôle protecteur sans moyens financier après la chute de l’état nation :  L’arsenal répressif.


Comité anti fraude, assermentation prochaine des employés du pôle emploi nous démontrent à quel point, nous sommes revenus au début de la boucle de la bulle ou les organismes d’assistance sociale étaient considérés comme des services de police car les chômeurs et les pauvres étaient considérés comme des fainéants ou des profiteurs.

 

 

On s’interrogera longuement sur le délitement des idéologies politiques de droite comme de gauche qui les amènent à tout connaître des cavaleries financières sans pouvoir les réguler et à ne rien connaître (ou à volontairement ignorer) des techniques de survies des plus pauvres qui ont permis le vivre ensemble au nom d’un seul principe économique durant une période où nous importions de la pauvreté tout en exportant de la richesse en délocalisant.

Privé de sa dépendance à la consommation par l’inévitable baisse des dépenses publiques et sociales, ne restera pour le peuple que la violence de communautés d’intérêt où n’importe quel prétexte du football à l’identité ethnique offrira une occasion de s’exprimer.

Thèbes ne fut elle réanimée par Dionysos par les voies du désordre ?

 

Nécronomiquement votre