15/05/2015

On en reparle

 

 

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 economie,philosophie,plus grande crise,tgd

 

 

Rubriques Livres du 3em millénaire

Charles Antoni, Jean-Pierre Crépin

Crise et mutation

 

 

Constat d'un monde occidental en errance et en déshérence auquel les auteurs se livrent avec une certaine rudesse, mais aussi avec jouissance. Jouissance ? Celle de pouvoir livrer sa pensée sans retenue. Il semble bien, à la lecture, que rien n'est à garder du système actuel ! De lettre en lettre, de réponse en réponse, l'écheveau se dénoue, et la réalité du monde « moderne » se délite ! La démocratie ?  Elle se résume à un mot d'ordre : faut pas froisser les marchés financiers. La finance ?  Nous savons maintenant où peut nous mener le « trader cocaïnomane » survitaminé aux bonus, jonglant du matin au soir avec des millions virtuels, qui, chose extraordinaire, finissent par retomber dans la réalité en créant des dizaines de millions de chômeurs et de sans abris aux quatre coins du monde. Le capitalisme ? « L'entreprise est faite pour créer des richesses, pas des emplois. Les salariés ne sont qu'une variable d'ajustement. » La mondialisation ? Véritable machine à détruire la nature et les humains pour enrichir quelques milliers d'êtres dont l'égo est atteint d'une inimaginable boulimie inflationniste. Somme toute, une machine à tuer. Ce ne sont pas les derniers grands singes, tigres, ou lions qui nous contredirons. Notre mode de vie ? Travailler pour consommer. Le travail ? Ils citent Cioran : « le travail permanent et soutenu abrutit, banalise et rend impersonnel [...] l'homme se désintéresse de son évolution intérieure, pour s'attacher à n'importe quoi ». Ainsi, quel constat ? « Désenchantement du monde, où l'on voit le désert s'accroître »... Quelle solution face à ce déluge de désillusions ? Peut-être réaliser la profondeur de notre enfoncement dans une horizontalité aliénante ancrée dans l'identification à des désirs, des peurs, de faux besoins, des associations de pensée infusés par les médias. Voir cela s'inscrire en nous. Constater que passant devant une publicité, notre œil s'y attache, qu'une envie s'y colle, qu'un choc nous touche au ventre, que mécaniquement le slogan se répète dans notre tête, comme un métronome, pendant quelques pas, qu'une chansonnette publicitaire paraît indélogeable de notre cerveau... Quelle solution à part s'arrêter ? Retrouver le chemin de la verticalité : « L'instant présent est tout ce qui nous reste »... Le lecteur retrouvera Charles Antoni dans le numéro 94 de la Revue qui fut entièrement consacré à la crise, sous ses versants intérieur et extérieur (est-il possible de séparer les deux ?).

 

21/04/2013

Du Big bang au Gang Bang (de Copé à Nabilla).

JF Copek le ptit kennedy veut un big bang économique.

"Une politique économique, c'est de produire avant de consommer."

Fin de la séquence Chômage/RSA/Assistanat

Ne seront désormais encouragés que les groupes auto-aliénés dépendants de la séquence

Travail-Consommation-Mort

Petit rappel nécronomique :

 Assisté : Personne peu recommandable qui a perdu son emploi par manque de compétitivité mais reste un agent économique majeur puisque ce qu’on lui donne repart immédiatement dans la consommation. Bénéficiare d’un plan de relance déguisé afin qu’il ne menace pas la cohésion sociale.

Supprimer le chomage et le RSA ne signifie rien d’autre qu’il faut désormais pour les gouvernements futurs, contrôler jusqu’à diriger la production afin d’obliger le peuple à consommer uniquement ce qui peut remettre l’économie sur les rails d’une croissance durable, la fameuse bulle verte telle qu’elle a été définie par la Money Power.


Stopper la consommation sans sommation est la clef de l'évolution...Ainsi nous n'aurons pas à produire plus et le revenu d'existence deviendra une obligation.


PS  /
4000 ans de civilisation pour en arriver à Frigide barjot et à Nabilla...Pense t'on réellement que seules les marques survivront à la TGD (Très Grande Dépression) ?

21/01/2013

Localisme VS Mondialisation

 

La nouveauté, c’est que les membres du gouvernement donnent maintenant leur avis sur la façon dont sont gérées les entreprises. On l’a vu avec Montebourg sur Peugeot, on le voit avec Fleur Pellerin  sur Virgin  « qui n’a pas su s’adapter » et qui cite comme modèle la FNAC qui vient de renoncer à la commercialisation de biens culturels dans ses points de vente physique en commençant par en réduire considérablement la profondeur de gamme.

Ainsi à la Fnac de Boulogne, en tête de gondole culturelle : 6 assiettes mêmes pas belles pour 41 euros.

Est-ce cela qui sauvera des points de vente physiques plombés par les frais immobiliers et des baux commerciaux que le bénéfice de la Market place n’arrive même pas à financer ?

Bonjour le bien culturel ou plutôt Adieu le bien culturel….Migration vers le life style sans garantie de succès.

Après la dématérialisation des supports, voici venir le temps de la dématérialisation des points de vente et de leurs salariés…Rien d’étonnant dans un contexte où les travailleurs sont délocalisés dans leurs propres pays en attente de relocalisation de leurs entreprises.

Bienvenue dans la TGD