25/09/2017

je n'excel en rien...

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L'espoir ne nous est donné qu'autour des désespérés

Marcuse- L'homme unidimensionnel

 

On se souvient avec délectation de l'inénarrable économiste Kenneth Rogoff, l'auteur avec son compère Reinhart d'une théorié economique dont s'empara la Money Power.

C'est à cette théorie sans fondement que nous devons les politiques d'austérité qui ne paient pas les loyers.

A savoir que le croissance serait favorisée par la réductions des déficits. Jusque l'on s'aperçoive que cette théorie était basée sur les résultats erronées d'une feuille de calcul Excel (et d'une méthodologie vaseuse).

http://plus.lefigaro.fr/lien/quand-deux-economistes-se-trompent...

Loin d'être abattu l'ami Rogoff, ex chef économiste du FMI, nous revient avec une nouvelle théorie encore plus délirante mais que nous allons encore une fois subir :

Accrochez-vous...

Même VISA, s'est joint à la guerre du sans cash

 

En juillet, Visa International a lancé ce qu'il appelle "Le défi Visa du sans cash ». Avec des mots-clés soigneusement calibré pour montrer la façon dont la technologie a transformé le commerce mondial, Visa a annoncés un programme pour payer certains petits propriétaires de restaurants aux Etats-Unis s'ils acceptent de refuser d'accepter l'argent liquide de leurs clients en ne prenant que les cartes de crédit. Le site officiel de Visa annonce : "Jusqu'à 500 000 $ de prix. 50 propriétaires de services alimentaires admissibles. La quète du 100% 

https://usa.visa.com/

 

 Le défi de Visa fait évidemment partie d'une stratégie globale à laquelle adhère la BCE, la banque d'Angleterre, le FMI

En avril, le FMI a publié une note sur la fin du cash utilisé d'après lui, en grande partie au financements des activités terroristes.

C'est là où nous retrouvons notre ami Rogoff qui propose une réduction drastique de l'emission de cash par la fédéral reserve. Il demande à ce que tous les billets au delà de 10 Dollars soient retirés  de la circulation et remplacés par des paiements numériques ou électroniques. Ce qui aurait pour effet selon d'empecher le blanchiment d'argent, l'arnaque aux impôts et la criminalité d'une manière générale.

 

 

 

 

1701_Lagarde.pngLa vérité en est tout autre. Vous le savez , les banques centrales sont partis dans le délire des taux négatifs dont elles ne peuvent plus sortir (japanisation et chatiment des neufs orifices) La prochaine crise étant inéluctable à moins que l'on continue l'émission de cash à vie, la seule solution est que les Etats puissent mettre la main sur l'argent des citoyens à tout moment ou que les banques puissent le bloquer car les taux négatifs détruisent le fonctionnement traditionnel des caisses d'épargne (raison pour laquelle les allemands hurlent et détestent Mario Draghi)

La clé est là, ne pas rémunérer l'épargne voir pratiquer son érosion pour inciter les démocrateurs (consommateurs citoyens en langage nécronomiste)

Le FMI vend d'ailleurs la mèche sans vergogne :

"En particulier, la politique de taux d'intérêt négatif devient une option disponible pour la politique monétaire si les économies en devises physiques sont découragés et considérablement réduites. Avec la fin du cash, la plupart des fonds seraient stockés dans le système bancaire et, par conséquent, seraient facilement affectés par des taux négatifs, ce qui pourrait encourager les dépenses de consommation».

le constat que nous sommes dans une stagnation séculaire et un monde sans croissance s'imposant de jour à jour contrairement au pipoti pipota que l'on  nous raconte, le monde sans cash devient l'unique façon de relancer l'économie mondiale.

Nécronomiquement votre

 

 

28/08/2017

Survivalisme et Stock Exchange

Comme dit l'ami nécronomiste JJR

" Si les billionaires deviennent survivalistes, alors ça craint vraiment..."

