24/11/2018

Gilets jaunes japonais séquence musicale du week

 

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Appel à l'émeute, à l'insurrection, à la lutte armée contre la police et les politiques

 

Premier 45 tours du MC5 japonais, ZUNOU KEISATSU censuré dés sa sortie

https://www.youtube.com/watch?v=nh8kLVdlggc

 

https://www.youtube.com/watch?v=Y0tRj-3_yBY

 

16/11/2018

Gilets jaunes,colères noires,zombies

 

 

le-serpent-se-mord-la-queue.jpegDe Macron à Trump, nous vivons dans une ploutocratie mondiale. La colère des "Gilets Jaunes" identifiée comme la colère des classes moyennes, nous repose une question (chère à Huzun):

les classes moyennes sont-elles naturelles ?

Une grande fortune perdure de génération en génération, une grande pauvreté aussi.

Toutefois le statut de classe moyenne ne s'est jamais révélée être stable sans un peu d'aide. Tous les exemples, de classes moyennes stables ont eu recours à des interventions keynésiennes ainsi qu'a des mécanismes durables comme les couvertures sociales par exemple pour tempérer les résultats du marché.

C'est toute la difficulté voire l'impossibilité à laquelle se trouve confronté le gouvernement. Ne plus pouvoir à cause de l'endettement opter pour une politique Keynesienne. On ne peut quand même pas officiellement  créer des taxes ou des impôts pour financer des taxes ou des impôts.

Le gouvernement aura beau mettre en parallèle ce qui baisse et ce qui monte, le gens ne voient que ce qui baisse et ne veulent se livrer à des travaux comptables budgétaires. Ce qui est rendu trop cher par les taxes  doit baisser...Point barre…

Les économistes Keynesiens admettaient l'existence de corner ou d'ornières mais pensaient que l'on pouvait intervenir pour repousser à l'infini le blocage total mais il a été décidé par la ploutocratie que l'infini avait été atteint.

Ce blocage, nous y sommes et le gouvernement si il ne cède pas devra expliquer à des millions de gens qui l'ont perdu de vue que les classes moyennes ne sont qu'une invention du capitalisme pour combattre le communisme.

Bref que les classes moyennes ne sont qu'une légion de zombies comme je le dis souvent.

Mais bon ne dit-on pas, lorsqu'il n'y a plus de place en enfer, les morts reviennent sur terre

PS : j'ai entendu dire que du côté de La Rochelle, les zombies s'apprêtaient à bloquer un centre commercial.

Souvenez vous dans les bribes de leur cerveau mort, les zombies répètent les gestes qu'ils faisaient le plus de leur vivant (les courses). 

 

 

 

22/10/2018

ARBEIT M EFFRAIE

 

01_Hal_Hefner.jpgLe probable refus du budget italien par Bruxelles va voir ressurgir sans nul doute les excités du fameux modèle allemand qui n’existe que dans leur tête. Rappelez-vous, au plus fort de la crise, l’opinion publique allemande et bien au-delà estimait qu’il ne fallait pas annuler la dette ni même la renégocier. Ce fut là le grand échec de Tsipras et sa trahison puisque élu pour cela. Vous connaissez l’histoire :  promettre, promettre jusqu’à mettre, une fois que tu as mis plus rien de ce que tu as promis…

Bref ; le couplet était le suivant : les grecs étaient des feignasses (comme Marcel) qui passaient leur temps à boire de l’ouzo au bord de la mer dans un décor paradisiaque. Certes, ils avaient inventé la démocratie mais qu’avaient-ils fait depuis si ce n’est que vivre à crédit tant des démocraties de Marché ?

Même si les études montraient que les salariés grecs travaillaient plus que leurs homologues allemands mais les Eurocrates Bruxellois finirent par conclure qu’ils étaient moins productifs car ils glandaient au travail.

Il est à parier que cela va être bis repetita avec les italiens. Aoouais… les ritals, la dolce vita, rigoletto et compagnie, ils faut les refoutre au travail et surtout pas leur donner un revenu citoyen comme le propose ce fou de Salvini et ces tarés de cinq étoiles…

Gros bémol au tableau, dans la panorama mondial et dommage pour le moteur allemand, les taxes douanières que va réinstaller Trump…la guerre commerciale les amis…D’ici peu, on s’apercevra donc d’une théorie que vous ne trouverez que sur ce blog/ A savoir que le pays malade de l’Europe n’est ni la Grèce ni l’Italie mais bel et bien l’Allemagne. Et que tous les migrants qu’elle a intégrés dans l’unique souci de faire baisser ses couts de production (ce n’était pas un rêve humaniste) lui resteront sur les bras et au chômage. Car la vérité c’est que en pareille situation, ce ne sont pas les autres pays qui ne travaillent pas assez, c’est l’Allemagne qui travaille trop et qui génère une surproduction qui ne peut être absorbée qu’en prêtant de l’argent aux autres pays pour qu’ils achètent leurs produits exportés.

Alors qu’en pareil cas, ils devraient doper leur consommation intérieur en augmentant les salaires mais certainement pas en les diminuant par le biais des migrants.

Nécronolmiquement votre et forza Italia