19/10/2010

Le bûcher des vanités...


cnn.1287415984.JPG
Click on picture


Il est des Unes qui se font involontairement et n'en sont pas moins chargées de sens...




17/10/2010

J'aime le son du verre brisé

 

Le ciment du vivre ensemble ne reposant que sur un principe économique et sur la dalle de la consommation, Le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui vont se succéder dans les deux prochaines années révèlera le constat d’impuissance des politiques de tous bords vaincu par un Marché qu’ils n’auront eu cesse de vouloir apprivoiser sans jamais le froisser.

Impuissance de celui qui constate que l’acte d’achat était plus important que le droit de vote puisque notre avenir commun se jouait au centre commercial, lieu de culte des démocraties de Marché ou l’on rentre après s’être agenouillé et avoir prêté serment d’obédience.

La période qui nous mènera jusqu'à 2012 sera une période de troubles faste en émeutes consuméristes et à ceux qui comme Nick Lowe adorent le son du verre brisé :

http://www.youtube.com/watch?v=WMJGwNqKPY0&feature=re...

l love the sound of breaking glass
Especially when I'm lonely
l need the noises of destruction
When there's nothing new

Il n’y a plus d’autres choix désormais de dire la vérité et qu’il va nous falloir muter contraint et forcé puisqu'il ne s'agit plus de vivre mais de survivre.

En route vers le grand Splaasshh la piscine des ténèbres de l’économie où parler revient à écrire sur de l’eau car de confiance, il n’y en a plus…et que chacun sait que la confiance est la base des affaires...

Règle nécronomique : les billets qui font la planche ne sont pas en mesure de créer un quelconque effet trampoline.

En conséquence les équipages assoupis des navires seront tirés de leur proverbial sommeil Osirien, coma artificiel qui aura duré soixante ans (tout de même...) avec une sur-accélération ces trente dernières années.

Gueule de bois titanesque de celui qui sous l’influence chimique du Marché n’a cessé de confondre émotion, sens et sentiment et se retrouve endetté, bloqué par les persiennes de fer d’une Très Grande Dépression synonyme de perte du bonheur dans les démocraties de Marché.

Il n’est pas de pire destin dans la mondialisation que celui qui est condamné à s’appauvrir sur le lieu même de sa richesse.

En route vers la TGD Européenne…

 

PS : Demain, on fera une squence humour africain, je vous parlerai du Congo et de la Chine...

04/10/2010

Le patchwork du lundi

33c0b631d892cad19c65683c402a02e8.jpg

 

 

 

Du gravier électronique : c'est ce sur quoi s'éveillait JPC, face contraire du Marché dans le Marché.
Les images maintenant filaient : vitamines soniques, images modernes chantant le futur proche et la catastrophe annoncée.

JPC était captif de Mozart.
Le requiem K 626 tournait dans le lecteur.
Le temps approchait où son cerveau pourrait être échangé contre un IPOD.
Les maladies ne seraient plus alors que des 1 et des 0 connectés directement aux assurances privées.
Le médecin traitant ne serait plus localisé mais glocalisé
et l'homme absent, régnerait sur un Éden vert, supra-bulle qui devait vaincre la TGD.

L'alternative étant comme chacun sait : le châtiment des neufs orifices à la japonaise...la stagdéflation ...

JPC savait que l'Economie de Marché était un immense aéroport mythique sur lequel chaque nation se voyait attribuer sa note et sa piste d'atterrissage : Soft landing, Hard landing, Krach.
Seul au sommet de la tour de contrôle, Le messie noir tel un muezzin multimédia distillait ses convictions dans un bruissement de neutrons froissés iraniens.
« Yes we can...»
JPC se sentait superficiellement européen. il savait que le temps demain ne s'écoulerait plus qu'en milligramme d'informations parfaitement dosées pour l'opinion publique et qu'un trait de G 20 relierait le monde entier aux USA.

We play together, we pay together

Les dernières obligations émises par l’Allemagne pour financer la 1er guerre ( ne restait plus que la Shoah) arrivaient à leur terme ce mois ci …Arbeit macht frei allait elle sauver à présent l’Espagne ou éviter le coup du picador  ?

Jamais les incertitudes n’avaient été aussi grandes : Nicht arbeit

Le Bit avertissait : « dans 35 pays où les statistiques sont disponibles, près de 40 % des demandeurs d'emploi sont sans travail depuis plus d'un an et courent donc un risque important de démoralisation, de perte de l'estime de soi et de problèmes psychologiques'. La crise sociale devient politique… »

Noam Chomsky pouvait prendre la parole :

http://www.pressenza.com/npermalink/les-dix-strategies-de...

L’économie de Marché biométrique serait le sentier qui mène de la TGD à la bulle verte mais échanger la façade renaissance au mille fenêtres contre un oeil de bœuf n’attire pas les touristes.

Faisons comme Obama, déconseillons leur de venir, mieux vaut qu'ils (dé)pensent au pays.