19/02/2014

La Théorie du genre nécronomique

 

 

20130804_175545 (7).JPG

 

 

 

La ministre de l’enseignement supérieur ayant désigné le chemin : Enseignement de l’entreprenariat dès la maternelle, Nécronomie Internationale est donc intervenu dans le cadre d’une délicate opération de démontage d’illusions auprès des plus jeunes.

Plus fort que la laïcité à l’école, plus fort que les abécédaires du sexe…La nécronomie pour tous…

 Théorie du genre économique où il est acté que nos vies qu’elles soient riches ou pauvres ne sont que le fruit de la balance des paiements.

Qu’il n’existe pas d’autres anges que les banquiers centraux, les seuls à pouvoir créer divinement de l’argent.

Jugement dernier : Ton adresse IP (merci Jacques) Tu sors du stress et des paillottes, tu seras admissible dans la supra bulle verte du monde meilleur en fonction de ta valeur faciale consomm/acteur-citoyen (impots + consommation).

Orientation pour les moins doués à 14 ans comme en Allemagne vers l’apprentissage ou vers la restauration rapide ce formidable bassin d’emploi

Opportunité pour tous : pouvoir reconstruire tout ce que leur parent ont détruits….

La légion des damnés ayant généré une  engeance de consommateur zombi, il devenait urgent de rétablir les fondamentaux.

Si après ça, il n’y a pas d’émeutes transgénérationnelles…

 

 

 

25/01/2014

La Grande Déconnexion

 

EN 2014 dans la zone Euro, des signaux gouvernementaux motivaient les foules  et propulsaient les êtres par légion leur intimant l’ordre de dépasser d’une tête ou d’un talon les peuples voisins avec lesquels nous devions mutualiser nos intérêts divergents, suprême paradoxe, dans une marche forcée vers le fédéralisme, notre destin programmé.

De choc en pacte se précisait l’impact.

Cela s’appelait la compétitivité

 Le concept était difficile à comprendre sauf pour celui qui maîtrise l’art étrange de tendre les bras vers celui qui veut les lui couper.

Chaque peuple était un ami et un concurrent qui pouvait à tout moment te piquer du bizzness parce qu’il était plus attractif en baisse des salaires que l’on appelait pudiquement le coût du travail.

Les Market friendly galvanisés tentaient de promouvoir l’idée ridicule que le Marché maîtrise la promesse d’un droit au bonheur dans un paradis promis.

Un  Paradis de stress et de paillottes pour la légion des damnés dont les rangs grossissaient journellement et qui sentait confusément que rester accroché à une falaise de marbre serait un objectif inatteignable.

De nouveaux amis apparaissaient, des amis qui ne prêtaient pas d’argent, n’étaient d’aucune utilité et n’apportaient aucune solution.

Des amis avec lesquels, on ne pouvait  partager que la sous-France.

Beaucoup se trouvaient plus près de la mer (l'Amer) que des coquillages essayant déjà difficilement de ne pas sombrer vers le chômage et le hors d’usage.

 Ils ne seraient jamais des êtres de désir dans la compétition, tout juste espéraient t’ils être sauvés comme des produits de l’économie sans trop y croire. Sur le fond, ils ne souhaitaient pas vraiment accompagner cette mutation dans laquelle ils ne pourraient que croiser le bonheur.

 

Mutation pour les uns, Grande Déconnexion pour les autres…

08/12/2013

Les débats hivernaux de nécronomie internationale

A Dany, Vince, Huzun, Jacques, Nelpal, Alex, Gabelle, Gey, Tartocassix, Telecaster man et tous les autres...

L'amitié ça réchauffe...et c'est hors taxe....



 La Grande déconnexion20130804_175545 (7).JPG

 

Amour en ligne, sexe en ligne, travail en ligne,  consommation en ligne…

Nos vies, nos addictions sont désormais en ligne, en temps réel et définitivement gravées dans le marbre du monde intra connecté où chacun est désormais profilé par ses goûts et par ses choix identifiés par un déclaratif volontaire sur  internet et les réseaux sociaux.

La sphère publique et la sphère privée sont désormais décloisonnées.

Sommes-nous des poly toxicomanes ou les toxicomanes polis d’une société qui n’a de cesse de nous dévoiler pour mieux nous consommer et nous contrôler ?

Comment vivre, tout simplement, dans un monde où mêmes les destins présidentiables se brisent sur l’autel de la réputation électronique ?

Sommes-nous condamnés à devenir des amants-producteurs-consommateurs zombis dématérialisés nourris de virtualité dans un scénario définit d’avance par la Money Power ?

Comment résister à un tsunami électronique dans l’hypermarché segmenté de

l ’E.conomie mondiale ?

 

Big Data et Big bisous pour les fêtes de fins damnés

Nécronomiquement votre

 



[1]