12/08/2012

Je suis un Malus

 

Les bobos parlent en euros, leurs périphéries parlent en dollar.

 

 

La vie des citoyens des démocraties de marché allant se résumer dans les années qui viennent à un gigantesque bonus/malus écologique reposant sur des incitations fiscales, des lois et des impôts direct et indirects, désormais unique moyen de faire décoller la bulle verte programmée de la consommation durable, la seule capable de relancer l'économie au plan mondial.

Ce qui ne signifie rien moins que la mutation des comportements des consommateurs contaminés devenus consommateurs zombis.

30 années de pédagogie cumulées à trente autres années de psychanalyse ne suffisent pas pour effacer soixante années de Marketing mondialisé.

C'est pourquoi, je le confesse et vous le savez, je ne crois pas à la bulle verte qui au mieux pourrait commencer à se former en 2018,

Nous avons eu souvent l'occasion de le répéter, la bulle verte de la consommation durable orchestrée par ceux qui n'ont eu de cesse que de nous vendre du jetable (le seul marketing ayant prévalu ces dernières années étant base sur le renouvellement des produits) n'est pas sûre de nous entraîner.

D'autant que nous ne pouvons y accéder à commencer par la bouffe,fruit d'une industrialisation intense et seul vrai bizz avec l'energie.

 Madame Obama peut multiplier ses interventions dans le potager bio de la Maison Blanche pour promouvoir la bulle verte, ses efforts ne servent même pas à lutter contre l'obésité ( pourtant déclaré fléau mondial numéro 1) tant le consommateur est contaminé. La réalité nécronomique, c’est que les pauvres sont gros parce qu'ils mangent mal parce qu'ils sont pauvres.

Ils aimeraient bien avoir l’air désinvolte de celui qui en short et en tongs se rend dans un magasin bio pour y remplir une bouteille de vin bio vide qu'il aura lui même amené (consommation durable oblige). Le compte en banque du consommateur contaminé n'est pas au vert mais au rouge dans la vie réelle. Les joies et plaIsirs culinaires bulle verte où l'on regarde son plat à la loupe sont un mystère définitif pour lui. Il souhaite mourir dignement contaminé. On l'a fait grossir, on a essayer de le faire maigrir (light)...Autant lui expliquer qu'il a été un ahuri toute sa vie en faisant n'importe quoi tel un coach potatoes...

Ce n'est pas un simple repentir que l'on demande au consommateur contaminé, c'est aussi une abstinence qui va le condamner, pauvre et surendetté qu'il est, à regarder sans consommer la nourriture du futur...La rédemption est à ce prix mais le consommateur devenu zombi préfère désormais rester un zombi qu'aider le monde à se remettre en marche économiquement uniquement pour le compte des suprêmement intelligents pauvres ou riches.

Comme chacun le sait, notre avenir commun se décide au centre commercial et c'est là que se déroulera la partie. Ainsi fonctionnent les démocraties de Marché où l'acte d'achat est plus important que le droit de vote.

La boucle de la ceinture économique est bouclée.

 

Proverbe nécronomique : "En période de TGD, peu de gens veulent ou peuvent mourir en bonne santé »

En route pour la TGD et le châtiment des neufs orifices à la japonaise...

18/07/2012

Patriotisme economiqueue

Le patriotisme économique vient se loger dans tous les compartiments de notre société en ignorant qu'il est mort né.

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On parle alors de patriotisme économiqueue...Pour une croissance molle suivie d'une débandade

Pour ceux qui n'ont pas lu les épisodes précédents:

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12/07/2012

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Les nécronomistes résidents du blogs connaissent le double dong et le châtiment des neufs orifices à la japonaise (vous serez punis par tous les orifices avec lesquels vous avez consommé...) ce scénario japonais dont Paul Krugman est le spécialiste (la trappe à liquidités), nous le vivons et le découvrons à travers PSA.

Qu'a fait Toyota à l'époque pour échapper à la faillite ?

Réponse : il a transformé ses 26 000 ouvriers en commerciaux du jour en lendemain avec pour mission de vendre une voiture à un de leur proche pour échapper au déshonneur du licenciement..

C'est ainsi que Toyota fut sauvé....Patriotisme économique oblige...Ce business model a été autrefois le business model des assurances en vie en France (embaucher des gens à la commission)en sachant qu'ils n'arriveront à vendre des assurances qu'a leurs proches, il peut désormais être adapté a tous les pans de notre économie. Le localisme étant le seul rempart face à la mondialisation...

Ce modèle ne peut évidemment être réalise en France puisque nous n'avons pas subi le double dong du Japon dans les années 90 (Krach immo krach boursier).

De même, nous avons eu déjà l'occasion d'en parler si Renault a délocalisé en Turquie à Bursa la verte devenu le nouveau Detroit motor city, c'est tout simplement parce que les ouvriers turcs acceptaient de prendre une position sous la voiture interdite en Europe...

Dans ce cas précis, nous ne sommes plus dans la compétitivité mais dans le danger...Gimme Danger