25/01/2014

La Grande Déconnexion

 

EN 2014 dans la zone Euro, des signaux gouvernementaux motivaient les foules  et propulsaient les êtres par légion leur intimant l’ordre de dépasser d’une tête ou d’un talon les peuples voisins avec lesquels nous devions mutualiser nos intérêts divergents, suprême paradoxe, dans une marche forcée vers le fédéralisme, notre destin programmé.

De choc en pacte se précisait l’impact.

Cela s’appelait la compétitivité

 Le concept était difficile à comprendre sauf pour celui qui maîtrise l’art étrange de tendre les bras vers celui qui veut les lui couper.

Chaque peuple était un ami et un concurrent qui pouvait à tout moment te piquer du bizzness parce qu’il était plus attractif en baisse des salaires que l’on appelait pudiquement le coût du travail.

Les Market friendly galvanisés tentaient de promouvoir l’idée ridicule que le Marché maîtrise la promesse d’un droit au bonheur dans un paradis promis.

Un  Paradis de stress et de paillottes pour la légion des damnés dont les rangs grossissaient journellement et qui sentait confusément que rester accroché à une falaise de marbre serait un objectif inatteignable.

De nouveaux amis apparaissaient, des amis qui ne prêtaient pas d’argent, n’étaient d’aucune utilité et n’apportaient aucune solution.

Des amis avec lesquels, on ne pouvait  partager que la sous-France.

Beaucoup se trouvaient plus près de la mer (l'Amer) que des coquillages essayant déjà difficilement de ne pas sombrer vers le chômage et le hors d’usage.

 Ils ne seraient jamais des êtres de désir dans la compétition, tout juste espéraient t’ils être sauvés comme des produits de l’économie sans trop y croire. Sur le fond, ils ne souhaitaient pas vraiment accompagner cette mutation dans laquelle ils ne pourraient que croiser le bonheur.

 

Mutation pour les uns, Grande Déconnexion pour les autres…

23/09/2013

Mort active des solutionnistes

 

 crise et mutation,crise 1929,futur stagflation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouvoir incantatoire de la méthode Coué : haute volupté…A n’être plus en cette heure qu’un fantôme flambant parmi 40 millions de naufragés économiques dans l’Europe.

Une larme de pétrole qatari  tombée des cieux sur une civière (paiement à tiers en Marisol Touraine), un frisson dans l’ivresse mathématique du pole emploi sous le regard infrarouge d’une télécommande  où les experts BFM business qui nous parlaient de reprise américaine devaient s’incliner devant nous  et Helicopter Ben aka Bernie la planque spécialiste de la crise de 29 qui venait de rendre son verdict.

Le Quantitative easing allait continuer jusque 2015 (au moins) puisque de reprise, il n’y en avait pas ni dans l’immobilier ni dans  l’économie réelle puisque le chômage baissait  parce que les gens ne s’y inscrivaient plus et que le cash n’était toujours pas investi dans l’économie réelle.

 Il en était de même en France avec les emplois d’avenir, la risée des cités et de la fameuse démographie française citée encore en exemple par ceux qui visiblement n’avait jamais mis les pieds dans une CAF.

L’espoir de salut résidait dans la planche de billet car en période de crise comme je le dis souvent "même les billets font la planche."

Nous étions donc bien dans le pire des scenarios celui que nous avions annoncé, celui du japon et du châtiment des neufs orifices…Vous serez punis par tous les orifices par lesquels vous avez consommé…Sarkozy préparait son retour en étudiant les abenomics planche à billet japonaise…Autrement dit,  il ne restait plus qu’à prier tel un bobo insomniaque à 10 000 boules le mètre carré, vain grain de vanité dans le flux savant de la nécronomie.

Le viager était l’avenir de la France, preuve en était que la caisse des dépôts si prompte à siphonner l’épargne se lançait dedans comme une stratégie destinée à améliorer le quotidien des retraités mais ils dont il s’agissait en réalité de récupérer les mètres carré des vieillards isolés qui n’arrivait plus à payer leurs impôts locaux. Celui qui maitrise le curseur maitrise le jeu.

Ce n’était ni le bien ni le mal mais le néant d’une faillite économique exprimée par la réalité de ceux qui ne se réincarnent pas, ne se reproduisent pas, et qu’aucune vierge n’attend dans un monde meilleur.

 

«  Mon portefeuille est triste jusqu’à la mort. »

14/09/2013

la scierie des assyriens//// et la cimenterie

Comme je le disais récemment à l’ami Vince Taylor in the park : Si les citoyens des démocraties de marché étaient capables de vivre sans rêves et sans illusions alors peut être finiraient elles par produire des politiques capables de les guérir.

Les prochains prix Nobel de la paix après Obama qui n’avait rien fait pour l’avoir hormis sa couleur de peau et son attitude guantanamesque seront conjointement Poutine et le Général Sissi (imperator égyptien jaruzelxkien).

Ce qui a ce rythme-là, le terrorisme made in France étant à l’export ce que les machines-outils sont aux allemands, devrait nous mener à notre niveau de petit pays d’Europe du sud à une future présidentielle Juppé vs Valls…Deux islamistes modérés dans la séquence Djihad vs McIntosh.

                                                                                             

PS :

Pour ceux qui n’ont pas vu ce grand moment du rire…

Le redressement industriel selon Poutine  c quand même autre chose que Montebourg…

http://www.youtube.com/watch?v=Q2szcdHGIn4

Nécronomiquement votre