25/09/2018

LEHMANTEURS ET Rachid TAHA

 

 click on picture

LEHMAN.jpg

 

 

 

 

 

 

Rachid TAHA visionnaire du populisme RIP

https://www.youtube.com/watch?v=YoUk9ksOKP4

 

 

Commentaires

L'ombre d'un Thoout -1

Retrouvée morte à côté de son chien, Madame de Cleanminsterfoul, Abigail la tonitruante de son prénom, aurait agi avec préméditation en cela qu’elle aurait utilisé son droit de penser ( une minute par jour,
sans taxe et net d’impôts, autrement ce fut plus cher car cela déborda sur son temps de cerveau disponible ) à fin de “ faire le vide “ et de
“ renforcer son coeur “, comme elle l’avait lu dans la revue
‘ PoolNow ‘ ( Piscine et Maintenant ), et ceci dans ce charmant quoiqu’assez cassé cottage typique du Melobloodchestershire,
juste à gauche, voyez-vous.

Lasse de son prénom en vérité, d’autant plus lasse qu’à s’accoquiner crescendo avec les burnoutistes les plus fréquentables du comté, dont Lord Mac Kram en personne le pyromane le plus excentré de la capitale et dont elle se fut éprise au premier regard vache lors de la célèbre chasse aux lapins The Melobloodchestershire Rabbit Saturday Tiger Club’s Event annuelle, elle avait fini par être dépendante non seulement d’elle-même, ce qui est déjà en soi le signe irréfragable d’un desestablishement viral et cocasse uniquement pour la rébellion, mais aussi des pressés du citron en leur villégiature travaillant comme des forcenés, des antivacanciers qui portaient haut le souci et d’ailleurs un peu trop lourd pour leurs esprits qu’ils ne s’en vantaient pas trop sauf devant leur supérieurs directs, c’est-à-dire les plus hauts et les plus supérieurs à peu près en tout selon leur dire en tout cas sauf peut-être en amitié, puisque celle-ci échappait encore et toujours à l’affectueux sermon de l’être nouveau stipulant la santé, la justice et l’ouverture aux cons comme les plus vertueuses tueuses d’ici-bas et de toutes les Indes, Ah l’amitié !, dépendante Madame de Cleanminsterfoul ô combien dépendante vous dis-je sans plus de complexe que de raison.

Monsieur le commissaire Dududingdongtoton l’avait bien compris, à voir son corps recroquevillé dans cet air pur du Melobloodchestershire automnal et imparfaitement brumeux, il ne s’agissait pas là d’un simple accident de la vie, d’une mort prématurée volontairement donnée à soi-même, le tressaillement de sa moustache plus son expérience en criminologie embuée voire marécageuse en convenaient.
La question que son maître lui avait appris à ne jamais poser est : pourquoi ? Chercher le motif, la preuve, l’essence même d’un meurtre ou d’un suicide individuel ou collectif ou un peu des deux en s’embringuant les neurones restants en de savantes spéculations sur sa cause est non seulement une perte de temps précieux, nous empêchant d’apprécier la vie, le thé ainsi que l’héroïne, mais cause en outre de sérieux maux au cortex préfrontal, tels que l’agitation, la démesure, l’emportement, l’activité, voire la richesse d’idées, nuisant indubitablement à la quiétude requise afin d’élucider une affaire, surtout en fin d’année, nous privant qui plus est en les obstruant momentanément d’autres qualités dudit cortex dont il est le siège , tel le goût et l’odorat, ce qui serait vraiment fâcheux.

Écrit par : Jefenjedi | 29/09/2018

Écrire un commentaire