22.07.2008
APOCALYPSE DES MARQUES
Nous avons à préparer une révolution de la vie quotidienne mais ce qui s’annonce n’est pas le dépassement de la survie mais sa sauvegarde par le changement du mode de fonctionnement économique de nos sociétés financés par la surabondance de liquidités.
La dette et le crédit : On peut jouer avec mais pas s’y suspendre (règle nécronomique)
C’est ce qu’on fait les sociétés occidentales les plus avancées.
C’est la raison du Krach Mondial et de la Très Grande Dépression qui va suivre :
Nous allons donc sortir d’une économie de désir ou le consommateur n’a pas conscience d’être un pantin manipulée par des Marques pour glisser vers une économie sans désir, TGD oblige.
La séquence « consommer jusqu’à se consummer » vient donc de se boucler.
La consommation va s’écrouler inévitablement et les Marques si arrogantes dans leur discours « parce que je le vaux bien. » devront rendre compte de l’argent qu’elles ont subtilisé aux consommateurs infantilisés.
A cette occasion, elles feront face à une infidélité grandissante de leurs clients avec lesquelles elles n’ont pas su réellement pendant toute ces années créer des liens durables.
Procter, Unilever…Personne ne sera épargné.
« Pourquoi continuerions nous d’acheter vos produits si chers ? ? ? leur hurleront les consommateurs devenus routiniers du hard discount et des Marques de distributeurs (MDD) au lendemain de la gueule de bois mondiale
dûe à la raréfaction du crédit (donc des cartes de fidélité et des cartes de crédit).
« Qu’avez vous fait pour nous ces Vingt dernières années quand tout allait bien..??? »
« En quoi avez vous contribué réellement à notre bien être ? »
seront les questions auxquelles les Marques devront répondre si elles veulent survivre.
10:38 Publié dans Apocalypse des Marques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : apocalypse des marques, marketing, deep marketing, necronomicon, necronomiste, recession, futur
01.10.2007
Nécronomie : êtes vous prêts à tout perdre ?
Au début de l'année lorsque, j'ai ouvert ce blog sur la plate-forme de l'adetem, je me suis dit que peut être des marketeurs avertis comprendrait le sens de mes propos.
j'ai donc mis en place ces chroniques nécronomiques qui avaient pour but d'annoncer la plus violente crise écomomique mondiale que nous n'ayons jamais connu et dont l'apogée se situera en 2010 (La très grande dépression)
tout ceux qui me lisent au fil des mois, ont pu constater que je ne m'étais pas trompé en prédisant ce que je nomme "l Apocalypse des Marques" qui marquera la fin de l'arrogance des marques.
Nécronomiquement votre
Nouveau convaincu : Michael Bloomberg
Le maire de New York prédit une récession mondiale
dim 30 sep, 22h47
BLACKPOOL (AFP) - Le maire de New York, le financier Michael Bloomberg, a prédit dimanche une récession économique mondiale en raison du caractère "démentiel" de la dette publique.
M. Bloomberg, 65 ans, l'un des hommes les plus riches du monde, a dénoncé une crise de confiance du fait du ralentissement économique qui pourrait, selon lui, n'être qu'une brève dépression, mais pourrait aussi conduire à un effondrement brutal.
02.06.2007
Apocalypse des Marques
La nécronomie est l’art étrange du marketing économique, c’est pourquoi, contrairement à ce que je vois écris, ici où là, sur certains blogs, je ne crois pas à l’émergence d’une soudaine citoyenneté - consommateur ou d’une révolution consumériste sans rapport de forces car l’arrogance des marques rend crédible le scénario d’une future Apocalypse des Marques.
je pense que les choses ne se rétabliront que par le biais d’une crise économique, forcément mondiale, que cette crise existera à l’horizon de 2010 et qu’elle générera des nouveaux comportements qui perdureront longtemps après (Ainsi nos grands parents ont bouffé des patates, tout en continuant de stocker par peur de manquer et ce bien après la fin du dernier conflit mondial).
A l’occasion de cette crise majeure, qui pourrait, par exemple, se manifester par une double explosion simultanée des bourses et de l’immobilier, nous plongeant dans un scénario similaire à celui de 1929, l’on s’apercevra du peu d’affect qui unit la plupart des marques et leurs publics.
Ces dernières années ont vu l’explosion des MDD (marques de distributeurs), et des Hard Discounters) car lorsqu’on est dans la précarité, on achète un prix, plus qu’un produit.
Aux USA, ce premier trimestre, les américains ont, certes, consommés, mais des produits importés d’Asie creusant le déficit commercial, (1 point de PIB) ce qui constitue le premier signe d’une contamination, des difficultés immobilières US à la consommation des ménages.
Francis Blanche avait coutume de dire : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ».
Le compte à rebours est commencé.
A moins que l’on considère que le marketing est totalement indépendant des tissus économiques et sociaux…

