24/02/2019

Mon avissionnaire

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mario-draghi-gift.jpgChers amis nécronomistes, je pense avoir trouvé la suite des évènements et particulièrement la manipulation qui va suivre de la Money Power après les élections européennes pour nous remercier d'avoir bien voté et de ne pas entraver la marche forcée vers le fédéralisme comme il était défini dés le départ par les tenants du grand Kapital.

Aujourd'hui dans les pays de la zone Euro, la consommation fait du sur place et tous les pays sont frappés par le manque de pouvoir d'H.A.

Devant pareil blocage, le quantitative easing tel qu'il a été pratiqué jusqu'alors ne s'est pas avéré particulièement efficace. L'argent ayant du mal à sortir du coffre fort des banques pour atterrir dans l'économie réelle., je fais donc le pari osé que la solution pour faire face à la colère des peuples et les réconcilier avec l'Europe se fera de la manière suivante

HELICOPTER MONEY

initié par Milton Friedman en 1969 et repopularisé par Greenspan dans un article en 2002, il existe trois sortes d'Helicopter Money.

La première l'annulation des dettes souveraines par leur rachat. Pour info la BCE détient 26% de la dette publique européenne.

La deuxième consiste à financer des grands travaux directement par la BCE

Enfin la troisième, celle qui je pense sera retenue, un transfert de monnaie directement aux entreprises et aux particuliers.

Pourquoi je crois en cette solution, tout simplement parce que l'on ne s'en sortira pas avec pour seule stratégie de réduire les dépenses publiques ou de diminuer les salaires pour retrouver de la compétitivité.

Le moins que l'on puisse dire est que cette stratégie ne recueille pas l'adhésion des peuples et contribue à la détestation de l'Europe et les pousse à des manifestations de plus en difficiles à contenir.

Surveiller et punir n'est pas un programme économique.

Comme je l'écris depuis si longtemps le vrai danger c'est la japanisation, la trappe à liquidités avec des investisseurs qui n'investissent plus et des consommateurs qui ne consomment plus. Le Japon n'en n'est jamais sorti malgré des milliards de yens qui n'ont servi à rien si ce n'est à bétonner le pays.

c'est pourquoi le vrai danger est la déflation, un danger mortel pire que la dette et suicidaire pour les pays de la zone Euro.

Gageons, que le successeur de Draghi, si d'aventure les partis eurosceptiques ne prennent pas le pouvoir , calmera les ardeurs souverainistes avec de l'Helicopter Money en direction des menages et des entreprises afin que tout ce monde puisse CONSOMMER en disant merci l'EURO

relire ma note visionnaire du 28 12 2008 plus de dix ans j'annonçai la couleur les taux zéro et la suite

http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archives/tag/...

 

PS vous le noterez, je suis hyperpositif aujourd'hui...des opiacés ne point trop abuser...

 

