28/11/2018

VEGAN SUICIDE

 

 

 

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Un cauchemar hante les serviteurs de la Money Power – le cauchemar de leur possible effondrement. Tous les courtisans éparpillés de par le monde, personnages politiques, publicitaires, journalistes et intellectuels, vont, s’interrogeant sur la façon de conjurer cette effroyable menace habillée aujourd’hui d’un gilet jaune.

« Qui ne parle pas avec moi et comme moi n’a rien à dire. Qui n’agit pas avec moi et comme moi est malade d’impuissance. Qui ne vit pas avec moi et comme moi veut se suicider. Tel est l’enseignement que la Money Power sème dans les médias qu’elle subventionne et sur les chaînes infos »

La dynamique de la crise s’empare successivement de tous les domaines de la vie qui pendant des décennies, sont devenus dépendants du gonflement des crédits parce qu’ils ne pouvaient pas être alimentés par une production réelle de survaleur et de la redistribution sociale de celle-ci. Cela va de l’éducation, de la culture, de la santé en passant par les  infrastructures des communes (taxe d’habitation).

Les programmes concernant les coûteuses mesures pour protéger le climat ne valent plus le papier sur lesquels ils sont écrits.

Dans cette dynamique de désintégration, les individus socialement atomisés sont qu’ils en soient conscients ou non des êtres qui fonctionnent à crédit. Qui plus est, ils ne peuvent  faire face à cette dynamique à la vitesse à laquelle elle progresse.

L’épuisement des ressources énergétiques, la crise écologique se combinent avec la crise économique. Ce qui suggère une limite économique au mode de production dominant. C’est pourquoi on voit apparaître le constat d’une économie sans croissance : la fameuse stagnation séculaire.

Reste à résoudre le problème qui consiste à libérer les besoins élémentaires des simples citoyens de la logique abstraite de la croissance au lieu de les opprimer au nom de l’écologie.

 

Commentaires

Hors de poussière et nu
Sur un gravat juché
Il contemplait la mer
De moutons barbelés

Le ressac aux idées
Tout à l'heure évoqué
S'estompait dans les airs
Laissant paître l'été

Il reprenait les formes
D'une enfance de sables
En comptant les rayons
Dans sa forêt passés

A cette informe nuit
Que peu d'êtres ont vécue
Qu'il tenait enlacée
Il n'osa qu'un baiser

La prudente misère
Sous la houle succombe
Mais son regard de bois
Toise les catacombes

Comme jeudi sur le Styx
Et Géras dimanche
Il auntomnait un grain
Qui roulait sur sa hanche

Aux ailes vierges d'hommes
Onc les guindes siéent
Elles se prêtent plutôt
A nous autres les ombres

Écrit par : Vincent | 30/11/2018

On était pas vraiment en vie
on s'en approchait
mais on y arrivait jamais

John Fante Demande à la Poussière

Écrit par : necronomie | 30/11/2018

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