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Le printemps dernier,  Antonio Garci­a Martinez, un ancien responsable de produit de quarante ans vivant à  San Francisco, a acheté cinq acres boisés sur une île dans le nord-ouest du Pacifique et a amené des générateurs solaires. Des panneaux et des milliers de tours de munitions. "Quand la société perd un mythe fondamental sain, elle descend dans le chaos", m'a-t-il déclaré

. L'auteur de "Chaos Monkeys", un mémoire acerbe de la Silicon Valley, Garci­a Marti­nez voulait un refuge qui serait loin des villes mais pas entièrement isolé. "Tous ces mecs pensent qu'un seul homme pourrait résister à la foule", a-t-il déclaré. "Non, vous aurez besoin de former une milice locale. Vous avez juste besoin de tant de choses pour vous protéger de l'apocalypse. "

 

Tim Chang, un directeur général de quarante-quatre ans au Mayfield Fund, une entreprise de capital-risque, m'a dit: "Nous sommes nombreux dans la vallée. Nous nous sommes rencontrés à des dîners sur le piratage  et nous parlons des plans de sauvegarde que les gens font. Cela couvre l'ensemble de nombreuses personnes qui stockent sur Bitcoin et cryptocurrency, pour déterminer comment obtenir un deuxième passeport s'ils en ont besoin, avoir des maisons de vacances dans d'autres pays qui pourraient être des refuges échappatoires "Il a dit:" Je vais être franc: je stocke maintenant des biens immobiliers pour générer des revenus passifs, mais aussi pour avoir des refuges paradisiaques où aller. " Lui et sa femme qui travaille dans la techno, gardent une série de sacs d'emballages sur eux.

Quel est donc ce mythe fondamental que la société va perdre ?

Tout simplement que les technologies créent de l'emploi qualifié alors que la moitié des emplois aux USA auront disparus dans vingt ou trente ans avec l'intelligence artificielle

Uber avec les voitures autonomes ?

Livreurs avec les drones ? 

Travailleur payé à la tâche pour une plate forme quelconque ?

Ou allons nous aller chercher cette masse d'emplois3df05d2c-75b3-4493-bd23-fc333a41255c.jpg sous qualifiée dont nous avons tant besoin pour maintenir une cohésion sociale ?

Si les emplois aidés meurent alors ils ne reste plus que le revenu d'existence sinon :

 

 

29/06/2017

this is not a love song

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Un extrait de mon roman nécronomique, laissez moi un petit mot d'encouragement si vous souhaitez que je le publie 

C'est un roman noir (polar) pas une autofiction.

Soudainement, je me sens exister à nouveau. Comme dit le proverbe : "le tout n'est pas d'être heureux, encore faut-il être sûr que les autres soient malheureux.

Pourquoi souhaiterais je du bien aux bobos après tout ? Eux qui journellement ne font que détourner leur regard de la misère qui encombre leur trottoir. L'idée d une nouvelle crise pire que la précédente remuait l'enfer en moi et me comblait d'aise.

Quelque fois, lorsque j'étais seul dans ma chambre, je me retirais dans mes pensées en poussant de hideux cris de dégoût, un peu comme un toqué. Je me mettais à tempêter, effroyablement tout puissant contre des images d'économistes. Dans ces périodes là, il m'arrivait fréquemment de les insulter. J'étais le nécronomiste en chef. J'avais vu venir la crise et son lot de suicidés. J'étais immortel et condamné à l'être aussi longtemps que l'économie serait là pour écarteler les hommes et creuser les inégalités dans d'atroces souffrances.

J'étais voué à la destruction depuis le ventre de ma mère et je méprisais la propriété. Rien ne pouvait m'arriver, il ne me restait plus qu'à tyranniser les bobos comme Bélial ses laquais. Je les exhorterai à m'écouter, à se tenir avec moi au bord de la crise. Puis, je m'en irai vers d'autres cieux les abandonnant dans la dépression née de la fin de l'illusion de richesse qu'avaient générés les banques centrales, les taux négatifs et l'endettement massif.

Je les abandonnerai dans la TGD, la très Grande Dépression, là où les chiens noirs ne cessent d'aboyer et où l'aube n'arrive jamais; je m'en irai les laissant seuls avec leurs tourments. N'avaient ils pas cru après tout que l'austérité paierait le loyer des pauvres ? Trop occupés à disserter sur le réchauffement climatique et la transition intestinale que seule procure l'agriculture biologique.

Rassurez vous les amis, il y a aussi des passages à pisser de rire....