Commentaires

Fantômes à crédit

L'hiver la mort le repos
La paix la route d'absolution
Lune à crédit fuite en Ecosse
Nasib sur l'Oder ou Lautréamont de la Vasque
Progénitures bionimiques antérieurs à César
Elevés par deux Faust et nourris d'irréel
Echos enchaînés le sommeil qui claque
Le jour trop efflanqué long distendu et inquiet
Lémure de cinq heures hiver hiver
Un Atlante déchu sans rive dissocié
Que nous eussions strangulé
Las le tocsin muet là sa soeur de l'Oubli
Penauds historiques bas de pages anémiques
Que nous eussions, havés, amoureux relatifs
Disqualifiant le siècle d'un exode impotent
Serpentants inodores et pourris nous eussions
Eteinte Pendule perdue peupliers étouffés
Secondes qui reviennent sans espèces ni horaires
Flaque sans pluie peluche des bavards
Météores de salon bienheureux du grenier
Rome au blason chanci, esthète en phase clinique
Trêve de grève automne sabbatique
Hiver de Balnanaboth, Auchavan, Shadyfield
Sous l'ombrage de Thor, chèrement vainqueur vénal
Le transissement portique au refus tétanique
Les amnisties qui traînent, lourdes
Et peu claires qui se jouent en cachette
Par des Dieux si distraits indifférents de nous
Riants d'autre vertu où plus svelte est le tord
Rémission oscillante calcinée puis séchée
Inabordable sacre antiflore du Léthé
Ah que la notre saison hiémale en son bienfait
Léthargiquement nous baise l'une de nos deux joues
L'une blasée bien sûr et l'autre qui l'envie
Cette apathique école son amertume en ocre
N'a plus ni professeur et encore moins d'idée
Les spectres encavés les bonheurs sous scellés
Tout cela se corrode chemin croix se débrodent
Phantasme industriel néants acclimatés
L'écho en est si nul qu'il fait pleurer Zénon
Paradoxe en plastique chimère chimérique
L'immatérielle est née de ce semblant de peur
Bien moins prenant d'ailleurs que la foudre en son temps
La tragédie nouvelle et la robuste horreur
Attendront une autre heure où l'homme et sa frayeur
Auront l'honneur d'Aultmore ou d'Orbitshers l'ardeur
d'Odin le préjudice de Freya un bon jour
Le moelleux et suave grisant cristallin ô printanier supplice
Révéré des anciens et cultivé par Thétis
Bref il nous faut patienter sur nos claviers glacés
En invoquant des guerres quand même un peu meilleures
Des Dieux moins rabougris des regains de grandeur
Surtout un beau marin pour ces dames de piques
Dont un atout majeur est son âme aquatique
Souplesse de la loutre boussole la rigueur
Pour ces femmes de coeur un câlin prophétique
Car en ces lieux nous siéent un peu trop de torpeur
Un vain lissé baiser plein de fade douceur
Nivelé pour la route du tourisme de masse
Que l'on retrouve clapi pasteurisé groggy
Sur les côtés blanchés d'un été sans saveur
Comme un écran une erreur des aubes différées
Des printemps enregistrés des arbres sans fraîcheur
Ce bipède en vadrouille se mirant dans la boue
Miroir de ses plaintes et ses lunes à crédit
Du tumulte en déclin des comédies aussi
Feuilletons camés d'un graal aux contour émacié
Qui surabondent le peu des ses neurones en vie
Car maintenant nous manque en sus de la parole
Donnée jadis en prime aux êtres élevés
Un vrai néant bien gras, amante injure céleste
Dont raffolaient nos pères épouses contentées
Une pâtée bien sanglante au rôti du dimanche
Le soin qui s'y rapporte le temps capté alors
A dire vrai on l'avoue et ceci sans esclandre
Nous fait défaut parfois sans atteindre à l'extase
Sans châtiment non plus ni précellente transe
Quelque bruit de mortels, d'authentique douceur
Un coucou un regard crépuscule mineur
A nous piètres errants dont l'infini se meurt,
Trop loin de Caledoine où se jeta Ulysse
Pour espérer au moins une quelconque gloire
Trop près du Cyrushire pour devenir acteurs

Écrit par : Jefenjedi | 01/03/2019

Les premiers froissements sociaux amènent des révoltés à se grouper par familles mentales sans quoi l'homme isolé ne pourrait subsiter. Le nihilisme individuel rencontre comme premières réalités extérieures : ses semblables. Quelques hommes ayant reconnu en eux le même absolu pessimisme. Cette phase correspond à un commencement de synthèse entre la négation qui fait l'homme conscient subjectivement et la constatation de la réalité objective. Dans la phase suivante le révolté ayant constaté l'objet économique (le déterminisme social) deviendra un révolutionnaire comme nous l'annoncions il y a dix ans. Nous en sommes là...
http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/archive/2008/10/06/le-desarroi-de-l-eleve-rouillan-suite.html

Écrit par : necronomie | 01/03/2019

Et si j'avais raison une fois encore…
"La politique monétaire a très peu de marges de manoeuvre, compte tenu du niveau des taux d'intérêt à court terme et sur les dettes publiques ; on peut simplement songer à une réouverture du quantitative easing ciblée sur les dettes des entreprises pour resserrer les spreads de crédit ; [...]
L'essentiel de la stabilisation cyclique devrait alors être faite par les politiques budgétaires, mais est-ce possible compte tenu des niveaux d'endettement public ? Peut-être faudra-t-il alors réouvrir le quantitative easing, malgré le niveau très bas des taux d'intérêt, pour monétiser immédiatement le supplément de déficit public." (Et cela "pour éviter d'avoir à vendre davantage de dette publique aux investisseurs privés", précise Natixis.)

Écrit par : necronomie | 08/03/2019

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