12/08/2020

La chute du minotaure global

mail.jpgUn petit coucou du Var où je parcours les cercles républicains laïques pour un reportage en compagnie de mon ami François Missen.

Bon, les zamis nécronomistes, ne croyez plus du tout les fake news de la TV. Il a très peu de temps, on nous vendait la fantastique économie américaine qui était repartie mais la reprise s'est avérée être une reprise des chaussettes. Les chiffres du chômage sont repartis à la hausse, les destruction de petites entreprises sont massives et les plans sociaux démarrent dans les grosses.

Plus inquiétant encore, pour les gens avisés qui ne regardent pas le taux de chômage mais le taux d'emploi seul véritable indicateur, on s'aperçoit que 50 % des américains en âge de travailler ne travaillent pas...et parmi ces 50 %, figurez vous que 25 % ont totalement disparus des radars sociaux.

Que font donc ces incivilisés ? On s'en doute bien...

en attendant republication d'une de mes notes préférées

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2015/...

 

28/07/2020

Le Grand Effondrement

  On parle de plus en plus de la perspective d’une stagflation - une situation de croissance économique stagnante accompagnée d’une forte inflation des prix à la consommation, le souvenir emblématique étant les années 1970. L'argument est que le choc économique du côté de la demande via la perte de revenus et de production ainsi qu'un chômage structurellement plus élevé se traduiront par une croissance économique stagnante conduisant à moins de biens et de services. De plus, le niveau sans précédent de création de monnaie signifie qu'il y aura inévitablement un cas classique de «trop d'argent chassant trop peu de biens» et cela conduira à une hausse des prix à la consommation.Dans un article pour Mises.org, le responsable de la recherche chez Goldmoney affirme que: «La distribution de l’argent de l’État se fera de plus en plus sous forme d’aide sociale aux chômeurs, ce qui orientera les dépenses vers les éléments essentiels de la vie. Inévitablement, dans une économie avec une activité modérée qui ne répond pas assez rapidement pour produire les volumes de produits souhaités, les prix, principalement des articles essentiels, augmenteront fortement. » 

En d'autres termes, les prix des denrées alimentaires et de l'énergie augmenteront. Pour cette raison, selon l'article, les personnes qui examinent les mesures des prix à la consommation qui suppriment la nourriture et l'énergie seront en retard pour comprendre ce qui se passe.

Cela semble être un argument plausible, mais il repose sur le fait que l'argent de la banque centrale nouvellement crée est entre les mains du public en premier lieu. Ce qui n’est pas du tout le cas et on reparlera dans ce cas là du fameux effet Cantillon du nom de son découvreur.

C’est le principe de l’effet Cantillon. L’inflation n’est pas l’augmentation générale des prix. Les prix augmentent au point d’entrée de la monnaie. Il se produit une distorsion des prix. L’inflation se diffuse, mais elle ne devient pas forcément générale. Certains prix peuvent ne pas augmenter. Aujourd’hui, ce sont les banques qui créent de la monnaie, par le crédit. La création monétaire est pilotée par les banques centrales. Cette création monétaire provoque de l’inflation, mais qui n’est pas forcément considéré comme telle par la plupart des économistes. En effet, quand il y a une augmentation des prix de l’immobilier, ou des actifs financiers, on parle de bulle : bulle immobilière, bulle boursière, etc. Mais pas d’inflation. Pour l’école autrichienne, c’est un effet de la création monétaire, et donc de l’inflation. Les prix augmentent là où la monnaie est introduite.

 Cet effet Cantillon est bien illustré par la crise de 2008. Les prix de l’immobilier ont considérablement augmenté, et tout le secteur est devenu hypertrophié. Or, c’est dans l’immobilier que s’est déversée la création monétaire, à travers le crédit immobilier. Par contre, l’inflation officielle restait mesurée. Mais elle ne prenait pas en compte la bulle immobilière.

En clair l’inflation va bénéficier aux plus riches sur les actifs actions et immobiliers mais pour le reste, nous serons et je le maintiens dans la déflation donc une baisse des prix avant que le Grand Effondrement touche à son tour les marchés actions et immobiliers que l’on ne parvient qu’à stabiliser avec ce déversement massif de money. Tout ceci n’est plus qu’une question de moi(s).

2021...

16/10/2019

Diversion sécuritaire un voile sur notre avenir

Un chaos planétaire hante aujourd’hui les gouvernements. Celui d’une secousse sismique dont l’épicentre serait les banques et les assurances.
Dans l’absurde royaume où nous vivons et où nous avons combattu un excès de crédit en 2008 en injectant encore plus de crédit, aucune assise, aucune valeur sûre n’offre le secours de la stabilité.
Aucun gouvernement ne peut plus promettre de certitude face à forces extérieures du Marché qui ayant conquis l’exterritorialité. échappe à toute action d’un gouvernement qui ne peut faire que local.
La mutation à laquelle nous assistons résulte d’une impasse d’un système économique et social devenu inadéquat.
Heurtées de plein fouet par un présent qui s’effondre et un futur occulté par l’impossibilité de faire des projections, les mentalités se replient sur elles-mêmes, refluent vers ce qui n’est plus à défaut de s’ouvrir sur ce qui n’est pas encore.
Ainsi comme le prouve Eric Zemmour dont les livres se vendent à 500 000 exemplaires, en pareille époque, un passé idéalisé devient un futur qui a de l’avenir. C’est le règne du c’était mieux avant…
Ce que le Marché mondialisé exige des États, c’est qu’ils utilisent leur pouvoir local pour garantir un environnement sûr. En pareille période, pour la Money Power le rôle dévolu aux gouvernements se limite à peu près à être une sorte de commissariat géant.
Par conséquent l’unique programme du gouvernement sera la sécurité : un moyen tangible pour gérer l’effondrement.

Rédiger de nouveaux codes pénaux multipliant les infractions passibles de prison, allonger le temps des peines sont des mesures qui accroissent la popularité des gouvernements. Ainsi ils donnent l’impression de faire quelque chose et de réduire l’incertitude des vies de l’existence des gens.
Voile islamiste, garçons sauvages dans les banlieues, délinquance en hausse à Paris. Les médias mainstream ne vont parler que de ça.

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