30/10/2019

Vers la révolution

Je vous avais fait part de ma rencontre avec Fabrice Grimal l'auteur d'un livre fondamental "Vers la révolution"

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/index-9.html...

 

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Fabrice est passé à l'action et demande à être avec d'autres figures historiques des GJ reçu par Macron

 

 

https://www.atlantico.fr/pepite/3581992/priscillia-ludosk...

 

 

26/10/2019

Un homme qui marche debout

Pour l'instant c'est du vent

Ni excuse ni révérences

 

EHnNJlXW4AAvhHH.jpgC'est à la Réunion que l'on trouve encore de vrais journalistes

Bravo Lukas Garcia

Oui, nous l'écrirons tant de fois que nous le souhaiterons : le cap fixé par Emmanuel Macron est aussi flou qu'abstrait. Il a plein d'ambition pour La Réunion. Il croit en nous, il nous flatte. Mais remarquez que c'est le contraire qui eut été étonnant. Cela n'arrive jamais qu'un type débarque de Paris et balance : "Vous êtes un peu cons, votre Miss est moche, Dimitri Payet est en surpoids et vos bichiques ressemblent à des vers". Le chef de l'État ne cesse donc de vanter l'extraordinaire potentiel de notre île. Ça fait dix, vingt, cinquante ans, qu'on entend ça. Giscard débitait les mêmes banalités en 1976. Du Président disruptif, on attendait donc mieux. C'est dit en franglais, avec plein de mots modernes qui font chic, mais cela revient au même. Le potentiel, ça ne remplit pas les frigos. Au mieux, sommes nous ravis d'apprendre que nous allons devenir une force conquérante dans la zone indo-pacifique. La belle affaire ! Tremblez grands de ce monde : la Réunion lé la. Les Japonais, tracassés par cette concurrence nouvelle, ont mal dormi, et les Canadiens, de peur d'être dépassés par notre puissance émergente, font déjà des réserves de viande de caribou.

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https://www.clicanoo.re/Editorial/Article/2019/10/25/Ni-e...

 

 

16/10/2019

Diversion sécuritaire un voile sur notre avenir

Un chaos planétaire hante aujourd’hui les gouvernements. Celui d’une secousse sismique dont l’épicentre serait les banques et les assurances.
Dans l’absurde royaume où nous vivons et où nous avons combattu un excès de crédit en 2008 en injectant encore plus de crédit, aucune assise, aucune valeur sûre n’offre le secours de la stabilité.
Aucun gouvernement ne peut plus promettre de certitude face à forces extérieures du Marché qui ayant conquis l’exterritorialité. échappe à toute action d’un gouvernement qui ne peut faire que local.
La mutation à laquelle nous assistons résulte d’une impasse d’un système économique et social devenu inadéquat.
Heurtées de plein fouet par un présent qui s’effondre et un futur occulté par l’impossibilité de faire des projections, les mentalités se replient sur elles-mêmes, refluent vers ce qui n’est plus à défaut de s’ouvrir sur ce qui n’est pas encore.
Ainsi comme le prouve Eric Zemmour dont les livres se vendent à 500 000 exemplaires, en pareille époque, un passé idéalisé devient un futur qui a de l’avenir. C’est le règne du c’était mieux avant…
Ce que le Marché mondialisé exige des États, c’est qu’ils utilisent leur pouvoir local pour garantir un environnement sûr. En pareille période, pour la Money Power le rôle dévolu aux gouvernements se limite à peu près à être une sorte de commissariat géant.
Par conséquent l’unique programme du gouvernement sera la sécurité : un moyen tangible pour gérer l’effondrement.

Rédiger de nouveaux codes pénaux multipliant les infractions passibles de prison, allonger le temps des peines sont des mesures qui accroissent la popularité des gouvernements. Ainsi ils donnent l’impression de faire quelque chose et de réduire l’incertitude des vies de l’existence des gens.
Voile islamiste, garçons sauvages dans les banlieues, délinquance en hausse à Paris. Les médias mainstream ne vont parler que de ça.

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