26/05/2019

On hérite ou on mérite, en France les deux vont de pair !

Désormais avec le concept de société du mérite, la possibilité de réussite professionnelle et d’épanouissement dans la consommation se voit menacer par ceux qui ne souhaitent ou ne peuvent pas s’élever. Tout cela dépendant de l’individu et non plus de la collectivité.
La réussite face à la concurrence, ainsi que les promesses de l’univers de la consommation, seraient l’expression de la volonté de réussite individuelle. De l’autre côté, l’échec révèlerait les déficits personnels, et c’est sur ces déficits qu’on demande à ceux qui sont déjà perdus pour le système de travailler. S’ils ne le font pas bien, on les «aide» volontairement avec les moyens coercitifs de l’Etat social sous la bannière du slogan cynique des « droits et des devoirs». La caractéristique centrale du processus de crise capitaliste, c’est-à-dire le fait qu’une partie de plus en plus grande de la population devient superflue, peut ainsi disparaître derrière la façade de la responsabilité individuelle. Le fait que «ça» n’allait plus très bien, qu’il devenait difficile de s’en sortir, que les dettes s’accumulaient, tout cela relevait uniquement de la responsabilité des sujets individualisés. L’évacuation de la logique capitaliste de l’exclusion, à travers la projection sur l’individu, va de pair avec la création d’une société basée sur la volonté de la réussite et du mérite. L’exclusion hors du système du travail et de la valorisation entraîne l’expulsion hors du «collectif du mérite». Si par contre on veut y rester intégré, cela demande une autodiscipline inconditionnelle ainsi qu’une soumission aux impératifs de la concurrence comme viennent d’en faire l’expérience les salariés de chez Cora qui doivent travailler le dimanche.

Ainsi se crée un mythe progressiste de notre propre avenir qui voit sa réalisation menacée par les «bons à rien». C’est de leur faute si toute la potentialité productive ne se réalise pas pleinement et que la société du mérite tombe en désuétude.

 

24/04/2019

Nous avons une solution à la crise

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sommes aujourd’hui avec une  BCE qui pratique  des taux nuls, voire légèrement négatifs, pour le refinancement des banques, qui achève son cycle de « Quantitative et qui promet encore une fois de refinancer massivement les banques pour les prochaines années. Dormez tranquilles, Messieurs les banquiers, tout va bien. 

Résultat des courses : rien pour l’économie réelle où les gens travaillent réellement.

La Bourse n’en finit pas de monter. Un gonflage de joues à la trompettiste (de Jéricho) sans fin. Personne ne sait pourquoi mais pourtant la raison est simple : ce n’est absolument pas lié aux résultats des entreprises mais au fait qu’elles se rachètent elles-mêmes leurs propres actions et inflatent ainsi artificiellement le Marché action.

Pour l’immobilier, c’est idem, les gens s’endettent sur des durées considérables parfois de trente ans comme si ils avaient une visibilité sur leurs revenus sur pareilles durées. Ce faisant, ils font le choix d'acheter très cher avec des taux très faibles en spéculant sur le fait qu’ils pourront vendre plus cher ou au moins au même prix. Ils agissent ainsi comme si les arbres montaient jusqu’au ciel. L’histoire des subprimes même si ils étaient fait avec des taux variables et pas des taux fixes nous a pourtant enseigner l’inverse.

Merci Mr Draghi, les plus riches se sont encore plus enrichis et les plus pauvres plus endettés.

Force est pourtant de constater que ces milliards déversés si ils ont permis pour l’instant d’éviter la TGD (Très Grande Dépression) n’ont pas permis de relancer l’économie réelle.

Partant de ce constat, il n’y a plus trente six solutions. Aller en territoire très négatifs parait difficile. Il est peu probable que les Allemands acceptent.

Reste donc la solution de l’Helicopter money et le rachat  et l’annulation des dettes souveraines par la BCE. La solution qui consiste en de grands travaux européens. Et enfin la solution d’Helicopter money à destination des entreprises ou des particuliers.

Vous vous en doutez bien. Au cours de la dernière réunion de Nécronomie Internationale, nous avons voté à l’unanimité pour l’Helicopter money se fasse en direction des particuliers et que tous les comptes en banque des particuliers de la zone Euro soit crédités

Le retour du Keynésianisme par la grande porte et l’aveu pour les gouvernants que l’on peut créer aussi artificiellement une demande (et pas seulement une offre) et générer de la consommation pour relancer l’économie.

Voilà, on nous reproche souvent de ne pas être des solutionnistes mais vous voyez ce n’est pas le cas. Il se passe que nos solutions ne sont pas acceptables dans un monde où on érige le travail en guide suprême de nos vie.

Allez parler du rien foutre et être payé à Macron…

L’histoire retiendra qu’un petit groupe d’iroquois rassemblés sous la bannière de la Nécronomie avait une solution.

 

20/04/2019

Dix ans d'avance

 

 

 

collapsologie,japonification,crise,prevision,futur,sucide economique,gilets jaunes,ne travailler jamaisLes experts ont mis 10 ans pour se rallier à ce que nous annoncions en 2OO9

Je parle même pas des nullards endoctrinés de BFM Business qui commencent tout juste à percuter.

https://www.medias24.com/comment-les-economies-occidental...

 

Voici ma première interview de 2010 où j'aborde la japonification sous un angle Hardcore

https://www.youtube.com/watch?v=MNd-TK_wM2Q

 

Article visionnaire de 2009 ou j'annonçais les taux zero et la japonification

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/tag/chatiment...