23/09/2019

Un avertissement à 270 milliards de dollars

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Bon, on sait désormais le coût d'une attaque de drones : 270 milliards de Dollars. C'est ce que vient d'injecter la FED, en une semaine. Comme le marché bancaire ne fonctionnait pas, chacun prudemment conservant son oseille, la FED a dû injecter le pognon en urgences.On peut penser que ce pognon était destiné à des acteurs qui avaient pris des positions sur le pétrole. Apparemment pas les bonnes, l'algorithme n'a pas compris ce qui ce passait avec la brusque hausse qui même si elle n'a pas duré longtemps, a pu affoler les compteurs algorithmique.

Si l'Iran avait voulu envoyer un message aux USA genre :

Hé les mecs arrêtez de faire les cadors, cinquante pov drones amateurs et c'est 

panique dans l'hypermarché mondial ! 

Dites les gars, votre système, il ne serait pas un peu fragile ?

Commentaires

texte de dimitri orlov du saker vous en pensez quoi ?

Il convient de noter que ce prochain effondrement ne sera pas du tout comme la fin habituelle d’un cycle économique. Ce que les taux d’intérêt négatifs indiquent, c’est que le capitalisme occidental, dans son ensemble, a échoué. La façon dont cela est censé fonctionner est la suivante : les gens économisent de l’argent ; les banques versent des intérêts aux épargnants, prêtent de l’argent aux entreprises à un taux plus élevé en réalisant un profit sur la différence et les entreprises investissent dans des activités productives et lucratives afin de pouvoir rembourser leurs dettes avec intérêt. Mais lorsque les taux deviennent négatifs, les banques font de l’argent en confisquant l’épargne des gens, prêtent une partie de l’argent confisqué aux entreprises à des taux négatifs, et les entreprises font de l’argent en ne faisant rien ou en jouant à la bourse.

Normalement, les gouvernements empruntent de l’argent à un taux d’intérêt positif parce que la croissance économique augmentera leur assiette fiscale, ce qui permettra de rembourser la dette avec intérêts. Mais maintenant, les gouvernements sont en mesure d’emprunter à des taux d’intérêt inférieurs à zéro parce que les investisseurs parient que les taux seront encore plus négatifs à l’avenir, rendant leur investissement à rendement négatif relativement plus rentable. Si vous pensez que c’est de la folie, vous avez probablement raison.

En bref, le capitalisme occidental est brisé. Il est censé faire des profits à partir d’activités productives, mais au lieu de cela, il ne fait que gaspiller des ressources tout en faisant des dettes à partir d’autres dettes, à l’infini. Cet état des choses ne peut qu’engendrer un désespoir extrême. Une solution serait d’en parler franchement, d’en tirer des conclusions désagréables et d’apporter des changements rapides et radicaux qui pourraient peut-être éviter l’effondrement, mais personne ne sait comment faire cela. L’autre ligne de conduite consiste à organiser un autre 9/11 et blâmer les terroristes pour l’effondrement qui s’en suivrait. C’est quelque chose que les Washingtoniens savent certainement faire.

Écrit par : gabelle | 25/09/2019

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l'histoire des vilains drones yemenito fachistes, a changé

le monde, et pas qu'un peu,

cela va avoir des répercutions

inimaginable.

(déjà que beaucoup de gens ont des
mauvaises idées et soif de vengeance).

tout le monde pensait que c’était impossible sauf que

l'auteur ne savait pas que c’était impossible!

Écrit par : gabelle | 25/09/2019

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A Gabelle

completement d'accord avec toi, ce à quoi nous assistions est un grand effondrement tel que Marx et rosa Luxembourg l'avait prophétise lié à une sous production du capital ou une suraccumulation (rosa Luxembourg)
La « croissance économique » des années 1980 et 1990 n’avait plus une base autonome, mais était due aux bulles financières. Et lorsque ces bulles auront crevé il n’y aura pas d’« assainissement » après lequel tout pourra repartir. Pourquoi ce système ne s’est-il pas encore écroulé complètement ? A quoi doit-il sa survie provisoire ? Essentiellement, au crédit. Face aux difficultés croissantes, au long du siècle, de financer la valorisation de la force de travail, donc d’investir en capital fixe, le recours à des crédits toujours plus massifs n’était pas une aberration, mais était inévitable. Même pendant le règne des monétaristes néolibéraux, l’endettement a augmenté fortement. Que ce crédit soit privé ou public, interne ou externe ne change pas beaucoup à l’affaire.

La crise ne frappe pas en premier lieu les secteurs « inutiles » du point de vue de la vie humaine, mais les secteurs « inutiles » de l’accumulation du capital. Ce ne sont pas les armements qu’on réduira, mais les dépenses de santé – et une fois qu’on a accepté la logique de la valeur, il est assez incohérent de protester contre. Commencer alors avec de petites choses, l’aide entre voisins, les systèmes locaux d’échange, le potager dans le jardin, le bénévolat dans les associations, les « AMAP » ? Souvent, c’est sympathique. Mais vouloir contrecarrer l’effondrement du système mondial avec ces moyens équivaut à vouloir vider la mer avec une cuillère.
Finalement, la sortie ! est le titre d’un tableau de Paul Klee. Déjà pendant la brève crise d’octobre 2008, on avait un peu l’impression que le couvercle était en train de sauter : on commençait à discuter ouvertement des méfaits et des limites du capitalisme. On peut alors avoir confiance, malgré tout, dans le fait que pendant une grave crise prolongée les langues vont se délier, les tabous et les interdits fondre, de nombreuses personnes mettre spontanément en question ce qu’ils considéraient jusqu’à la veille comme « naturel » ou « inévitable » et commencer à poser les questions les plus simples et les moins souvent soulevées : pourquoi y a-t-il crise s’il n’y a que trop de moyens de production ? Pourquoi mourir de détresse, si tout le nécessaire (et même beaucoup plus) est là ? Pourquoi accepter que tout [ce] qui ne sert pas à l’accumulation s’arrête ? Faut-il renoncer à tout ce qui n’est pas payable ? Peut-être que, malgré tout, comme dans les fables, le mot qui sera dit rompra l’enchantement.

Écrit par : necronomie | 25/09/2019

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A Gabelle

pour le reste je confirme que les crs robocops sont des barbares. J'étais à la manif et je me suis fait tirer dessus à dix mètres sans préavis. Mon treillis a pris feu. A dix centimètres près c'était ma gueule. Je témoigne également que des touristes s'en sont pris pleine la gueule

Écrit par : gabelle | 25/09/2019

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un voisin est aller manifester avec son frère a paname,

un monde entre ce qu'il a vécu comme violences , et cette

infâme chaine bfmwc,

les gens ne peuvent pas se rendre compte (a moins de l'avoir vécu,car les médias a 95% sont possédés par qui vous savez... les copains coquins.
on entend démocratie, droits de l'hommeuh a tout va, mais dans les faits....

Écrit par : gabelle | 25/09/2019

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