07/01/2014

La Grande Déconnexion

 

A écouter les vœux aveux d’impuissance d’un Président élu sur un vrai diagnostic « combattre le capitalisme financier » mais dans l’incapacité d’y remédier on peut se dire que finalement, il n’existe de dandy que jusqu’au lit.

Dicton nécronomique : "Promettre, promettre jusqu’à mettre, une fois que tu as mis,  plus rien de ce que tu as promis. »

Faire peser une responsabilité sociale sur les entreprises moyennant une baisse des charges est une abstraction aussi absurde que faire peser sur l’éducation nationale la démission des parents motivés par les allocations familiales.

Réduire les dépenses publiques et sociales, abreuver les banques de liquidités, rien à ce jour n’a marché car il est dans la logique du capitalisme financier de rentabiliser l’inutile plutôt que d’accorder des faveurs aux entreprises dont l’utilité publique exige beaucoup et rapporte peu.

Un pacte pour vous, l’impact pour nous…

Et voici donc venu le temps non pas des cerises mais celui des politiques dont l’unique mission sera de réduire les dépenses jusqu’à la fin du quinquennat en évitant une insécurité sociale grandissante qui propulse les ministres de l’intérieur en futurs présidentiables et en Sex Symbols.

 Vidéo protection et Big Data yoyo… (kes que t’as sous ton grand chapeau/// portail =chapeau).)  Il y a des mots et des gestes que l’on ne peut dire ou faire…Un seul individu pouvant déstabiliser la république indivisible. Assange et Snowden avaient raison…

Ainsi donc, l’année en cours et la fin des emplois aidés marqueront la fin d’un projet économique associé à un projet de survie sociale. Les gouvernants prétendument appelés décideurs seront définitivement perçus comme les salariés déguisés de la Money Power et les derniers privilégiés.

Le plus stupéfiant est leur méconnaissance de l’économie et des métiers du marketing. Il  y a quelques années lorsque j’expliquai que le localisme était l’ultime rempart face à la mondialisation, je passais pour un être régressif d’extrême droite. Depuis les gouvernants se sont emparés de l’idée constatant de fait que l’acte d’achat est plus important que le droit de vote dans les démocraties de marché mais leurs tentatives de labellisation sont infructueuses car la valeur d’échange est depuis belle lurette inférieur à la valeur d’usage et que les marques survivent aux hommes.

En clair le middle marketing n’existe plus, seul subsiste le low cost et le luxe, le slip français coincé entre les slips pakistanais et les caleçons Calvin Klein n’a pas sa place dans l’hypermarché mondial.

On peut surfer sur la vague mais dans un monde de représentation mondialisé, le plus fort finit toujours par l’emporter/ On apprend cela normalement dans les cours de récré… We play together we pay together…

Il en est de même dans l’économie numérique où à part quelques pépites françaises, les logiciels sont tous américains et documentés en anglais. La messe s’est dite, il y a trente ans à l’époque où nous étions au minitel. L'ami Jeff Bezos et Amazon sont là pour nous le rappeler.

C’est pourquoi, même  les dealers de banlieues encaissent en euros mais parlent en dollars conscients dans leur inconscience qu’ils jouent dans le modelé américain.

 

Il ne s’agit plus de combattre mais de tomber à genoux comme les sociaux libéraux autrefois sociaux-démocrates ou de s’agenouiller comme les Market Friendly devant la réalité. Il faut avoir de la buée sur son cerveau comme sur un casque de moto pour s’en remettre au MEDEF pour la création d’emploi car si tel était le cas, mieux vaudrait basculer immédiatement dans le libéralisme le plus total et considérer que la précarité est préférable au chômage de masse dans un pays de rentier encore porté par l’investissement immobilier et les crédits sans crédits de vingt ou trente ans. Cherchez l’erreur…Quelle naïveté…Le passage de la nature à la culture, c’est le passage du cru au cuit, le plat semi cuisiné n’existe pas plus que n’existera le social libéralisme…Coincé entre la planche à billet et la déflation salariale.

