22/08/2011

Qui est l'Ahuri ?

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Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là,  les investisseurs ne sont pas ces peureux dont le sang se glace dans les veines au moindre froid mais des gens tragiquement lucides lorsqu’il s’agit de leurs intérêts. En dehors du contexte des dettes souveraines et des dettes privées des banques devenues dettes publiques, les investisseurs comprennent ce qui se passe au vu des inexorables mesures qu’il va falloir prendre lorsque l’on sera sorti du pays des magiciens de l' écriture comptable et des engagements hors bilan.

Par conséquent la pauvreté allant devenir sport international, que les banques qui ne veulent plus prêter se rassurent : Bientôt, elles ne prêteront plus ou peu a cause de l’augmentation des risques de défaut et leurs revenus baisseront sur leur activité première, celle qui contribue à l économie réelle où nous vivons et cela posera tout simplement la question de leur réelle utilité.

Cela les investisseurs l’ont compris…Ils ont compris également que nous étions à l’aube- gravité de la crise oblige- de réformes fiscales, pays par pays, sans précédent car les privatisations ne se font pas sans licenciement (voir PIB de la mauvaise Grèce où l’on découvre avec stupéfaction que les fonctionnaires consommaient plus que les chômeurs...)

Nécronomiquement votre

29/07/2011

De Hagarde à Lagarde

de "Enrichissez-vous ! à Désendettez-vous !

morceaux choisis note du 2 01 2009

 

 

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2009/...

17/07/2011

Soyons créatif...The next step avant la cave

Une idée fait son chemin depuis plusieurs jours: donner à la Grèce les moyens, via le Fonds de secours de la zone euro (FESF), de racheter une partie de sa propre dette publique sur les marchés. Avantage: elle ne vaut plus aujourd'hui qu'un peu plus de la moitié de sa valeur d'origine. Le ministère allemand des Finances estime qu'Athènes pourrait ainsi réduire sa dette de 20 milliards d'euros, affirme l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi.

Commentaire :

Cette technique nécronomique n’est hélas valable qu’au niveau d’un pays mais pas de ceux qui l’habitent. Imaginez que l’on prête de l’argent avec un petit intérêt aux surendettés pour qu’ils rachètent eux même leurs crédits à la conso avec une décote de moitié.

La conséquence logique, c’est que plus personne n’accepterait de payer le prix total de peur de passer pour un gogo, sachant qu'à l’arrivée l’écart d’économie est aussi important.

Autrement dit ce nouveau plan de sauvetage n’est pas près de rassurer les agences de notations. Il faut donc passer à la dernière étape du Pipoti Pipota avant de passer à la trappe à liquidités (voir notes derniere porte avant la cave etc...). C'est-à-dire créer une agence de notation européenne qui nous permettra de nous mettre nous-mêmes les notes version on est jamais si bien servi que par soi même.

Ultime mascarade nécronomique pour rassurer les investisseurs qui ne vont plus décoller de l'or et des matières premières.