12/11/2007

Marketing nécronomique et analyse technique

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Spécial Dédicace to Dany (qui veut à tout prix perdre en bourse l'argent qu'il a durement gagné...)

La Nécronomie repose également sur l'analyse technique...et le double Krach (immo et bourse )dont je ne cesse de parler (la très grande dépression) n'est pas un fantasme d'adultescent....

Observez la similitude des courbes entre la situation de la crise de 1929 qui a affecté l'europe en 1931 et la situation actuelle...

Cette analyse est celle de mon ami Robert Prechter qui a popularisé le principe des vagues d'Elliot, le seul analyste (guru of the decade) à avoir tout prévu y compris l'explosion de la dernière bulle (nouvelle économie).

Necronomiquement votre

PS : ça commence cette année et le top est en 2010

02/06/2007

Apocalypse des Marques

La nécronomie est l’art étrange du marketing économique, c’est pourquoi, contrairement à ce que je vois écris, ici où là, sur certains blogs, je ne crois pas à l’émergence d’une soudaine citoyenneté - consommateur ou d’une révolution consumériste sans rapport de forces car l’arrogance des marques rend crédible le scénario d’une future Apocalypse des Marques.

je pense que les choses ne se rétabliront que par le biais d’une crise économique, forcément mondiale, que cette crise existera à l’horizon de 2010 et qu’elle générera des nouveaux comportements qui perdureront longtemps après (Ainsi nos grands parents ont bouffé des patates, tout en continuant de stocker par peur de manquer et ce bien après la fin du dernier conflit mondial).
A l’occasion de cette crise majeure, qui pourrait, par exemple, se manifester par une double explosion simultanée des bourses et de l’immobilier, nous plongeant dans un scénario similaire à celui de 1929, l’on s’apercevra du peu d’affect qui unit la plupart des marques et leurs publics.
Ces dernières années ont vu l’explosion des MDD (marques de distributeurs), et des Hard Discounters) car lorsqu’on est dans la précarité, on achète un prix, plus qu’un produit.
Aux USA, ce premier trimestre, les américains ont, certes, consommés, mais des produits importés d’Asie creusant le déficit commercial, (1 point de PIB) ce qui constitue le premier signe d’une contamination, des difficultés immobilières US à la consommation des ménages.
Francis Blanche avait coutume de dire : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ».
Le compte à rebours est commencé.
A moins que l’on considère que le marketing est totalement indépendant des tissus économiques et sociaux…