 Schumacher, fils putatif d’Enzo Ferrari depuis la mort prématuré de Dino nous rappelle que la mort elle-même peut être active et que l’état critique si il est médiatique peut être bankable car toute sortie historique ne peut se faire que par le haut…

A quoi sert un homme juste si son sang se glace dans les veines au moindre froid ?

Nous n’attendons pas des politiques de la gestion ou de l’administration mais de la création…Faute de quoi, ils perdront leur légitimité et cela sera La Grande Déconnexion…Nous y sommes…

PS : Comme dit l’ami Momo, si vous  avez besoin de recettes fiscales, libéralisez le cannabis comme dans le Colorado…

C’est  ça le libéralisme avancé non hypocrite...

 

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2007/...

08/12/2013

Les débats hivernaux de nécronomie internationale

A Dany, Vince, Huzun, Jacques, Nelpal, Alex, Gabelle, Gey, Tartocassix, Telecaster man et tous les autres...

L'amitié ça réchauffe...et c'est hors taxe....



 La Grande déconnexion20130804_175545 (7).JPG

 

Amour en ligne, sexe en ligne, travail en ligne,  consommation en ligne…

Nos vies, nos addictions sont désormais en ligne, en temps réel et définitivement gravées dans le marbre du monde intra connecté où chacun est désormais profilé par ses goûts et par ses choix identifiés par un déclaratif volontaire sur  internet et les réseaux sociaux.

La sphère publique et la sphère privée sont désormais décloisonnées.

Sommes-nous des poly toxicomanes ou les toxicomanes polis d’une société qui n’a de cesse de nous dévoiler pour mieux nous consommer et nous contrôler ?

Comment vivre, tout simplement, dans un monde où mêmes les destins présidentiables se brisent sur l’autel de la réputation électronique ?

Sommes-nous condamnés à devenir des amants-producteurs-consommateurs zombis dématérialisés nourris de virtualité dans un scénario définit d’avance par la Money Power ?

Comment résister à un tsunami électronique dans l’hypermarché segmenté de

l ’E.conomie mondiale ?

 

Big Data et Big bisous pour les fêtes de fins damnés

Nécronomiquement votre

 



[1]

30/11/2013

Lunar Caustic

 Se retrouver dans un état d'extrême secousse, éclaircie d'irréalité, avec dans un coin de soi-même des morceaux du monde réel. Antonin Artaud


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JPC et Fanny fiancée intersidérale


 

Pour les nécronomistes, l’économie est considérée comme la dynamo d’un système où TV, politique, Football et Euromillion sont d’une importance égale.

Pendant que les politiques vivant la solitude du moniteur de ski, les hivers de neige tardive (merci jwb),se métamorphosaient en cosmonautes  et gravitaient au-dessus de nos têtes nous promettant la lune, les nécronomistes  munis de leur télescope nécronomique comprenaient que dans les paysages lunaires, la mer des crises est proche de l’océan des tempêtes  et que par conséquent, mieux vaut se rendre directement à la mer de la tranquillité où l’on s’extasie heure par heure et jour par jour de ce que l’on peut ramasser sur les trottoirs ou dans les caniveaux.

Il n’était pas nécessaire d’attendre d’être un extra-terrestre pour le devenir.

Marché à Barbés, dernière market place où l’on pouvait encore acheter des légumes à bas prix, ramassage de radiateurs électriques et de serrures trois points dans les entreprises en dépôts de bilan avant liquidation, pauvreté rimait avec créativité.  Tel était le quotidien des anges déchus du paradis du stress et des paillettes.

Confiance, hors taxe, main à la main, l’économie parallèle battait son plein de super pour tous ceux qui étaient  bloqués par les persiennes de fer de leur compte en banque.

La fameuse reprise était "Higher"  donc pas ici-bas. L’argent ne franchissait pas malgré les milliards déversés, le coffre-fort des banques. 

Le bonheur n’était pas dans le prêt, nous ne pouvions donc plus mourir à crédit.

Cela nous permettait de ne pas confondre la vie avec une accumulation de gadgets et de savoir reconnaître le travail lorsqu’il est déguisé en loisir dans les démocraties de Marché.

 

TVA (travail à valeur ajoutée du consommateur)

Nécronomiquement votre