01/10/2007

Nécronomie : êtes vous prêts à tout perdre ?

Au début de l'année lorsque, j'ai ouvert ce blog sur la plate-forme de l'adetem, je me suis dit que peut être des marketeurs avertis comprendrait le sens de mes propos.
j'ai donc mis en place ces chroniques nécronomiques qui avaient pour but d'annoncer la plus violente crise écomomique mondiale que nous n'ayons jamais connu et dont l'apogée se situera en 2010 (La très grande dépression)
tout ceux qui me lisent au fil des mois, ont pu constater que je ne m'étais pas trompé en prédisant ce que je nomme "l Apocalypse des Marques" qui marquera la fin de l'arrogance des marques.
Nécronomiquement votre

Nouveau convaincu : Michael Bloomberg





Le maire de New York prédit une récession mondiale

dim 30 sep, 22h47

BLACKPOOL (AFP) - Le maire de New York, le financier Michael Bloomberg, a prédit dimanche une récession économique mondiale en raison du caractère "démentiel" de la dette publique.
M. Bloomberg, 65 ans, l'un des hommes les plus riches du monde, a dénoncé une crise de confiance du fait du ralentissement économique qui pourrait, selon lui, n'être qu'une brève dépression, mais pourrait aussi conduire à un effondrement brutal.

02/06/2007

Apocalypse des Marques

La nécronomie est l’art étrange du marketing économique, c’est pourquoi, contrairement à ce que je vois écris, ici où là, sur certains blogs, je ne crois pas à l’émergence d’une soudaine citoyenneté - consommateur ou d’une révolution consumériste sans rapport de forces car l’arrogance des marques rend crédible le scénario d’une future Apocalypse des Marques.

je pense que les choses ne se rétabliront que par le biais d’une crise économique, forcément mondiale, que cette crise existera à l’horizon de 2010 et qu’elle générera des nouveaux comportements qui perdureront longtemps après (Ainsi nos grands parents ont bouffé des patates, tout en continuant de stocker par peur de manquer et ce bien après la fin du dernier conflit mondial).
A l’occasion de cette crise majeure, qui pourrait, par exemple, se manifester par une double explosion simultanée des bourses et de l’immobilier, nous plongeant dans un scénario similaire à celui de 1929, l’on s’apercevra du peu d’affect qui unit la plupart des marques et leurs publics.
Ces dernières années ont vu l’explosion des MDD (marques de distributeurs), et des Hard Discounters) car lorsqu’on est dans la précarité, on achète un prix, plus qu’un produit.
Aux USA, ce premier trimestre, les américains ont, certes, consommés, mais des produits importés d’Asie creusant le déficit commercial, (1 point de PIB) ce qui constitue le premier signe d’une contamination, des difficultés immobilières US à la consommation des ménages.
Francis Blanche avait coutume de dire : « Mieux vaut penser le changement que changer le pansement ».
Le compte à rebours est commencé.
A moins que l’on considère que le marketing est totalement indépendant des tissus économiques et sociaux…